Comment osent-ils reprocher à un journaliste comme mon ami André Bercoff de faire tout simplement son boulot ?

Publié le 23 janvier 2012 - par - 717 vues
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Dans les colonnes de Riposte Laïque, j’ai déjà fait savoir que je suis une misanthrope définitive et, la charge d’intimidation venant des nouvôs-faschôs-collabôs-transformateurs-de-populôs de Rue89-Nouvel Obs contre mon ami de plus de 35 ans, André Bercoff, mérite que je me manifeste. Non que Bercoff ait besoin d’un avocat, il sait se fâcher tout rouge et se défendre. C’est que les nouvôs-faschôs-collabôs-transformateurs-de-populôs me donnent l’occasion de défouler ma crise de misanthropie aiguë qu’ils viennent de provoquer en moi.

Nos amis les Anglais aiment à dire que Paris est une ville formidable, s’il n’y avait pas de parisiens. Ils pourraient dire la même chose de la France, sans Français. Cependant, moi je dis que la France a bien de la chance d’avoir encore des Français. Pourquoi ? Tout simplement, parce que ces Français sont bien méritants de ne pas faiblir depuis la fin de la seconde guerre mondiale,  à toutes les charges de la gauche contre leur pays et en particulier résister aux « faiseurs d’opinions » de la presse « mainstreet », dont les indignes représentants viennent de sonner la charge contre un des leurs qui ne partage pas leurs pensées funestes. Accusations sans argumentations. Comment osent-ils reprocher à un journaliste d’avoir rencontré Bat Yé’or ? Une auteur aussi controversée dans leurs cerveaux lobotomisés que feu Oriana Falacci, qui déjà alertait sur le remplacement de populations et l’influence grandissante de l’islam sur nos sociétés occidentales.  Comment osent-ils reprocher à un journaliste de réunir dans un livre, ceux qui pensent, agissent, écrivent autre chose que les idées convenues qu’ils ne cessent de répandre ? De plus en plus difficilement d’ailleurs.  Comment osent-ils tout simplement reprocher à un journaliste de faire son boulot ? De l’insulter, de l’intimider pour qu’il ne recommence plus ? Si ce n’est du fascisme çà, je ne m’appelle plus Bourdon, ou Bourdonova, comme m’appelle Bercoff, depuis que nous avions entrepris, ensemble, avec une bande d’amis de nous rendre régulièrement avant la chute du mur de Berlin,  à Prague,  et y fêter régulièrement les fêtes de fin d’année chez un privilégié du régime.

Nous touchions alors du doigt, ce que fut le fascisme rouge ou le stalinisme, au choix, qui distillaient l’ambiance que les nouvôs-faschôs-collabôs-transformateurs-de-populôs essayent aujourd’hui de nous imposer, chez nous, la patrie des droits de l’homme. Nous avons manqués la prison de peu, parce, qu’en descendant de la place du Château, bras dessus, bras dessous, à travers les rues du vieux Prague, couvertes d’une neige épaisse, nous avions fait halte dans un bistrot, de bonne humeur, nous chantions notre bonheur de partager la beauté de la ville sous une neige épaisse. Sans trafic et dont les ruelles étaient encore éclairées au gaz !  L’un de nous, lorsqu’on nous intima l’ordre de nous taire, eut le courage de crier « Communisti di merda. » Il était italien ! L’homme qui nous menaçait se tint finalement tranquille car j’entrepris très vite de le charmer en lui offrant un verre de slibovitc. A mes risques et périls. Mais çà marchait !   Voilà aussi l’ambiance en Arabie. Pas de musique, pas de spectacle, pas de joie démonstrative,  au risque de se faire tancer par la moutawah, sinon emprisonner. Interdiction de s’exprimer !

Ils nous étouffent, ces nouvôs-faschôs-collabôs-transformateurs-de-populôs. Toujours prêts à judiciariser des propos et ainsi étouffer les débats. L’air de France devient irrespirable. Ça pue la fange idéologique intolérante.  Parce que Bercoff se pose la question que tout journaliste qui se respecte pose (il n’en existe presque plus des journalistes respectables dans ce pays) de savoir les raisons qui rapprochent des personnes d’horizons de pensées diverses à critiquer l’islam. Moi je leur dis à ces nouvôs-faschôs-collabôs-transformateurs-de-populôs, contre Hitler ;  Staline, de Gaulle, Churchill, Roosevelt se sont alliés sans demander leur reste.  Ça, ils l’ont oublié ces racailles du bien penser. Bercoff, comme tous ceux qui essayent d’ouvrir les yeux de leurs contemporains sur ce que signifie vraiment cette nouvelle ère qui commence à nous habiller, sont voués aux gémonies de ces « gentils » idiots utiles. Heureusement que la France héberge des Français qui résistent, trop peu encore. Les rangs gonflent cependant. Et, ce sont ceux là, qui ont jadis sauvé le pays. Ce sont ces mêmes là qui nous sauverons de nouveau. A ceux qui se déshonorent et déshonorent le métier de journaliste, je dis, un jour viendra ou vous tomberez de haut. Plus vite ce temps arrivera, moins misanthrope je resterai.

Sylvia Bourdon

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