Commission européenne, soignants suspendus: l’action de pervers narcissiques

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Tout montre, à observer dans cette vidéo la présidente de la commission européenne se laver frénétiquement les mains, le degré, innommé, d’idée fixe, d’obsession méticuleuse de type obséquieux, ou le trait caractéristique du pervers narcissique optant plutôt pour un rituel magique (et forçant autrui à l’imiter) puisqu’il n’existe aucune preuve tangible démontrant que cette frénésie permettrait d’éradiquer “le” virus alors que se laver les mains avant de se mettre à table, de toucher un malade, lorsque l’on rentre chez soi, ou que l’on “sent” ses mains salies, est chose apprise depuis… l’enfance… (Idem rien ne prouve que le “masque” soit utile, y compris en salle de chirurgie comme il a été démontré récemment, chaque maille étant l’équivalent en espace d’un terrain de football et la taille du virus celui du ballon…).

L’une des preuves par excellence de cet état avancé de perversion narcissique réside dans cette suspension des “soignants” car de deux choses l’une : soit il s’agit d’un impératif médical impérieux que de les injecter et dans ce cas, en cas de refus, il faut les LICENCIER sur le champ, ce qui leur permet de pouvoir s’inscrire à Pôle Emploi et de toucher quelques indemnités ; or, ce n’est pas le cas, ce qui est pervers. Car il s’agit dans ce cas bien plus d’une punition de type obsessionnel narcissique que d’une mesure hygiénique préventive.

Il y a d’ailleurs bien là une contradiction, mais ces gens n’en ont cure, d’autant plus que toute une littérature dérivant de cette perversion narcissique comme le déconstructionnisme anti-psychanalytique (le rhizome Blanchot-Bataille-Foucault-Deleuze par exemple, voir I, A, la question de la contradiction) appuie cette dérive de plus en plus paranoïaque : ou comment voir des complotistes partout que l’on tente de pourfendre et de désigner à la vindicte publique au lynchage médiatique à la mort sociale en leur jetant des sorts avec des mots maudits, “extrême-droite, raciste, antisémite”, ayant remplacé les mots “hérétique, satanique, impur”.

Les preuves de cette perversion narcissique pullulent désormais à la façon d’une marée descendante laissant apparaître la chose dans toute son horreur : ainsi les propos proprement délirants du porte parole du gouvernement français ou de la présidente de la commission européenne à propos, respectivement, de Raoult et de ce qui se passe entre le régime de Kiev et celui de Moscou, sans parler des propos également diffamatoires des propagandistes de grand chemin (comme un certain Patrick C sévissant sur C à vous) montrent bien, c’est désormais un cas d’école pour la tératologie criminelle à venir, que nous vivons en effet une “grande bascule” (dixit un pervers en chef français bien connu) déployant une volonté méticuleuse perverse de destruction totale se servant pour ce faire de la santé du climat des frontières au sens large (sexes et nations).

Le tout au nom du Bien, bien sûr, mais qui n’a plus rien à voir avec celui de Platon ou de la Bible ou de n’importe quel autre discours soucieux de paix réelle, d’harmonie, de respect des différences civilisationnelles se nourrissant mutuellement de techniques permettant de les renforcer, de les affiner au quotidien, au-delà du conflit, permanent (polemos). Nous avons basculé dans la monstruosité.

Lucien Samir Oulahbib

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