Comment Manuel Valls et les députés de gôche éludent et méprisent le racisme anti-blancs

Publié le 3 octobre 2012 - par - 3 100 vues

Mardi 2 octobre, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le député Jacques Bompard est intervenu sur le racisme anti-blancs et anti-Français, et le ministre de l’Intérieur lui a répondu.

Vidéo ici à partir de 51:20 : http://www.lcp.fr/emissions/les-questions-au-gouvernement/vod/139764-seance-du-mardi-2-octobre-2012

Jacques Bompard énumère de nombreux exemples de racisme anti-blancs et anti-Français, mais n’a pas le temps de poser sa question car il est interrompu de manière très impolie par le président Claude Bartolone.

C’est Manuel Valls qui répond en s’excitant tout seul. Il rappelle « la loi » qui « est la même pour tous ». Plus curieusement, il ajoute : « Il n’y a pas de racisme anti-noirs, il n’y a pas de racisme anti-maghrébins, il n’y a pas de racisme anti-blanc. Il y a uniquement le racisme, le racisme qu’il faut combattre sans cesse. Et soutenir l’inverse en distinguant parmi les victimes (…) est nier ce qu’est la France et ce qu’est la République (…) ». Puis il ajoute qu’il ne faut pas « jeter les uns contre les autres, les Français entre eux, les étrangers contre les Français ». Manuel Valls en appelle également à la laïcité, à la République, à la France et son « idéal ».

Les ministres Najat Vallaud-Belkacem et Marie-Sol Touraine ne cachent pas leur enthousiasme jouissif lors de cette intervention absconse de Manuel Valls. Puis les députés de gôche se lèvent et font une « standing ovation » au ministre de l’Intérieur.

Quelle belle hypocrisie de la part de Manuel Valls et de ces députés !

Rappelons-nous que Manuel Valls se fend immédiatement d’un communiqué, voire qu’il se déplace lorsque deux têtes de porc ou deux crottes sont retrouvées à la porte d’une mosquée, et que par contre il n’a jamais eu un seul mot pour les atteintes physiques avec dégradations aux lieux de cultes chrétiens et à leurs fidèles, alors qu’il y en a toutes les semaines voire tous les jours.

Le ministre de l’Intérieur ose parler de laïcité, alors qu’il inaugure des mosquées avec des représentants d’Etats (Maroc, Arabie Saoudite) qui persécutent les chrétiens, et ne cesse de passer son temps à lécher les babouches de la communauté islamique.

Manuel Valls accuse implicitement Jacques Bompard de « jeter » les Français contre les étrangers, alors que le député non inscrit n’a fait que décrire une réalité que ne veut pas voir le gouvernement. Qu’aurait dit le ministre de l’Intérieur, quelles auraient été ses paroles de condamnation si un député l’avait interrogé sur le racisme contre les étrangers ou contre les musulmans ! Manuel Valls en arrive donc quasiment à traiter de raciste celui qui dénonce le racisme. On marche sur la tête.

Et toute la gôche, rassurée, ravie d’avoir entendu le justicier Valls châtier le rustre Bompard, qui se lève et applaudit longuement à ces paroles de faux-cul dont elle se fait complice.

En méprisant ainsi les blancs et les Français victimes de racisme, le ministre de l’Intérieur choisit le camp de la lâcheté et de l’aveuglement volontaire. Il n’est pas sûr qu’il rassure nos concitoyens victimes d’une double peine : d’une par victimes du racisme, d’autre part victimes de la discrimination des associations dites « antiracistes » qui refusent de les écouter.

Djamila GERARD

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