Comment Manu le Fol a réussi à Grand Remplacer les Français

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Tintamarre en Cellezécie.

« L’homme a toujours besoin de manger et de se reproduire, et dans les deux cas il faut passer à la casserole. »                                                                                                                  (Paul Bocuse).

 

Il y a bien longtemps que je ne vous ai point parlé des récits de voyage de mon aïeul, Jean-Aymard de Séconlat, petit hobereau cévenol qui a passé sa vie à parcourir le vaste monde.  Je ne puis mettre en doute l’authenticité de ses écrits, en revanche je ne saurais trop vous dire où se situe le pays, appelé « Cellezécie », dont il a longuement décrit les travers, us et coutumes ?

Il se trouve que  Jean-Aymard de Séconlat, qui se passionnait aussi pour l’histoire, a laissé de nombreuses notes sur le repeuplement de la « Cellezécie », appelé « remplacement de population », survenu lors du règne d’Emmanuel 1er, dit « Manu le fol » (ou « la folle » par quelques médisants qui le soupçonnaient de porter le pourpoint flottant des invertis).

Était-il seulement  folledingo ? On pourrait le supposer à la façon dont il gouvernait, avec une belle arrogance et un mépris total pour son peuple. Mais il est certain aussi que sa Cour grouillait de sodomites et de tribades. En effet, il ne se passait point une semaine sans qu’un (ou une) de ses ministres ne se livre à un étrange rituel – le « Komingaout » – qui consiste à déclarer dans quelque gazette qu’on est devenu chevalier de l’œil-de-bronze ou prêtresse de la tarte-à-poil.

Depuis longtemps, « Manu le fol » et ses affidés rêvaient de remplacer les « Cellezéceux » de souche – connus pour être râleurs, bagarreurs, ombrageux et attachés à leur liberté – ce peuple qui critiquait le régime et votait mal, par une populace plus soumise et plus docile.

Supprimer l’ancienne avait été chose facile : Dans un premier temps, on avait fait légaliser les avortements jusqu’à neuf mois et un jour, ce qui éliminait  pas mal de monde. De plus, le rituel du « Komingaout » se généralisant, la copulation entre un homme et une femme, pour le plaisir ou dans un but de reproduction, devenait l’exception (bien qu’il restât encore, hélas, un tas  de vicieux parmi les  « Cellezéceux » hétérosexuels). Puis on avait contraint le peuple à travailler plus longtemps, et de ce fait, beaucoup de gens mourraient au travail. Pour les plus solides, « Manu le fol » envisageait de faire voter une loi sur la fin de vie permettant, disait-il, de « mourir dans la dignité ». En réalité, on invitait les enfants à euthanasier leurs géniteurs tout en gardant bonne conscience lors de l’héritage.

« Manu le fol » avait donc attaqué l’omelette par les deux bouts, la dépopulation – ce que Gracchus Babeuf qualifiait de « populicide » lors des guerres de Vendée – était en bonne voie et ce, d’autant plus que les guérillas entre gangs de dealers et les overdoses faisaient, elles aussi, un certain nombre de victimes. Il était encouragé dans ses démarches par la reine Ursula dite « La Hyène » tant elle avait les dents longues, qui régnait sur « l’Absurdistan », sorte d’Empire Romain Germanique (ta mère, eh, bouffon !), conglomérat de principautés, pays, fiefs qui lui étaient inféodés et dont elle voulait faire un seul et même pays, doté d’une seule Constitution imposable à tous les peuples.

« Manu le fol » était très épris de « La Hyène » au point de céder à tous ses caprices. On le vit, par exemple, rendre visite à l’empereur de Chine accompagné d’Ursula, tandis que sa vielle épouse se morfondait dans son manoir du Touké. Mais le dit empereur, Xi Jinping-pong, était homme de principe et il reçut assez sèchement le couple alors que, peu de temps auparavant, il avait reçu dignement Olaf Scotch, führer du IV° Reich germanique. Mais revenons à notre sujet.

Supprimer le vulgum pecus des anciens « Cellezéceux », faire en sorte qu’il n’en naisse pas d’autres, c’était un programme assez aisé à mettre en place, mais encore fallait-il les remplacer, et par qui  les remplacer ? Pour comprendre la suite, il faut savoir que longtemps, très longtemps avant le règne de « Manu le fol », le pays fut gouverné par « Charles le Dérisoire », seigneur de Colombey,  et que ce dernier avait bradé toutes les colonies du royaume car il se faisait, disait-il, « une certaine idée de la Cellezécie » au point de la réduire à un hexagone.

Ainsi avait-il abandonné des terres africaines  et leurs immenses richesses à des tyrans et des roitelets corrompus et cupides. Depuis leur indépendance, les peuples de ces contrées crevaient de faim, de maladie ou de guerres tribales. Et ils en voulaient à la terre entière en général et à leur ancien colonisateur en particulier.

Plus tard, un autre de ses prédécesseurs, aussi cinglé et aussi fourbe que lui, « Valery-Verchuren de Chamalières », pour offrir au patronat une main-d’œuvre à bon marché, avait fait voté une loi permettant le « regroupement familial », une aberration totale  qui autorisait le crève-la-faim des anciennes colonies  à faire venir toute sa  famille en « Cellezécie ».  Or le pays acceptait déjà le « Jus Solis » qui faisait automatiquement d’un enfant d’immigré né en « Cellezécie » un authentique  « Cellezéceu », comme si le simple fait pour un veau de naître dans une écurie faisait de lui un pur-sang ou un étalon ! Le « remplacement de population » était en route mais personne ne voulait le voir. Ceux, fort rares, qui osaient en parler étaient voués aux gémonies, ostracisés, insultés,  traités de racistes, de fascistes ou de xénophobes. Et pourtant, les prédécesseurs de « Manu le fol »  avaient été beaucoup plus loin que l’empereur Caracalla qui avait octroyé, en l’an 212, la citoyenneté romaine à tout estranger vivant dans l’Empire romain. Cependant, nul ne pouvait ignorer que c’est à la « Constitution Antonine », entre autres, qu’on devait la chute de l’Empire romain.

Or donc, « Manu le fol » entendait accélérer le mouvement pour complaire à Ursula « La Hyène ». Le peuple savait qu’il  aimait, à part égale, les allogènes, les invertis et les viellasses.  En fait, il détestait  le mâle blanc attaché à son pays et son histoire. Il ne manquait jamais une occasion de nommer à des postes élevés des gens issus de la « diversité » au détriment des « Cellezéceux »  de souche. N’avait-il pas, par exemple, confié le ministère des escholiers  à un racialiste négroïde.

Toujours dans la provocation, il avait nommé, comme marraine de la « Cellezésophonie » une plantureuse négresse du nom d’Yseult, qui n’avait absolument rien à voir avec « Yseut la Blonde » dont le chevalier Tristan tomba fou amoureux. Cette Yseult avait pourtant proféré moult sotties et méchancetés sur la « Cellezécie »  avant que de quitter le pays pour s’en aller vivre outre-Quiévrain.

Au fil des années, le pays, victime depuis des décennies  d’invasions – tant officielles que clandestines – du « regroupement familial » et du « Jus Solis », comptait une importante population bigarrée et basanée qui, bien qu’elle se comporta souvent mal, jouissait de tous les droits, car les « Cellezéceux »  étaient invités à ne pas faire d’amalgame et à ne point stigmatiser leur communauté.

Quiconque proférait une critique, aussi justifiée soit-elle, contre un allogène, était traduit devant les chats-fourrés et finissait parfois dans un cul de basse-fosse ou à la chiourme.

Les représentants du peuple aux Etats Généraux, qu’ils se disent du parti de « Manu le fol »  ou ses opposants, étaient très majoritairement favorables aux nouveaux arrivants. Certains immigrés de la deuxième ou troisième génération, étaient mêmes élus du peuple dans les Assemblées – haute et basse –  où ils œuvraient ouvertement et sans complexe en faveur de leur ethnie.

De plus, leur communauté refusait les lois du pays et entendait imposer leurs coutumes – alimentaires et vestimentaires – et leur religion. On vit, par exemple, une députée inviter les « Cellezéceux » à « manger (leurs) morts » or le pays avait coutume d’honorer ses défunts et ne pratiquait pas le cannibalisme nécrophage. Aidés et encouragés par de nombreux « collabos » et conscients de la lâcheté, de la veulerie  et de la dégénérescence d’une partie du peuple, les nouveaux arrivants  osaient toutes les provocations. Ils gangrenaient le pays avec leurs trafics de substances hallucinogènes illicites ; ils terrorisaient certains quartiers devenus leur territoire ; ils imposaient leurs goûts dans tous les domaines, et entre autres, en matière de musique.

Certains avaient importé (d’on ne sait où ?) une mode musicale appelée « Rap ». Des paroles ordurières, menaçantes ou haineuses envers leur pays d’accueil, sur une musique de sauvages.

D’autres utilisaient un instrument de musique – le Tamtam – qui ne produisait que du bruit.

Les nouveaux arrivants étaient soutenus, aidés, encouragés par le pouvoir mais aussi par ceux qui faisaient semblant d’être des opposants. Parmi eux, un triste sire, un individu au faciès de bulldog,  nommé Rachid-Fidel-Ernesto Mélancon. Cet individu, faux dur et fort en gueule, était à la tête d’un parti  composé de braillards comme lui, de harpies féministes, de défenseurs des minorités, d’eschologistes, et d’allogènes agressifs. En réalité, loin d’être un véritable opposant à « Manu le fol », il était son faire valoir – ce que l’Auguste est au Clown Blanc -, son bouffon car ils défendaient les mêmes causes et partageaient la même détestation des « Cellezéceux »  de souche.

Les partisans de Mélancon ne supportaient pas la contradiction. Ils étaient juste là pour créer du désordre, du tintamarre, des manifestations, des bagarres de rue. Au sein de la Chambre basse, ils se contentaient de faire du bruit et de pousser des cris de cochon qu’on égorge. Mais en fait, Rachid-Fidel-Ernesto Mélancon avait le même objectif final que « Manu le fol », il voulait lui aussi remplacer la population blanche et « créoliser le pays » disait-il. Notons, au passage, imbécillité de son propos car le créole est précisément « une personne d’ascendance européenne née dans une des anciennes colonies intertropicales (en particulier aux Antilles) » donc un Blanc.

« Manu le fol » avait la déplorable habitude d’endormir son peuple avec des discours-fleuves  filandreux, longs comme un jour sans pain et creux comme un tambour. Puisqu’il aimait parler, les suppôts de Mélancon décidèrent de lui répondre en faisait un vacarme, un boucan d’enfer, d’ailleurs, que savaient-ils  faire d’autre ? A défaut de Tamtam, ils utilisèrent des casseroles, des gamelles, des faitouts, des chaudrons. Certains observateurs y virent un symbole car « Manu le fol » et certains de ses ministres traînaient des casseroles tintinnabulantes. En fait il n’en était rien, les supporters de Mélancon étant bien trop stupides, trop primaires, trop incultes pour oser un trait d’humour. De plus, dans le pays dorénavant soumis au diktat des minorités – raciales, religieuses ou sexuelles – toute forme d’humour était interdite ; c’était considéré comme une discrimination et puni par la loi (à l’exception de l’ironie, des blagues et des moqueries visant les « Cellezéceux » de souche devenus les boucs-émissaires du système, des médias et des humoristes).

« Manu », qui était un gamin narcissique et colérique, se plaignit dans une gazette inféodée au pouvoir que ce tintamarre à tous propos, dès qu’il ouvrait la bouche, « lui cassait les oreilles (ou les pieds ?) ». En revanche, il ne dit jamais que ce boucan lui cassait les c……. , non pas qu’il fut bien élevé. Il n’hésitait jamais à employer un vocabulaire argotique pour marquer son mépris du peuple.

Il avait même affirmé, en d’autres temps, qu’il voulait « emmerder » les gens qui refusaient de se voir administrer une médication dont Ursula avait acheté un stock important à un laboratoire et dont il fallait impérativement écouler les lots avant qu’ils ne soient périmés. Non, si le tintamarre  ne brisait pas ses attributs virils, on peut supposer que, comme le chantait jadis le barde Georges Brassens, c’est que « par bonheur il n’en avait pas », mais ce n’est qu’une supposition.

A l’époque de ces concerts de casseroles,  Jean-Aymard de Séconlat nous décrit la situation apocalyptique du pays livré à la chienlit. Une majorité de délits – vols, escroqueries, crimes, viols, etc –  était le fait de nouveaux arrivants, qu’ils fussent naturalisés ou clandestins. La « Cellezécie » allait à vau l’eau, l’insécurité régnait partout, la crasse également ; les rats envahissaient les villes. Les ateliers, usines et industries fermaient leurs portes. On ne fabriquait plus rien. La classe ouvrière était totalement  laminée. Les petits commerçants faisaient faillite. L’inflation était galopante.

Les hospitaux, hospices et lazarets manquaient de médecins, d’infirmières, de médications.

Les escholiers n’apprenaient plus à lire, à écrire, à compter ; on ne leur enseignait plus que l’eschologie, la « théorie du genre », l’antiracisme et l’accueil du migrant.

Les tribunaux punissaient très sévèrement les « Cellezéceux » de souche et ils se montraient plus cléments et compréhensifs à l’égard des malfrats que de leurs victimes.

La seule chose qui fonctionnait encore dans le pays en crise profonde, c’était les commerces de quincaillerie et d’ustensiles de cuisine qui vendaient des casseroles et des gamelles.

Et là-bas, dans la lointaine Chine, l’empereur Xi Jinping-pong se frottait les mains car ces casseroles, gamelles, chaudrons et faitouts, c’est son pays qui les fabriquait en masse.

Mon aïeul, Jean-Aymard de Séconlat, pensait que la « Cellezécie » était morte dans un immense tintamarre, un concert de casseroles ; qu’elle avait disparu et sa civilisation avec elle.

A la lecture de ses écrits, je me dis que nous avons bien de la chance de vivre en France, pays des droits-de-l’homme-et-des-libertés, qui donne des leçons de « démo-crassie » au monde entier.

Cédric de Valfrancisque

 

 

 

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5 Commentaires

  1. le coup de la brioche est typiquement gauchiste, c’est issu d’un polygraphe, pas de Marie Antoinette, cela est avéré
    laïcité ne veut pas dire gauchouillard

  2. Lors de sa première élection, je me suis déjà aperçu dès qu’il a ouvert sa grande gueule que c’était un mégalomane. Imbu de lui-même, cette petite fiotte de président est un prétentieux détestable. Un jour le retour de manivelle sera aussi dur que sévère. J’ai bon espoir que son karma le rattrapera.

    • Merci ça fait plaisir . J’ai tellement l’habitude des insultes…..

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