Comment Sarkozy peut-il ne pas donner un prénom français à sa fille ?

Publié le 21 octobre 2011 - par - 4 143 vues
Share

Quel aveu de désamour du pays dont il a souhaité assumer la Présidence ! Quel discrédit de toutes ses actions, de toutes ses décisions ! Aucune ne peut, à cette aune, paraître dictée par le bien de notre pays et celui de ses habitants. On s’en doutait, ceci est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Lucette Jeanpierre avait fustigé en d’autres temps Rachida Dati qui, alors qu’elle était ministre de la République française, avait nommé sa fille  Zohra ; la faute de Nicolas Sarkozy est du même tabac. Si on ne peut pas le soupçonner de communautarisme, on ne peut que s’offusquer de ses choix, et les origines italiennes de son épouse n’empêchent pas que, quand on est Président de la République, on ait des devoirs et le tout premier celui de choisir, partout et en tout lieu, l’option française.

Que l’on ne vienne pas me dire qu’au moins Giulia est un prénom européen et qu’après tout…. Après tout quoi ? Les peuples européens ont-ils décidé qu’ils étaient devenus des citoyens européens ? Que nenni, bien au contraire, puisqu’il a fallu les violer pour que soit ratifié le Traité de Lisbonne  !

Que l’on ne vienne pas me dire que Carla Bruni est française et italienne. D’ailleurs il semble qu’elle-même même ne le sache pas, ses déclarations sur la double nationalité semblant contradictoires mais quand bien même elle aurait conservé la double nationalité ce serait une faute. On ne peut être la première dame de France et ne pas être d’abord, avant tout et seulement française.

Revenons à Giulia. Ses parents savent-ils qu’en France cela se prononce « Jiulia » et non « Djulia » ? Bien sûr, mais ils n’en ont cure. La seule chose qui compte c’est le « moi je », l’individualisme forcené, la société multiculturelle qu’ils appellent de leurs vœux avec leurs alliés socialistes, propre à faire disparaître  les traditions, la culture française et la langue française (y compris les prénoms) pour les remplacer par la grande soupe où ne surnageront que les musulmans, dont le communautarisme et la soumission à l’islam fera les défenseurs de leur culture, de leurs traditions, de leur langue, aux dépens des nôtres, noyées dans un magma européen et internationaliste.

Honteux. La petite Giulia ne se doute pas que son prénom est le signe de la trahison de la France orchestrée par ses parents et nos élites de l’UMPS depuis 30 ans. Tant mieux pour elle, qui n’y est pour rien. Tant pis pour nous ?

Christine Tasin

Résistance républicaine

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.