1

Comment un client français se fait agresser dans un Casino islamisé

La théorie c’est bien, la pratique c’est mieux ; particulièrement en ce qui concerne la compréhension fine de telle religion « de paix et d’amour »…

Ainsi, dans une banlieue paisible des Yvelines (78), le vendredi 30 octobre 2020, je faisais des courses, avec ma stupide attestation à défaut d’un gilet pare-balles et d’une arme à feu, comme j’en aurais le droit aux États-Unis, ne serait-ce que pour éloigner ce trop-plein d’amour de la religion en question…

La paix et l’amour, justement, me sont tombés dessus, tandis que je ruminais ma colère de savoir que, désormais, je devrais prier d’un œil et surveiller de l’autre dans une église. Voici ce qui s’est produit (je livre ici ma pré-plainte effectuée en ligne) :

« Madame, Monsieur

Ce matin, à 9 h 30, dans le magasin Casino d’…….*, j’ai été menacé de mort par une jeune femme, un employé, tous deux soutenus par quelqu’un qui s’est présenté comme le gérant.
Voici les faits : j’avais oublié ma carte bleue plus tôt et je suis revenu au magasin avec celle-ci pour régler mes achats mis de côté. Là, le caissier me propose de passer devant pour payer et je lui réponds « non, car qu’il y a trop de monde et que je ne voudrais pas abuser ». Sur ce, une jeune femme noire partiellement voilée dans la file d’attente, dit de manière agressive : « Y’a intérêt ! » Je lui réponds de se calmer et que je n’ai pas l’intention de passer devant elle et les autres clients. Elle commence alors à m’invectiver, répétant « est-ce que je vous parle ? » plusieurs fois et me tutoyant enfin.
À ce moment, je lui lance que j’en ai assez de me faire agresser et j’ajoute (peut-être ai-je eu tort mais je m’en moque) : « Ça suffit maintenant. Hier encore les vôtres ont tué trois des miens. » Et elle me lance alors à la figure des paquets (sans doute de bonbons) en me hurlant « Inch’Allah je vais te tuer ! » De mon côté, pour l’empêcher de foncer vers moi, je jette à mon tour un de mes articles (une bouteille en plastique de Coca) mais en prenant soin de ne pas la viser. Et tandis qu’elle m’insulte, je l’insulte (je suis peut-être un « chien d’infidèle » mais je ne cède devant aucune tyrannie).
Soudain, des employés arrivent, l’un me menaçant à son tour de mort et me donnant un coup de pied auquel je réponds par un coup de poing qui l’a juste frôlé puisque celui qui se présente comme le gérant me fait alors une clé anglaise à laquelle je ne résiste pas car il est en train de serrer.
Dehors, le même gérant me menace et je lui réponds que s’il me touche je me défendrai. Pendant ce temps, la jeune femme me menace, son employé me traite de « fils de pute, j’avais te tuer ! » et je lui demande ironiquement s’il parle de sa mère. Je m’approche en lui criant de venir mais ses collègues l’arrêtent. Le gérant ajoute : « Vas-y viens ce soir je t’attends. » Et je m’approche en lui disant : « Vas-y touche-moi », avec la détermination de me défendre encore (ce qui est sans doute un crime en France !). Devant leur détermination, je vais chercher un bâton dans ma voiture (dont je me sers pour aller aux champignons) et je laisse tomber car ce serait encore un argument contre moi. Je préviens alors : « J’appelle les flics ! » Et le gérant me répond qu’il a les caméras et que c’est moi qui aurait des ennuis (ce dont je ne doute pas en France).
Je suis donc parti d’un magasin où je vais depuis plus de huit ans. Ne pouvant me déplacer le jour-même, j’ai appelé le commissariat, qui m’a expliqué que je pouvais venir demain sans problème. Mais je préfère laisser une trace écrite au cas où.
Enfin, même si je sais que je ne suis pas un saint, je ne suis pourtant pas quelqu’un qui passe son temps à agresser les autres, ces autres qui veulent faire la loi. Mais je me laisserai ni tuer ni égorger sans broncher.
Respectueusement.
Charles Demassieux. »

Ayant contacté depuis le groupe Casino, j’ai reçu cette jolie réponse dans la foulée :

« Monsieur Demassieux, bonjour,

Vous m’avez fait part des désagréments rencontrés dans votre Casino d’…….*

Je vous présente les excuses de Casino pour les faits signalés.

Vous accueillir avec courtoisie est notre priorité. Votre message nous incite à sensibiliser de nouveau nos équipes sur ce point et a été transmis au directeur du magasin, afin qu’il en prenne note et vous contacte dans les meilleurs délais.

Si vous ne recevez pas de réponse, je vous remercie de me contacter par téléphone au 0 800 13 30 16 (service et appel gratuits) du lundi au vendredi de 9 heures à 19 heures ou par mail : sceconsommateurs@groupe-casino.fr

Au plaisir de votre prochaine visite,
Très cordialement,
L.P.L.
Service Consommateurs. »

C’est-y pas mignon de vouloir m’accueillir avec courtoisie et me proposer d’aller taper le bout de gras – sans porc s’il vous plaît ! – avec celui-là même qui me promettait tout un tas de réjouissances, avec, qui sait, l’hôpital ou la morgue à la clé !

De mon côté, et comme je l’ai signifié de manière assez sonore et identitaire au très tempérant policier du 17 – je l’en remercie – que j’ai joint peu de temps après mon altercation collective, je ne crèverai pas comme un mouton et je vendrai cher ma peau s’il le faut. Parce que, dans le brouhaha, je suis presque certain d’avoir entendu la jeune fidèle d’Allah me promettre de m’égorger. Je n’en ai pas fait mention dans ma pré-plainte car j’ai peut-être mal compris ou, pire, je suis sans doute un menteur, en plus d’être un mécréant !

Après tout, j’ai osé défier une pieuse croyante de paix et d’amour, dont je n’ai, au passage, pas promis plusieurs fois la mort, contrairement à elle et ses frères en religion. Gageons que quelque association – financée par les deniers des « sales infidèles » pour une bonne part ! – me tombera dessus pour me presser comme un citron, malgré mes très modestes moyens financiers. De mon côté, j’attends ma convocation au commissariat afin de finaliser ma plainte qui, sans grande surprise, sera classée sans suite, sauf miracle. Mais les miracles, en matière d’islam, se font rares sous nos latitudes. Si ça se trouve, et comme j’en parlais avec Pierre (Cassen), qui a prêté une oreille compatissante à mes déboires, je filerai en garde à vue…? D’où ma décision de publier cet article sans attendre les suites de cette affaire tristement banale en République pré-islamique de France…
 
Dans tous les cas, cet « incident » – comme disent pudiquement les médias et les intellos de gauche quand leur diversité chérie dérape un peu trop – renforce, si besoin était, ma conviction que nous ne pouvons plus confier exclusivement notre protection à une police et une gendarmerie débordées – en sous-effectifs, mal équipées et sous la menace permanente de juges d’extrême-gauche qui traquent la bavure.

Notre protection ne peut venir que du peuple réel, celui qui, croyant ou pas, fête Noël ; ne considère pas les femmes comme des sous-êtres à dissimuler aux regards des hommes ; ne craint pas de critiquer, voire caricaturer, tel ou tel, qu’il fût simple citoyen ou prophète ; n’est pas obsédé, enfin, par le désir irrépressible de tuer quiconque ne lui ressemble pas.

Quant à l’armée, elle aura son rôle à jouer, à commencer par s’émanciper d’un pouvoir qui l’envoie mourir au Sahel pour une cause qui n’est pas celle de la France. Que ces pays se débrouillent. Les terroristes, on peut les vaincre autrement qu’en laissant assassiner nos soldats dans le désert, mais pas dans une démocratie sélective où une tête de cochon sur une grille de mosquée émeut plus les traîtres – trop nombreux – qu’un sacristain et deux femmes catholiques égorgés !

Au fait, mon altercation a eu lieu à quelques kilomètres à peine du martyre de Samuel Paty…

Bon week-end…

Charles Demassieux

(*PS : j’ai volontairement dissimulé le lieu exact du magasin Casino afin de limiter les poursuites à venir de la part du gérant et du groupe, mais si l’affaire devait prendre plus d’ampleur, comptez sur moi pour ne rien cacher !)