Comment peut-on tolérer en France la prochaine fête de l’Aïd, après l’égorgement d’Hervé ?

Publié le 26 septembre 2014 - par - 3 143 vues
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Egorgementaid2Je n’écris plus beaucoup, ayant l’impression, comme disait Gurdjieff, de verser du vide dans du néant, ne pouvant convaincre ni ceux qui le sont déjà ni les ignorants et les aveuglés, les éblouis des médias bien pensants et des bonimenteurs qui nous dirigent, tous ces braves gens qui m’accusent de racisme ou d’être d’extrême-droite. Mais les derniers égorgements immondes me font sortir de ma tanière et me poussent à rappeler quelques vérités premières. Et puis aussi, je constate un réveil du peuple qui, enfin, s’aperçoit qu’il est peu à peu rongé par le cancer de l’islam : voilà qui met du baume au cœur !

Je tiens tout d’abord à rappeler une contradiction qui me paraît fondamentale et à la fois scandaleuse par la confusion qu’elle entretient dans les esprits. Il s’agit de la présentation de l’islam comme une « Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix » : tout d’abord le mot « amour » n’est pas mentionné une seule fois dans le Livre-Terroriste, qui ne parle que de mort — ce qui est bien là la marque d’une secte satanique. Oui, vous devez le savoir, l’amour, qui est le mot d’ordre du christianisme, l’amour n’existe pas dans le Coran. Quant à la « tolérance » et la « paix », la phrase n’est pas terminée, on oublie la fin qui est sous-entendue, dissimulée : en « Dar-el-islam » seulement, c’est-à-dire en territoire soumis à la charia (la loi musulmane), le reste du monde, non encore soumis, étant qualifié de « Dar-el-harb », le territoire de la guerre… Il n’y a donc pas de paix en dehors de l’islam, qui ne cesse de proclamer la guerre à tous les non musulmans. Que des bien-pensants prétendent adhérer à une telle contradiction, une telle escroquerie, est sidérant de mauvaise foi ou d’imbécillité !

FoleySi nos gouvernants avaient un minimum de conscience, de morale, d’honnêteté, en réponse à l’égorgement de notre compatriote (sans parler des autres Occidentaux) et en sa mémoire, ils proclameraient l’interdiction sur l’ensemble du territoire français de la prochaine Aïd-al-Adha (ou Aïd-el-Kébir) du 4 octobre prochain, qui est littéralement la « Fête de l’égorgement ». Car l’islam présente l’égorgement comme une fête (« aïd« ), à laquelle participent les enfants afin de les insensibiliser et de les initier à l’assassinat : embrigader les enfants à tuer est un crime contre l’humanité, une vraie saloperie ! Et c’est une honteuse lâcheté que tolérer en France cette ignominie qui, outre la souffrance de l’être sensible qu’est l’animal, est une incitation à égorger les non-musulmans, les « infidèles » que nous sommes. Oui, c’est ignoble et lâche, et traître. Ah oui, mettre les drapeaux en berne est une solution courageuse ! Préserver la paix sociale est louable, certes, à condition de ne pas vendre son âme au diable. Nos politiciens en exercice sont des salauds.

Il est clair aujourd’hui que les « bien-pensants politiquement corrects » (dont la plupart de nos hommes politiques ainsi que quelques procureurs et juges dont on connaît les noms) doivent être fichés comme collabos et considérés comme nos ennemis au même titre que les « musulmans modérés » qui ne reconnaîtraient pas la responsabilité du Livre-Terroriste, leur manuel, dans le djihad et ses effroyables exécutions. En temps de guerre un collabo est exécuté ; or nous sommes en guerre. En guerre pour défendre notre liberté de penser (même si elle est relative) face à l’interdiction de penser à laquelle sont soumis les musulmans. En guerre pour défendre nos valeurs d’humanisme face à l’abjecte inhumanité de l’islam. Ah ça, oui, nos traîtres devront payer !

Avant de conclure je tiens à signaler ici l’avertissement de l’archevêque de Mossoul qui préconise de réagir par la violence : après avoir vainement tendu l’autre joue, les chrétiens se réveilleraient-ils enfin face à une barbarie impossible à civiliser ?

http://www.christianophobie.fr/breves/lavertissement-terrible-de-larcheveque-de-mossoul-a-loccident

L’archevêque Amel Nona insiste sur le fait que « nos valeurs ne sont pas les leurs » : cela fait des années que je clame que nos droits de l’homme et nos principes démocratiques ne sont valables que dans notre civilisation et que nous ne devons pas tenter de les appliquer dans nos rapports avec toute autre civilisation. Pire : nos droits de l’homme sont sans doute notre pire ennemi. Difficile à digérer, hein ? Bien sûr que j’adhère à nos valeurs ; mais les autres doivent y venir par eux-mêmes : leur imposer sera toujours ressenti comme du colonialisme. Et, en cas de conflit, nous les imposer fait de nous des perdants.

Je conseille également la lecture de cet autre article, sous la plume de l’indomptable et courageuse Christine Tasin, qui me paraît fort bien résumer la situation :

http://ripostelaique.com/est-ce-les-islamophobes-qui-ont-decapite-herve-gourdel-messieurs-les-musulmans.html#.VCPD4ehSu7k.gmail

En conclusion, une évidence m’est apparue : personne aujourd’hui ne condamne les Américains d’avoir gagné la Seconde Guerre mondiale. Ce fut notamment au prix du bombardement de Dresde (200.000 civils allemands tués) et des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki (face à la cruauté des Japonais — depuis, ce même Japon a rejoint le monde occidental)… Ces incontestables crimes de guerre étaient pourtant indispensables car vitaux pour le monde occidental. De même aujourd’hui il devient vital d’éradiquer l’islam pour les mêmes raisons. Et surtout ne pas croire au soi-disant retournement de l’Arabie, du Koweit, du Qatar… car ce sont de parfaits exemples de la taqiyya (tromperie) préconisée par le Livre-Terroriste, ces pays ayant financé l’islamisme. Nous devons détruire La Mecque et tous les symboles de cette secte. Il s’agit d’éradiquer une idéologie pestilentielle qui a mis ses adeptes dans les fers en les figeant dans un moyen-âge dont ils ne s’évadent que pour manier la kalachnikoff ou user du portable. Aucune race ni ethnie n’est évidemment visée, aussi vrai que ce n’est pas la machine qui est responsable mais le programme qu’on lui a inoculé.

Jean Ducluzeau

 

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