Comment les bobos insultent et méprisent le peuple de France

Publié le 28 décembre 2009 - par
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L’Éditorial de MONIQUE ROYER (in « le café pédagogique » expresso du 08/12/09) est caractéristique de l’attitude des « Bourgeois Bohèmes » bien parisiens dans leur mépris du peuple de la France profonde. C’est là que les partis politiques, surtout ceux de gauche, pourraient valablement pratiquer un sain électoralisme en respectant les électeurs.

Cette dame écrit : « … vouloir parler d’identité nationale, c’est du même coup refermer les portes de la diversité pour ne retenir sur nos faciès qu’un seul trait, celui qui fleure bon les idées reçues de racines, de blondeur et de traditions, un monde de vide-greniers et de fêtes patronales, de rosières qui se rêvent Miss France et de chorales monophoniques. »

N’est-ce pas le comble du mépris ! Moi qui habite par choix la France profonde, je me sens gravement insulté. Tout n’est pas parfait dans nos campagne, mais les résumer à ça …

Plus loin, l’auteur parle du « seau de l’Europe et du monde tout entier », et de « fanion régional sur les frontons de nos lycées.» Ce n’est évidemment pas un hasard : la souveraineté et l’indivisibilité de la nation n’est plus à l’ordre du jour pour elle!

Contrairement à ce qu’elle écrit, les Français acceptent la diversité, mais assortie de l’intégration (mot que détestent les bobos et les islamistes) : ils veulent seulement qu’ils n’y aient pas plusieurs sortes de français, que des groupes ne s’étiquètent pas eux-mêmes avec fracas comme des minorités (et pas seulement les ex-immigrés), que la devise républicaine ne se résume pas à « liberté, diversité. »

A force de mépriser le peuple (y compris ses « votations »), on fait le lit du fascisme, car la patience de la majorité silencieuse a des limites. Les lendemains pourraient devenir violents et incontrôlables. L’histoire nous apprend ce qu’engendre le désordre.

Daniel Cabuzel

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