1

Il ose qualifier les attentats d’ ‘impondérables’ : Ne livrez pas la France à Macron !

Tandis que se perpétrait un énième attentat islamiste à Paris, Emmanuel Macron participait dans l’émission de France 2 « Présidentielle 2017, 15 minutes pour convaincre ». Usant du langage de Valls et empruntant quelques tics du col de Sarkozy, il s’est exprimé sur la tuerie perpétrée au même moment sur les Champs-Elysées et visant des policiers dont un a été tué par Karim Cheurfi, membre de la religion d’amour, de paix et de tolérance.

Dans le véhicule de ce dernier, auraient été retrouvés un fusil d’assaut (orthographié « fusil d’assault » sur le site de France Info en référence inconsciente sans doute au fabricant d’armes…), un sécateur et un coran. Si la présence du coran peut aisément s’expliquer, puisque la source d’inspiration des déséquilibrés part de là, celle du sécateur est plus surprenante, sauf si le mahométan avait projeté de s’en prendre aux jardinières de Ladurée. Prévoir un tel outil afin de commettre un attentat laisse pour le moins dubitatif.

L’attentat a été préparé, même s’il relevait plus du djhad artisanal d’Abd Ar-Rahman que de celui plus professionnel d’Oussama Ben Laden. Depuis plusieurs années, ces tueries se perpétuent en Europe avec une fréquence plus soutenue en France. Elles sont à chaque fois actées par des larmes, des bougies, des nounours, avant la suivante.

Manuel Valls nous avait prévenus avec son « habituez-vous à vivre avec le terrorisme », Macron a enfoncé le clou en déclarant que « cet impondérable, cette menace, elle fera partie du quotidien des prochaines années ».

On ne peut qu’être outré d’un tel propos à la fois irresponsable pour qui prétend à la plus haute fonction et totalement en décalage avec la réalité puisque les déséquilibrés sont la plupart du temps des fichés S, donc des individus connus et répertoriés comme étant potentiellement dangereux.

Un événement impondérable vous arrive par surprise, la foudre qui tombe sur votre voiture, le pigeon qui vous lâche une fiente sur votre coûteux costume offert par un ami, le train qui déraille, etc. Un énième attentat commis par des gens qu’on laisse entrer chez nous sans les contrôler n’est certainement pas un impondérable, c’est du laxisme, une volonté assumée de ne rien faire pour l’empêcher.

Non seulement le terme employé par Macron est inepte et inconvenant, mais en plus celui-ci l’associe dans la même phrase à une « menace » dont la nature est précisément anticipatrice. Qui dit menace dit avertissement préalable, cela ne saurait donc être un impondérable par nature imprévisible.

Peut-on raisonnablement considérer comme impondérable le fait de laisser dans la nature un type – dont le procureur Molins a affirmé qu’il n’était même pas fiché S malgré ses antécédents ! – déjà condamné pour une triple tentative d’homicides volontaires à 15 années de prison, visé par une enquête du parquet anti terroriste parce qu’il recherchait des armes « pour tuer des policiers » mais relâché par celui-ci en raison d’un profil qui « ne correspondait pas à celui d’un terroriste et à un homme islamisé ».

« Gouverner c’est prévoir » dit-on. Or, le candidat Macron, celui qui fait installer des sièges colorés dans ses meetings pour faire croire aux caméras qu’ils sont occupés, ne semble pas avoir prévu de prendre des mesures visant à stopper cette récurrente pratique des adeptes de la charia (loi islamique) que le monde subit depuis la création de cette idéologie, puisque Mahomet lui-même la pratiquait, même s’il usait à l’époque du glaive remplacé depuis par des fusils, des machettes, des Kalach et, semble-t-il maintenant, des sécateurs.

Comment envisager une seconde d’élire un type à l’humeur fataliste qui se contente de déplorer et de témoigner d’une solidarité facile et peu engageante, qui nous promet des attentats au quotidien pour les années à venir sans préconiser la moindre mesure pour les contrer, sans montrer de quelconque volonté de nous en préserver ?

Car la profession de foi de Macron n’indique nulle part son intention de lutter contre les fous d’Allah au déséquilibre de plus en plus libéré et décomplexé. D’ailleurs, il affirmait encore ce matin sur RTL qu’ « il y a presque 20 000 fichés S pour des faits multiples, pas que des djihadistes. Si vous les mettez tous en prison, ce n’est pas conforme au droit ».

Ne serait-ce pas une mesure minimum que d’enfermer ou d’expulser, le cas échéant, les djihadistes susceptibles de nuire gravement à la société ?

Selon le rejeton de Hollande « mettre les fichés S en prison n’a aucun sens ». Est-ce à dire que les laisser déambuler dans nos rues avec des couteaux à la main et leur permettre d’entrer dans des salles de concerts avec des armes lourdes aurait du sens ? Décidément fécond en propos aussi irresponsables qu’inquiétants, Macron a encore déclaré que la déchéance de nationalité reviendrait à « faire preuve de démagogie ». Autrement dit, gardons-les chez nous, ne les renvoyons surtout pas chez eux. Les cimetières vont donc à l’avenir se remplir d’autres victimes dont la protection aura été jugée moins prioritaire que l’évitement de la démagogie. Au fou !

Pour estimer à quel niveau de menace la France doit faire face, il suffit d’observer les différentes tranches de pourcentages d’éléments en lien avec la présence d’une population musulmane sur un territoire, et de deviner laquelle nous concerne actuellement : https://ripostelaique.com/analyse-du-monde-musulman-en-chiffres-quand-ils-sont-10.html

« On ne sait pas qualifier ce qui s’est passé », a ajouté Macron, impuissant. C’est pourtant simple : c’est le djihad Emmanuel !

La gauche ne fera jamais rien pour protéger le peuple, Selon elle, ce serait au peuple de s’habituer à mourir.

Faut-il s’étonner de l’indifférence affichée d’Emmanuel Macron sur la question de notre protection quand celui-ci a des amitiés particulières avec l’étrange Monsieur Saou, au point de l’avoir cautionné pour représenter son mouvement En Marche dans le Val d’Oise ?

Mohamed Saou, c’est l’homme qui se vante de n’être pas Charlie, un admirateur fervent de l’infâme Marwan Muhammad et du menaçant Erdogan, un défenseur du burkini, un islamiste assumé proche du CCIF, un fan de l’imam ayant radicalisé un kamikaze du Bataclan. Beau palmarès !

Il s’était exprimé lors des attentats de Nice « à la manière d’un Tariq Ramadan, qui vomit la laïcité, ne comprend rien à la liberté d’expression et met son identité musulmane en avant dans beaucoup de ses prises de position », comme l’écrivait il y a peu Céline Pina. Celle-ci ajoutait : « force est de constater que les islamo-serviles, ces défenseurs d’un Islam identitaire qui tirent à boulets rouges sur la France, son esprit et ses principes, sont bel et bien présents dans la campagne de Macron et se voient confier des responsabilités notables ».

Macron le défendait ces jours-ci hors micro en disant qu’il avait fait « un ou deux trucs un peu radicaux » mais que malgré c’était quand même « un type bien, un type très bien, Mohamed ». A la demande du CCIF, Macron a finalement gardé dans ses rangs l’homme qui ne sera jamais Charlie, malgré une polémique risquée pour sa campagne. Il faut dire que son directeur Marwan Muhammad s’est fait très convaincant, en rappelant que Mohamed Saou avait rapporté « des milliers de soutiens » de personnes « de confession musulmane » au mouvement En Marche, et qu’il se réservait le droit d’avertir ses « 350 000 abonnés » si Macron virait Saou.

Karim Cheurfi avec son coran, son identité musulmane et son fusil d’assaut était-il aussi « un type bien, un type très bien » ? Quelle est l’opinion de M. Saou de cet attentat des Champs-Elysées ? Le condamne-t-il ? Pense-t-il lui aussi, comme son mentor, que cela va continuer de plus belle ?

On s’étonnera au passage de ce que les « ouvrages religieux » trouvés cette nuit au domicile familial de Karim Cheurfi aient été considérés comme ne constituant pas « des éléments suffisants pour attester d’une radicalisation ». En effet, une telle conclusion laisse entendre que les policiers auraient passé la nuit à lire et à gloser sur des livres religieux écrits en arabe pour en déterminer la radicalité… Ils sont vraiment forts !

Va-t-on nous prendre encore longtemps pour des lapins de six semaines ?

Pour conclure, je propose à Emmanuel Macron d’adapter ses slogans de campagne à la réalité du terrain :

« En Marche avec ta Kalach »

ou encore

« Pensez printemps, pensez enterrements ».

Caroline Alamachère