Conducteur de bus : le prosélytisme islamique mieux vu que la sagesse

PROSÉLYTISME ISLAMIQUE MIEUX VU QUE LA SAGESSE

On apprend récemment deux informations relatives à des conducteurs de transports en commun. La première concerne un conducteur de bus accusé par un voyageur d’avoir diffusé durant les quarante minutes d’un trajet Aix-en-Provence – Marseille des versets du coran diffusés par hauts-parleurs. Il paraît que la Métropole Aix-Marseille mène une enquête sur le sujet1. L’accusation ayant été confirmée par plusieurs voyageurs, on pourrait imaginer qu’une mise à pied de l’intéressé, dans l’attente des résultats de l’enquête, serait un minimum. Atteinte publique à la laïcité, prosélytisme imposé, mélange de la vie privée et de la vie professionnelle, trouble à l’ordre public, faute professionnelle, défaut de neutralité dans le service public, on pourrait en trouver des motifs !

Mais aux dernières nouvelles il ne serait toujours pas viré.

La seconde concerne un conducteur de bus scolaire renvoyé au motif de ne pas avoir respecté les arrêts prévus, au bénéfice d’une plus grande sécurité pour les enfants à lui confiés, en les déposant devant leur domicile plutôt que de les laisser au bord d’une route non éclairée alors qu’il faisait nuit. On se demande à quoi pense son patron, un certain Maxime Trossat, dont un anagramme est Maxima très sot. Les accidents, mais aussi les enlèvements d’enfants ou diverses mauvaises rencontres peuplent les colonnes de la presse ordinaire, et de plus en plus. Alors, quoi de plus humainement normal que de préférer déposer un enfant devant son domicile, voire d’attendre qu’il y soit entré, avant de repartir pour faire de même envers tous ceux pour qui c’est préférable ? Ce n’est qu’une application de la sagesse ordinaire. Qui a des enfants, qui a un minimum de réflexion personnelle, qui est simplement prudent, qui se renseigne sur la vraie vie hors-ghettos bobos ne peut qu’acquiescer à cette pratique relevant du moindre bon sens.

J’ai été à la fin de ma vie professionnelle conducteur de bus scolaire, dans nos belles Cévennes où les parcours sinueux dépourvus de rails de sécurité et aux précipices parfois impressionnants ne permettent pas le moindre défaut d’attention. J’ai trouvé, un petit matin brumeux, une grosse branche obstruant le passage dans une zone non couverte par le réseau de téléphonie mobile et où il ne passait personne d’autre. Un moment de solitude et d’efforts physiques où il m’a bien fallu enlever l’obstacle. C’est le genre de situation où l’on voit bien que le conducteur est seul responsable de la façon dont il assure son service. J’ai aussi attendu un parent en retard à un point d’arrêt auquel il ne me serait jamais venu à l’idée de laisser seuls ses deux enfants alors âgés de six et huit ans. J’ai donc mis mon bus en retard pour les autres enfants – et les parents qui les attendaient – afin d’assurer la sécurité de ces deux garçons que mon devoir commandait de protéger. Personne n’a remis en cause ma façon de faire ni sa raison. Pour me remercier, le père m’a offert le lendemain quelques délicieux fromages de sa fabrication. Une élégante façon de me remercier, mais j’ai toujours considéré n’avoir fait que mon travail. Il y a peu, une mère de famille m’a dit qu’elle me retrouverait à conduire ses enfants à sa plus grande satisfaction et sans réserve pour leur sécurité. Ainsi peut être l’univers d’un conducteur de bus scolaire, tout en conscience souveraine et en convivialité responsable.

Comment le patron de cet homme qui assurait la sécurité des enfants peut-il l’avoir licencié pour ce motif ? Comment les parents peuvent-ils accepter que soit éloigné de son travail et de ses responsabilités si bien assumées un conducteur consciencieux et scrupuleux ? Comment d’autres Français ont-ils pu supporter les versets du coran pendant quarante minutes de voyage sans protester outre mesure et sans porter plainte après ? Verra-t-on un jour la synthèse de ces deux affaires ? Un conducteur laissant des enfants marcher sur une route dangereuse, exposés à tous les aléas, pour repartir en imposant à ceux qui restent des versets du coran ? Il semblerait que bien des gens soient déjà résignés à cette singulière éventualité…

Daniel Pollett

1 https://www.fdesouche.com/2022/11/22/un-chauffeur-de-bus-impose-aux-passagers-des-versets-du-coran-diffuses-dans-les-haut-parleurs-pendant-tout-le-trajet-aix-marseille-quasiment-aucune-protestation-chez-la-cinquantaine-de-passagers/

image_pdfimage_print
13

4 Commentaires

  1. D’après ce que j’ai entendu, si tout ça est prouvé, ET C’EST PROUVÉ, il devrait être licencié. Donc à voir s’il a bien été licencié !

  2. Il me semblerait logique au lieu de licencier ce chauffeur, d’installer un nouvel arrêt de bus à l’endroit où il s’est arrêté par précaution !

  3. Tant que l’on ne reconnaîtra pas l’islam comme une secte politique et mortifère les criminels auront beau jeu de nous traiter de racistes et nous aurons l’imbécillité de les croire. La disparition de cette secte dans nos pays civilisés est une action de salubrité publique.

  4. Concernant le premier évènement que vous relatez, je ne crois pas une seule seconde au « narratif » qui nous a été imposé, à savoir : le vieil arabe qui s’oppose au jeune, lui reprochant la diffusion de sourates. Une telle situation n’existe tout simplement pas, peut être même que le vieux était un « hadj » ce qui renforcerait mon opinion. De plus je connais bien cette ligne, deux en réalité : trajet direct par autoroute et trajet par la nationale avec une multitude d’arrêts, dans les deux cas la proportion de FdS au centimètre carré n’est pas très élevée, donc encore une fois je doute fort que la diffusion de ces versets du Coran aient indisposé beaucoup de monde.

Les commentaires sont fermés.