Conditions non-négociables pour que les Français acceptent les immigrés

Pour une fois, je ferai simple et direct. Après avoir vu les vidéos d’Omar Djellil dont l’honnêteté m’a beaucoup ému, je voudrais lui adresser, ainsi qu’à tous les immigrés et « Français » issus de l’immigration » extra-européenne qui se veulent français, un message on ne peut plus clair.
http://www.dailymotion.com/video/xifotn_omar-djellil-revient-sur-sa-rencontre-avec-stephane-durbec_news#from=embed&start=1
Les Français « de souche » sont prêts à vous accepter, mais à leurs conditions. Ces conditions ne sont pas négociables. Elles portent sur les points qui, précisément, les empêchent de vous appréhender en tant que Français. Si vous voulez être reconnus comme Français à part entière, c’est sur ces points précis qu’ils vous faut faire un effort. Car c’est à vous de faire l’effort pour prouver votre bonne foi aux Français qui sont chez eux, chez qui vous êtes sans qu’ils aient été consultés, qui font déjà un effort en acceptant votre présence et qui n’ont pas à vous céder davantage. Pour être français, vous devez être perçus comme tels par les Français « de souche » ; vous devez conquérir leur cœur, leur esprit et parler à leurs yeux. Or vous ne pouvez le faire en campant sur les positions qui, manifestement, vous desservent. Vous ne pouvez pas exiger que les Français acceptent les différences qui vous signalent comme des étrangers, car, s’ils le faisaient pour vous faire plaisir, ils vous tromperaient encore sur leurs sentiments réels à votre égard et rien ne serait changé. Vous devez donc accepter de renoncer à ce qui les empêche de voir en vous des Français. Si vous êtes français, cela ne vous coûtera rien et vous recevrez au centuple ; si vous tergiversez, c’est que, quoi que vous en pensiez, vous n’êtes pas français et vous représentez un danger ; et si vous vous sentez en effet étrangers, clarifiez la situation car rien n’est plus exaspérant que la confusion actuelle.
Ainsi, pour être pleinement français non seulement sur le papier mais encore dans l’esprit des Français, vous devez :
1. Prendre personnellement et donner à vos enfants un prénom français ou francisé.
2. Proscrire les attributs vestimentaires typiquement étrangers (voile, djellabas, boubous, etc.)
3. Parler systématiquement français.
4. Renoncer à toute autre nationalité que la nationalité française.
5. Etre discrets en matière religieuse, prônez la francisation de votre culte et accepter que la religion catholique bénéficie de quelques exceptions.
6. Militer contre l’immigration.
Ces conditions étant non-négociables, elles devraient se passer d’explications.
Remarquez cependant qu’un prénom est universellement une marque d’appartenance à la communauté dont il véhicule la culture ; il en est de même des tenues vestimentaires et de la langue usuelle. Vous qui n’avez pas un physique couleur locale, qui ne pouvez être perçus de prime abord comme des Français, vous devez absolument signifier votre francité par tous les moyens à votre disposition au lieu de lancer des signaux contraires. Il s’agit tout simplement, pour vous, d’être des Français comme les autres sur le plan des us et coutumes. Vous ne pouvez pas être comme les autres sans être réellement comme eux dans tout ce qui dépend de vous.
Ensuite, est-il besoin de faire remarquer qu’il est par nature impossible d’être Français à part entière en ayant deux nationalités, en étant partagé entre deux nations ? Nul ne peut lire dans le secret de vos cœurs. Convenez que cette double allégeance officielle peut à bon droit susciter une légitime défiance à votre égard, une défiance qu’il vous est facile de désarmer un faisant un choix clair, un choix qu’un Français digne de ce nom ou un étranger qui se respecte ne peut hésiter à faire.
Pour ce qui est de la religion, la France est un pays laïque et vous pouvez pratiquer dans la discrétion celle que vous voulez. Mais la France est aussi un pays historiquement catholique. Sa culture, son patrimoine, son identité sont fatalement marqués par cette histoire. Un Français, quelles que soient ses croyances personnelles, doit en prendre acte, faire sienne cette identité et lutter pour la préserver. On ne peut être français sans être attaché à l’identité française telle qu’elle est. La mépriser en raison d’origines personnelles étrangères fait de vous des étrangers et même des ennemis de la France authentique.
Enfin, l’immigration tous azimuts tourne à l’invasion. Comment appeler autrement ce phénomène ? Les Français, dans leur grande majorité, n’en peuvent plus et se disposent à réagir. Vous en êtes d’ailleurs les premières victimes. Ce n’est pas pour vos beaux yeux que les immigrationnistes (patrons et gauchistes) vous ont ouvert les portes, mais pour vous exploiter. C’est à vous que les nouvelles et incessantes vagues d’immigrés font du tort en premier sur tous les plans. Votre positionnement dans cette affaire est déterminant : ou vous êtes français et pensez comme les Français qu’il est de votre intérêt de stopper d’urgence l’immigration, ou vous êtes toujours des immigrés dans vos têtes et êtes solidaires d’immigrés qui vous nuisent, qui vous discréditent, qui détruisent, malgré eux, lambeau par lambeau, le pays que vos parents ont rejoint et qui est censé être le votre. Autrement dit, ou la France est votre patrie et vous la défendez comme tout Français, ou vous êtes des envahisseurs et, une fois de plus, des ennemis de la France.
Votre situation actuelle est le fait de vos faux amis, c’est-à-dire de nos ennemis communs, des traîtres à la France. Fermez l’oreille à leurs flatteries criminelles ; suivez ces conseils de la franchise. Les choix qu’il vous appartient de faire et que les Français attendent que vous fassiez sont simples. Votre avenir en France est entre vos mains. Mais, sachez que le temps presse ; nous sommes au bord du gouffre.
Philippe Landeux
http://philippelandeux.hautetfort.com

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