Comment Perrotin a instrumentalisé l’affaire Zecler

 

Ojim : Violences lors des manifestations : un écran de fumée si utile ! C’est désormais une habitude : des scènes de guérilla urbaine émaillent toujours les manifestations les plus importantes organisées à Paris.

Dans ce chaos bienvenu des violences gauchistes de la macronnerie vulgaire devenu rituel, il y a les médias collabos LCI et BFM-Macron, les idiots utiles qui répandent la propagande de la peur du scandale et de l’imposture du SARS-CoV-2, et aussi des violences gauchistes dans les manifestations. Ce sont ceux qui minimisent le rôle de Macron dans l’impunité des violences gauchistes et, plus rares, les lanceurs d’alerte.

Ojim : La manifestation organisée à Paris le 5 décembre 2020 contre la loi de sécurité globale a, comme la semaine dernière, été marquée par de nombreuses violences. Voitures incendiées, jets de cocktails Molotov, commerces et devantures incendiées, marteau jeté contre un policier, chasse aux forces de l’ordre, la situation était encore une fois totalement (délibérément) hors de contrôle dans le centre de Paris.

Les milices d’extrême gauche impunies tiennent le haut du pavé, et elles le tiennent fermement. Il y a un an, l’Ojim soulignait la mise en scène présentée par les médias collabos à l’occasion de la manifestation des Gilets jaunes du 16 novembre 2019. Un an après, rien n’a changé : la question du maintien de l’ordre et de la stratégie des milices d’extrême gauche impunies passe à la trappe dans les médias collabos.

Alors que ça constitue un scandale d’État. Le rejet en 2018 par la majorité des députés socialistes LREM au parlement du lancement d’une commission d’enquête sur les Black Blocs, évoqué notamment par L’Opinion, est une nouvelle illustration de l’omerta organisée par la macronnerie vulgaire à ce sujet.

Des leaders politiques ont fermement condamné les violences commises en plein centre de Paris.

Pillages, incendies, agressions, sont devenus un spectacle banalisé. Coquerel était invité sur BFM TV le soir du 5 décembre pour commenter la manifestation. On cherche vainement la moindre condamnation des violences commises par les Black Blocs lors de la manifestation. L’obsession de l’idéologue Coquerel, c’est la violence sociale du gouvernement qui expliquerait la montée des violences révolutionnaires des gauchistes.

Trotskyste un jour, trotskyste toujours ! C’est le constat de Jean-Yves le Gallou sur TV Libertés du 3 décembre, commentant des images montrant une connivence entre un Black Bloc et un des responsables du char sur lequel Edwy Plenel harangue la foule lors de la manifestation du 28 novembre à Paris.

Policiers et petits commerçants dans le même sac sur France Inter ! Si vous vous interrogiez à quoi sert la redevance, vous savez pour quoi et surtout pour qui (la gauchosphère en folie !). La redevance sert à payer les humoristes ricanant de la radio affiliée à l’État français, France Inter. Le 5 décembre, c’était jour de manif’ contre les violences policières et la loi sur la sécurité globale. Le Maurice de France Inter Tweete pour l’occasion : #BonneManif #ACAB #AllCopsAreBisounours pic.twitter.com/gpb8iyNcC5 — Guillaume Meurice (@GMeurice) December 5, 2020. Pour les non-initiés, ACAB veut dire : All Cops Are Bastards. Tous les flics sont des bâtards. C’était déjà contre les commerçants qu’il livrait le combat du siècle.(Marianne). Une belle illustration de l’esprit d’indépendance qu’entend promouvoir (la gauchosphère au pouvoir de) la radio d’État.

Pas de condamnation à attendre non plus du journaliste communautariste Taha Bouhafs sur Twitter : Il n’y a pas de bons ou de mauvais manifestants ! (Ils sont tous très gentils !) Les incidents (???) qui ont émaillé la manifestation parisienne n’en sont pas vraiment ! Comme la semaine précédente, la manifestation du 5 décembre a été marquée par de très nombreuses violences et des scènes de guerre civile.

Heureusement, l’AFP collabo est là pour distribuer les éléments de langage aux médias collabos !

Sérieux incidents lors de la manifestation contre la loi sécurité globale à Paris — Agence France-Presse (@afpfr) December 5, 2020. On hésite pour comprendre le terme employé entre les 2 sens du mot incident : Petit évènement qui survient ou évènement peu important en lui-même mais capable d’entraîner de graves conséquences. Guillaume Pot recadre l’AFP collabo sur Twitter : Non, ce ne sont pas des incidents. Ce sont des « tentatives d’assassinats. » Il faut mettre les mots sur ces actes ignobles. #Jesoutienslapolice #LoiSecuritaireGlobale — Guillaume Pot (@Guillaume__Pot) December 5, 2020.

À qui et à quoi servent ces violences (organisées de la gauchosphère impunie) visiblement tolérées ?

Si la syndicaliste policière Linda Kebbab ne répond pas à la question, elle souligne devant Bourdin que les Black Blocs sont connus, identifiés par les flics et on les laisse impunément rentrer dans les manifs.

Elle ajoute qu’elle a été menacée d’enquête par la police des polices, l’IGPN, suite à ses déclarations.

En ce jour de violence, Linda Kebbab (SGP police) reconnaît publiquement que les Black Blocs sont connus, identifiés par les flics et on les laisse rentrer dans les manifs : Menaces d’enquête IGPN pour demander à L. Kebbab de se taire. Pourquoi @GDarmanin? #StopLoiSecuriteGlobale — Philippe Murer (@PhilippeMurer) December 5, 2020. Le criminologue Xavier Raufer affirme au micro de TV Libertés : « Le problème des Blacks Blocs dans les manifestations peut être résolu à la minute » ! « Je témoigne du fait que la direction des renseignements de la Préfecture de Police dispose pour la région parisienne de la liste des 200 individus concernés« . pic.twitter.com/OM9Z7R11XR — Barbara78 (@dragonduclos) November 29, 2020.

Si la peur a changé de camp, elle est sûrement maintenant du côté des policiers et des commerçants dont l’outil de travail est régulièrement vandalisé par ces fils de bourgeois (de la gauchosphère). Ainsi, sur Twitter, Batmantrooper affirme en toute tranquillité : Ce n’est que le début #blackbloc — BATMANTROOPER (@1erMamene) December 5, 2020. Les modérateurs (islamo-gauchistes ?) de Twitter, prompts à suspendre les comptes de l’OJIM et consorts, sont aux abonnés absents. Le temps passé par les médias collabos à parler en surface des violences urbaines aura permis d’éluder quasi totalement la loi sur la sécurité globale, la surveillance par drones, les nouveaux pouvoirs donnés aux agents de sécurité. Bien joué ! Une affaire de propagande de la macronnerie vulgaire rondement menée ! Et en même temps, Macron annonce sur Brut la création d’une plate-forme contre les discriminations. Bravo, la tribune contre la haine signée par Meurice et 90 personnalités (de la gauchosphère friquée) dans Le Monde des bobos de gauche du 15 octobre 2019.

Ojim : Vidéo de Loopsider sur Zecler : vérification des faits. L’affaire Zecler, puisque c’est ainsi qu’on l’appelle, est emblématique des méthodes (tendancieuses) employées par la chaîne Loopsider !

Sur Loopsider, David Perrotin traite de sujets d’actualité selon des angles bien spécifiques. Perrotin a depuis été engagé par Médiapart. L’affaire a été montée en trois actes, trois vidéos choc destinées à mettre en scène ce que Perrotin considère être des violences policières. Le premier montage ne montre d’abord que de petits extraits de la vidéo d’intervention des policiers avec des assertions qui se révèlent toutes fausses : démonstration avec 4 mensonges et des témoignages comportant 4 affirmations sujettes à caution.

Pour mieux comprendre sur quoi portent ces mensonges, il convient de rappeler les faits attestés par la totalité des vidéos actuellement disponibles sur cet événement, mais aussi les quelques points sur lesquels les témoignages des policiers et de Zecler sont concordants. Les faits : une interpellation dans la rue pour non-port du masque qui se transforme en rébellion ! Zecler, producteur de rap condamné à de la prison et amateur de paroles incitant au meurtre de policiers, est interpellé pour non port de masque devant ses studios.

Alors qu’il tente de se soustraire à l’interpellation devant chez lui, il ouvre sa porte en entraînant dans les locaux le policier qui le ceinturait déjà. Deux autres policiers arrivent en renfort et tentent d’extraire Zecler de l’entrée des studios. Celui-ci se rebelle et fait obstacle à son extraction. Pendant 1 minute 30, Zecler résiste à son extraction et passe un bras derrière la porte d’entrée pour empêcher les policiers de le maîtriser.

Pour essayer de maîtriser Zecler, un policier ferme la porte. Pendant plusieurs minutes, les policiers, porte fermée, tentent de maîtriser Zecler, qui empêche les policiers de rouvrir la porte pour l’extraire.

Des coups finissent par être portés par les policiers à Zecler, qui s’accroche aux rambardes latérales, pour tenter de le faire lâcher prise et l’extraire. À partir de ce moment, Zecler, toujours en rébellion, parvient à ouvrir une seconde porte, située face à la porte d’entrée, qui donne accès à une cave où sont une dizaine de rappeurs. Appelés à la rescousse par Zecler, ils remontent les escaliers et tentent de forcer la porte pour s’en prendre aux policiers. Les policiers ont appelé du renfort à la radio depuis plusieurs minutes.

La dizaine de rappeurs du sous-sol ont fini par forcer la porte et, en surgissant agressivement au rez-de-chaussée, provoquent la dérobade des policiers, 6 minutes après le début de la tentative d’interpellation.

Dans la rue, les renforts de police sont arrivés et les policiers sont au nombre d’une trentaine pour faire face à cette rébellion d’une douzaine d’individus. Ils tentent d’ouvrir la porte refermée par Zecler et ses complices. Zecler, aidé par les rappeurs, fait obstacle à l’entrée des policiers. Finalement, un lacrymogène est jeté dans l’entrée pour obliger les prévenus à sortir : la porte s’ouvre et les policiers peuvent investir les lieux.

Zecler et les rappeurs qui lui ont prêté main-forte sont extraits sans violence par des policiers. Dans la rue, Zecler refuse de se mettre au sol, malgré les injonctions des policiers : des coups à main nue sont portés par un policier pour le faire obtempérer. La tension est montée chez les policiers qui pouvaient suspecter la détention d’armes ou de produits illégaux dans ces locaux. De fait, de la drogue sera retrouvée le lendemain après la perquisition dans le bureau de Zecler. Lire les 4 mensonges de Perrotin dans ses commentaires !

1er mensonge : 20 minutes, 20 minutes d’un tabassage en règle d’une violence inouïe dit Perrotin. Dans sa deuxième vidéo, Loopsider finira par avouer que la bande originale ne dure que 13 minutes !

Ils passeront la bande en accéléré pour donner l’impression de gestes plus violents des policiers. Sur ces 13 minutes, la durée des coups portés est de 18 secondes en réalité (13 secondes en version accélérée), et les policiers ne sont présents que pendant 6 minutes 30 au contact de la prétendue victime. Le compte est bien loin des 20 minutes de tabassage assénées par Perrotin. Sur les photographies que Zecler prend de lui-même après son interpellation, il n’a pas l’apparence de quelqu’un ayant reçu des coups sur le visage, mais il a une blessure sur le cuir chevelu. Zecler s’est abstenu de se nettoyer le visage pour se prendre en photo !

2e mensonge : Roué de coups par des policiers parce qu’il ne portait pas son masque ! Dans la deuxième vidéo, sans faire usage de la force, les policiers tentent d’interpeller Zecler qui refuse de ressortir de chez lui. Zecler n’est plus en situation d’infraction pour non port du masque, mais en situation de rébellion.

3e mensonge : Il [le producteur] ne sait pas que les trois policiers sont sortis de leur voiture pour le suivre jusque devant les locaux. Lorsque Zecler pénètre dans ses locaux, on voit qu’un policier tente déjà de le ceinturer et se fait entraîner à l’intérieur du local, par la différence de masse corporelle.

Les policiers l’ont suivi jusque devant chez lui et l’y ont interpellé, avant que le premier policier soit emporté à l’intérieur des locaux, comme l’ont affirmé les fonctionnaires de police dans leur procès-verbal.

4e mensonge : Les policiers pénètrent de manière illégale dans ses studios. L’entrée des policiers dans le local est légale. Zecler est en infraction sur la voie publique (non port de masque) et tente de se soustraire à l’interpellation qui a commencé dans l’espace public. Juridiquement, les policiers ont un droit de poursuite face à un individu pris en flagrant délit.

4 affirmations sujettes à caution dans les témoignages de Zecler :

1re affirmation : Je ne sais pas vraiment s’ils sont policiers. Je ne savais pas ce qu’il se passait, dit Zecler. Trois policiers, dont deux en uniforme, descendent d’une voiture de police et tentent d’interpeller Zecler qui, selon Perrotin, comme il n’a pas de masque, décide de rentrer dans son studio. Il est conscient de son infraction mais aurait un doute sur l’appartenance aux forces de l’ordre des personnes qui l’interpellent, dont deux policiers en uniforme ! Cette affirmation n’a aucune crédibilité, venant de Zecler qui, ayant déjà fait un an de prison, n’a pas affaire à la police pour la première fois de sa vie !

2e affirmation : Je ne veux pas sortir avec les policiers qui m’ont agressé ! Les trois policiers sont sortis sous la pression des rappeurs venus en renfort, car ils auraient eu peur ! Il y a alors près d’une trentaine de policiers dans la rue. L’affirmation de Zecler selon laquelle il ne voudrait pas sortir dans ces circonstances est en contradiction totale avec une autre de ses déclarations dans laquelle il affirme qu’il avait ouvert la porte de la cave, pendant la tentative d’interpellation, pour demander à ses amis rappeurs d’appeler la police. Si telle avait été son intention, puisque la police est là en nombre, il n’avait aucune raison de ne pas se rendre.

3e affirmation : Je vais rester à terre et je ne vais pas me relever. C’est mon dernier jour, je ne sais pas pourquoi. Zecler sous-entend que sa vie a été mise en danger par les forces de l’ordre qui ont cherché tout au long de la vidéo intégrale à le maîtriser et à l’extraire de son local.

Cette affirmation sera relayée, par un voisin du dessus, dans une vidéo mise en ligne par Loopsider, qui, au motif qu’il a filmé la scène et livré les images à Loopsider, est élevé au rang d’expert en risque létal pour les méthodes d’interpellation : ils auraient pu le tuer ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

4e affirmation : L’avocate de Zecler affirme que son client appelait à l’aide ! Valeurs Actuelles note que maître Hafida El Ali, avocate de Zecler, a été visée par une procédure du barreau de Nanterre alors qu’elle n’avait pas le droit de plaider, ce qui donne une idée du crédit qu’on peut apporter à son témoignage.

Il n’est pas surprenant qu’on ait du mal à saisir la nuance entre appeler à l’aide et appeler du renfort, nuance que l’avocate tente d’établir, avec l’aide (ou le renfort) de Perrotin.

Le poids des mensonges de Perrotin et le choc des images tronquées ! Après l’examen détaillé des images, les accusations du passage à tabac par racisme du repris de justice Zecler ne semblent pas tenir.

Pour le racisme, l’accusation ne tient pas. Le poids des mensonges et le choc des images tronquées ont créé une telle pression médiatico-politique que le procureur et l’IGPN ont réorienté leurs appréciations des faits et mis en examen des policiers pour faux en écriture, alors que l’ensemble des images mises en ligne sur cette affaire semblent donner plus de crédit à leur déposition initiale qu’au témoignage arrangé de Zecler.

Moralité : Perrotin a accompli l’exploit de produire 100 % d’affirmations fausses dans sa première vidéo mise en ligne. Une vidéo qui a déclenché cette affaire médiatique qui a conduit à la mise en garde à vue de quatre policiers et au maintien en liberté de la totalité des prévenus que les policiers ont tenté d’interpeller.

Valérie Toranian, Revue des deux mondes : Black blocs, violence et résignation ! (C’est l’impunité à la française !) La France est en phase aiguë de nihilisme. Déprime, incertitude, flottement, noirceur. La petite musique de la résignation (des médias collabos de la macronnerie vulgaire) trotte dans les têtes : Plus rien ne vaut rien, Dieu est mort, la République (de Macron) fout le camp, il n’y a plus ni valeurs, ni respect.

Rien que le cynisme ! Et l’endormissement dans la tyrannie des GAFAM. Ce n’est pas uniquement la faute de la pandémie. La chaotique gestion de la crise sanitaire n’a pas aidé, mais voilà longtemps que le mal (s’installe impunément) partout. (Le cynisme) national est peut-être aujourd’hui la notion qui rassemble le plus de Français. Inévitable corollaire de ce nihilisme passif, mais en plus dangereux, le nihilisme actif : l’incivilité, l’agressivité, la violence sont en hausse (partout). Chaque samedi, les casseurs, les Black Blocs s’invitent dans les manifestations pour la casse, les tabassages, les commerces explosés, les voitures en feu, les affrontements aux pavés, les matraques et les barres de fer. Le nihilisme s’épanouit dans notre époque post-moderne où la croyance en l’humanisme et au progrès s’est effondrée et où triomphe la (médiocratie) des agglomérations de communautés, chacune à la recherche de droits perpétuels sécurisant son identité.

Le plus frappant dans la séquence actuelle ne serait pas la violence elle-même mais sa justification, son acceptation, sa valorisation même par une large part des communautés. Le nihilisme est la croyance que tout mérite de périr et qu’il faut tout détruire, écrivait Nietzsche. D’où : sabotages, blocages, destructions.

Les Blacks Blocs anarcho-gauchistes n’ont pour idéologie que la haine de l’État et du capitalisme.

« Ils ne prédisent pas la guerre civile, ils la font » advenir du mieux qu’ils peuvent en jouant la carte de l’exaspération et de la provocation. Choper, casser, tuer du flic, n’est pas un problème puisque cette violence est justifiée comme la réponse à la violence de l’État. On renvoie dos à dos les violences commises par des policiers avec les scènes de violence insurrectionnelle du samedi noir. Mais dans le cas du passage à tabac de Zecler, le système (des médias collabos de la macronnerie vulgaire) (tellement honni par les ultras) n’a pas fait preuve de complaisance (malgré son habituelle mollesse contre Black blocs). Le parquet a ouvert une enquête, les policiers ont été suspendus, les syndicats de policiers réclament l’application de sanctions. Ce sont des comportements de délinquants, a déclaré le directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux.

Plus rien ne distingue la régression de l’État de droit, avec les privilèges de l’étranger et des migrants, de toutes ces manifestations de nihilisme libertaire anti-flics. La police ne mérite pas d’être défendue. Elle est coupable ! Le système des médias collabos de la macronnerie vulgaire s’est indigné après visionnage de la vidéo du comportement des policiers, mais surtout : Aucune sévérité envers les casseurs !

Le système des médias collabos de la macronnerie vulgaire admet la violence des casseurs, voulant croire qu’elle est le miroir de la violence de l’État, comme si l’État raciste systémique et quasi fasciste faisait consensus ! Moralité : la police républicaine ne mérite plus d’être défendue. Elle est coupable !

Libération, Victor Boiteau : Macron, sur Brut, dégaine sa plate-forme de signalement ! En direct sur Brut, Macron a dénoncé les violences policières et les discriminations dans les quartiers, annonçant une plate-forme qui recueillera (les dénonciations des racailles contre les policiers violents !) Sur Brut, le journaliste militant Buisine revient sur l’évacuation du camp de migrants, le 23 novembre : Je vais vous raconter ce que j’ai vu et vécu, place de la République : Des migrants, chassés, molestés. C’était violent. Moi-même, j’ai été frappé. Est-ce normal ? Non, ce n’est jamais normal, répond Macron. On passe au tabassage de Zecler. Macron avait écrit le soir même, sur les réseaux, sa honte (d’être président de la république ?)

Qu’est-ce qui vous fait honte ? interroge le journaliste militant Buisine. Ce qui (me) fait honte, répond Macron, c’est que des policiers ne soient pas exemplaires. Il n’y a rien qui l’excuse et le justifie.

Sur les discriminations, Macron : Ce problème, on ne l’a pas réglé. Quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé. Donc une plate-forme recueillera (les dénonciations des racailles contre les policiers violents !) : Je suis convaincu que si l’on fait ça […] on peut recréer la confiance !

Réponse du berger à la bergère sur Le Monde de gauche : Deux syndicats de police appellent à ne plus faire de contrôles d’identité ! Alliance et Unité SGP-Police-FO annoncent un boycott après l’annonce de la création d’une plate-forme pour dénoncer les discriminations policières. Sur Brut Macron a braqué les syndicats de policiers sur les contrôles au faciès et la discrimination, qui demandent aux policiers de ne plus contrôler ! Non, la police n’est pas raciste et elle ne choisit pas sa délinquance ! Non à la défiance de l’État vis-à-vis des policiers et aux allusions douteuses sur les actions des policiers. Non à la présomption de culpabilité de racisme ou de contrôle au faciès ! La présomption de culpabilité des policiers n’aura pas lieu !

Thierry Michaud-Nérard

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5 Commentaires

  1. Je ne sais pas vous , mais perso je suis persuadée que parmi les Black blocs , ou presque en totalité , il y a des musulmans qui font leur djihad , qui veulent tuer du flic, casser , brûler ! Quant à la police , quand va-t-elle enfin lancer des LGB, éborgner , casser du casseur, du meurtrier ?? Quand va-t-elle désobéir aux ordres et agir au lieu de regarder ? Quand des lances à eau contre ces groupes de racailles ?

  2. L’autre jour, sur LCI où j’étais par hasard, j’ai entendu un journaleux (ou qui prétend l’être) dire qu’il a vu, parmi les casseurs, des types d’extrême droite et des royalistes ! je pense que ce type devrait consulter un ophtalmo en urgence… j’ai zappé….

    • Ahurissant le nombre de petits C.. qui sont autorisés à bavasser sur les chaines et radios appartenant à la mouvance gauchiste anti républicaine. La mouvance gauchiste dans ce pays n’est plus qu’un fatras chaotique de perturbateurs, de manipulateurs, d’anarchistes névropathes qui n’ont plus aucune aspiration constructive, d’individus endoctrinés incapables de vision objective, ni de remise en question idéologique. L’humanité actuelle est de manière générale en pleine déconstruction sociétale. Son augmentation démographique explosive sur les 80 dernières années en est la cause principale, du fait qu’elle entraine dans son sillage toutes les tensions ethniques, religieuses, idéologiques contradictoires, et des déstabilisations économiques, sociétale et communautaires.

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