Confiné à Bayonne, le bobo Hondelatte ne supporte plus le bruit des paras…

Publié le 5 avril 2020 - par - 49 commentaires - 7 233 vues

« Ils viennent d’un autre temps, d’un autre ciel. Ce sont les derniers fidèles d’une austère religion, celle du courage… Seuls, ils échappent au grotesque d’une époque dérisoire. Ils viennent d’un monde où on ne triche pas… Ils sont de l’espèce qui se rase pour mourir. Ils croient à la rédemption de l’homme par la vertu de l’exercice et du pas cadencé. Ils cultivent la forme physique et la belle gueule. S’offrent le luxe des réveils précoces dans les matins glacés et des marches harassantes pour la joie de s’éprouver. Ce sont les derniers poètes de la gratuité absolue. »                            (Dominique Venner)

Hier, un camarade, ancien parachutiste, m’a transmis un article de « Sud-Ouest » datant de quelques jours. J’y lis ceci, qui m’a fait littéralement bondir :

« Christophe Hondelatte, revenu chez lui, à Bayonne… en cette période de confinement, dénonce les bruits sourds et répétitifs des entraînements au tir venant de la caserne toute proche du 1er RPIMa : « C’est assourdissant, en pleine journée comme au milieu de la nuit, ces tireurs d’élite pourraient se calmer un peu ou aller s’entraîner au tir ailleurs en cette période de confinement, je ne sais pas, moi, dans la forêt landaise ou en zone non urbanisée… J’habite ici depuis toujours, c’est un souci récurent… c’est de plus en plus difficilement supportable! »… »

Ainsi, il ne suffit pas que les bobos parisiens, se souvenant quand ça les arrange qu’ils ont des racines provinciales et/ou une résidence chez les « ploucs » (qu’ils méprisent 11 mois par an), se plaignent du carillon des églises, du bruit des cloches qui tintinnabulent au cou des vaches, du chant du coq, des aboiements de chiens, des odeurs de fumier… que sais-je encore ?

Voilà que monsieur Christophe Hondelatte, journaliste  en mal de notoriété, le bellâtre un brin narcissique de l’émission « Faites entrer l’accusé », est dérangé par l’entraînement (intensif), au tir et au combat, des parachutistes du 1er RPIMa.

Je voudrais, dans un premier temps, faire remarquer à ce monsieur que, s’il habite Bayonne « depuis toujours » – il est né en 1962 – les unités paras ont occupé la Citadelle (1) bien avant qu’il ne vienne au monde. De nombreux parachutistes  d’Indochine et d’Algérie y ont été formés avant que le 1er RPIMa ne l’occupe en 1960. Depuis cette date, Bayonne a toujours été la garnison du 1er RPIMa.

Je voudrais qu’il sache aussi que le 1er RPIMa est l’une des unités les plus décorées de France et que les hommes qui servent dans ce régiment d’élites méritent d’abord notre respect.

Ils sont les dignes héritiers des premières demi-brigades SAS (2) qui se sont battues en Crète, à Benghazi, sur le front libyen, en Cyrénaïque, en Tunisie…

Ils descendent en droite ligne du « Bataillon du ciel » largué à Plumelec le 6 juin 1944

à 0 h 40. Le caporal Émile Bouétard, probable premier tué du Débarquement, était un parachutiste  français.

Ces parachutistes, on va les retrouver dans les combats de la Libération et lors de l’opération Amherst, aux Pays-Bas, en avril 1945.

Les « paras-colos » iront ensuite se faire tuer – nombreux – dans les rizières d’Indochine, puis du 13  mars au 7 mai 1954, des bataillons parachutistes  entiers disparaîtront à Diên-Biên-Phu.

Ils obtiendront, plus tard, une victoire-éclair lors de l’Opération « Mousquetaire » à Suez en 1956, sous les ordres de chefs prestigieux comme Massu et Château-Jobert.

Ils gagneront la bataille d’Alger en 1957, puis, en avril 1961, beaucoup d’entre eux choisiront « les voies de l’honneur »  pour ne pas trahir l’Algérie française.

Viendra, ensuite, la génération de parachutistes des « Opex » (3).

Monsieur Hondelatte, j’ai servi au 1er RPIMa. « De mon temps », comme disent les vieux, le régiment (4) formait ses paras pour les envoyer faire le coup de feu au Tchad. Au nom d’accords anciens, la France soutenait  le régime corrompu de François Tombalbaye aux prises avec un « Fro-Li-Nat » (Front de libération nationale) qui voulait le chasser du pouvoir.  N’Djamena s’appelait encore Fort-Lamy. Traumatisé par la guerre d’Algérie, le gouvernement ne voulait pas risquer la vie d’un « p’tit gars du contingent » dans ce conflit lointain et n’envoyait là-bas que des soldats de métier.                                                                                                                                             

Un camarade, retrouvé 40 ans après nos classes à Bayonne, à l’occasion de la sortie de mon premier livre, m’a rappelé qu’en janvier 1970, notre section d’instruction comptait 69 hommes. Le 22 mai 1970, lors de l’obtention de notre brevet parachutiste, à Pau, nous n’étions plus que… 29.

Un écrémage qualitatif aussi sélectif, sinon plus, que dans les unités de Légion.

Vous suggérez que les soldats du 1er RPIMa aillent s’entraîner « dans la forêt landaise ou en zone non urbanisée ». Au début des années 1970, non contents de « faire du bruit » dans la Citadelle, nous allions tirer au Boucau et à Sarre, nous crapahutions dans l’arrière-pays basque et sur la Rhune et nous sautions en parachute à Hasparren. Au grand dam, je suppose, des écolos-bobos de l’époque car nous devions faire très peur au gibier à poil et aux petits oiseaux.

Si vous ne savez rien des combats du Tchad (de fin 1969 à 1972) – ce que je peux comprendre puisque personne n’en parle –  sachez que là-bas, les commandos paras de la  6e CPIMa (5) ont eu une soixantaine de blessés et 26 tués. Le 23 mai 2014, l’ « Amicale des Éléphants Noirs » –  les anciens de la 6e CPIMa – inaugurait une stèle dans la Citadelle  à la mémoire de ses morts (6).

Quand j’ai été incorporé, en janvier 1970, on m’a affecté à la section Hoareau. L’adjudant Étienne Hoareau a, par la suite, servi dans « l’Assistance Militaire Technique » (AMT) de l’armée tchadienne. Il y commandait une section parachutiste.  Son véhicule a sauté sur une mine. Il est mort le 28 mars 1972 à Ouaddaï. L’autre section d’instruction avait pour adjoint le sergent-chef  Christian Large. Lui aussi est parti ensuite à l’AMT du Tchad. Il est mort le 24 mars 1971, sous l’assaut d’une forte bande rebelle, à Ouled-Bili.

À la fin août 1972, le général Cortadellas, commandant les troupes au Tchad, rendant compte de sa mission, déclarait que nos pertes étaient de 41 tués et de 102 blessés. Son propre fils, Bertrand Cortadellas, sergent-chef à la 6e CPIMa, avait été tué le 23 janvier 1971 à Moyounga.

Je n’ai pas eu l’honneur – car c’en est un – de servir à la 6e CPIMa, mais en hommage à mes camarades tombés au Tchad, j’ai raconté, dans mon dernier livre, leurs combats oubliés (7).

Puis, pendant des décennies, jusqu’aux « printemps arabes » les opérations extérieures à caractère offensif  ont cessé à l’exception de celle du 2e REP sur Kolwezi en 1977, avant la guerre du Golfe et les « Opex » actuelles en Afrique.

Entre-temps, nos dirigeants,  socialistes ou assimilés, ont inventé les « soldats de la paix » ce qui nous a amenés à certaines situations catastrophiques (entre autres, l’affaire du « Drakkar » qui coûta la vie à 58 parachutistes français) : des missions d’interposition entre belligérants, à caractère défensif ou d’observation, sous la bannière de l’Onu ou d’une force internationale…

Depuis les « printemps arabes », la déstabilisation de toute l’Afrique subsaharienne a amené la France, plus ou moins lâchée par ses « alliés » européens, à reprendre des opérations offensives, mais elle le fait avec des moyens dérisoires : notre armée est réduite à une peau de chagrin ; nos soldats n’en sont que plus héroïques ! Les paras sont revenus au Tchad en 1983-84, avec d’autres soldats français, pour l’« Opération Manta ». Puis il y eut l’« Opération Épervier » jusqu’en août 2014, puis l’« Opération Barkhane »… etc.

Par manque de connaissances, je ne vous parlerai pas du 1er RPIMa depuis qu’il est l’une des unités de nos « Forces spéciales ». Sachez que nos « Forces spéciales » font notre fierté, qu’elles sont citées en exemple dans le monde entier et que leurs hommes sont prêts à risquer leur vie dans les missions les plus périlleuses (8). Si elles s’entraînent intensivement, c’est pour être efficaces !

Gilles Perrault, qui a servi chez les paras mais ne les porte pas dans son cœur, a écrit :

« Les unités parachutistes forment un clan fermé au monde extérieur… qui possède ses références, ses rites, ses légendes. Les parachutistes racontent des histoires de guerre qui se ressemblent toutes par une exaltation de la bravoure et du sacrifice inutile… : se battre par solidarité, sauter avec les autres pour ne pas être un salaud… plus que pour un idéal collectif et indiscutable qui n’existe plus. » (9). Ce qu’il dit est vrai, mais ce qu’il dépeint – et ne peut pas comprendre, l’imbécile ! – s’appelle chevalerie, altruisme, don de soi, abnégation, courage, sens du devoir et/ou du sacrifice.

Voilà, Monsieur Hondelatte, je vous offre un cours d’histoire contemporaine. Une histoire qu’on n’apprend pas à Sciences-Po ou dans les écoles de journalisme.                                                                                                                                              

Si les exercices de tir du 1er RPIMa vous dérangent, achetez-vous des boules « Quiès ».

Et puis, si vous n’arrivez pas à trouver le sommeil, ayez une pensée, mieux, une prière pour tous les parachutistes tombés pour la France, pour quelques causes perdues, ou pour rien…

Aujourd’hui, vous me donnez l’occasion de rendre hommage à tous ces jeunes qui ont cessé définitivement de faire du bruit et de déranger les embusqués et les bourgeois. Leur nom est gravé, à jamais, sur nos monuments aux morts.

Au 1er RPIMa, jadis, on disait souvent : « T’es con ou t’es basque ? ».

Vous m’avez appris qu’on peut être les deux ; soyez-en remercié !

Éric de Verdelhan

1)- Baptisée « Citadelle général Georges-Bergé »  depuis le 15 septembre 1999

2)- « Spécial Air Service » : unités créées en Angleterre dès 1940

3)- « Opex » pour « Opérations Extérieures »

4)- Ainsi que le 8e RPIMa de Castres

5)- Une simple compagnie parachutiste. Ses paras sont connus sous le nom d’ « Éléphants Noirs ». Leur Amicale a édité – aux Éditions « Marsouins et Méharistes » – un ouvrage collectif « Les paras oubliés ». Le titre est bien choisi car il reflète une réalité

6)- Cette stèle comporte  27 noms. Le 27e est tombé le 19 février 1964, à Libreville, au Gabon : il s’appelait Serge Arnaud. Lui aussi est mort à 20 ans, mais ailleurs et avant les autres

7)- « Cœur chouan et esprit para ». Éditions Dualpha ; 2020

8)-  En mai 2019, deux sous-officiers des « Forces spéciales » ont perdu la vie en allant  sauver un couple de gays imprudents en « voyage de noce »…

9)- « Les Parachutistes » Éditions du Seuil ; 1961.

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Notifiez de
Valantin

Que cet abruti aille au Diable.
La Citadelle existe depuis Vauban et a toujours était occupée par des Soldats!
Y ai fait mes classes et mon P1 ( mars-avril 69)/ puis dans l’ordre des affectations: CPIMa Tchad 69-70/ 8ème.à Castres/2ème Madagascar/ 6 ème Mont-de-Marsan/ AMT Djibouti Poste de Holl-Holl/ retour 1er RPIMa …… / AMT Togo / 2ème. Rima au Mans ‘/ et puis la retraite…
Je rends hommage aux Paras certes, mais également aussi à tous mes Frères d’Armes de L’Armée de Terre, de l’Air et de Mer, Gendarmes, Policier, Pompiers, qui ont servis la France sous tous les cieux et à ceux aujourd’hui qui la servent encore avec abnégation.
Des bobos comme ce Hondelatte, méritent des coups de lattes dans le cul!
Les cons sa osent tout, ……………. vous connaissez la suite!

Cellier

Qu’il achète une résidence dans le 93: Il sera plus prêt de son travail, il n’aura plus à prendre le train vers sa province en prenant de haut la France qui travaille et en faisant asseoir une vieille dame par terre dans le wagon. https://www.lepoint.fr/people/christophe-hondelatte-perd-ses-nerfs-dans-un-tgv-04-08-2018-2241424_2116.php Du bruit et des détonnations de nuit ,il en aura aussi mais ce ne sera plus celles de l’entraînement de ceux qui nous protègent , mais celles de ces sympathiques “jeunes” qui s’amusent avec leur motocross ou lance des feux d’artifices sur les forces de l’ordre. il fermera sa g….. je pense.

Aux Armes Citoyens

Vous lui avez envoyé votre article ?
Ca l’instruirait.

Aux Armes Citoyens

C’est un crétin.

Aux Armes Citoyens

“honthélas” fait partie de ces gens qui viennent embrasser un gendarme, un militaire, un pompier, un flic, quand ces gens lui ont sauvé la vie.
Tout comme l’hyper casher…

saurer

Ce bobo parisien, a t il emmené sa trottinette avec lui, à Bayonne ! …

Juleslefuret

Laissons le se faire choper par les muzz. Au moment voulu par Momo , sa tête finira par rouler par terre.
J’espere que je serai la pour lui dire ” tu vois couillons, on te l’avait dit ….trou du c….

citoyen radical

Ce genre de con de compétition me DEBECTE.

JEV

Un touduc qui ne sait pas ce que c’est que l’armée Ancien para au 35è RAP contingent 75/04, MDL pendant mon service… J’ai même sauté à la Réunion vingt ans après mon service militaire en 1995 et 1996, le parachutisme c’est comme le vélo ça ne s’oublie pas…. Salut à vous tous camarades paras… ‘C’est nous,c’est nous les descendants de ces guerriers d’élite, les grands fantassins, les marsouins, les paras,Gardiens, gardiens et défenseurs d’empires magnifiques Sous l’ardent soleil, chevauchant sans répit leurs fiers coursiers.Toujours prêts à servir A vaincre ou à mourir Nos coeurs se sont unis Pour la Patrie. la la la, Trompettes au garde-à-vous sonnez, sonnez à l’étendard Et que fièrement dans le ciel montent nos trois couleurs,Le souffle, le souffle de la France anime la fanfare…

Jean-Louis

Hondelatte est un habitué du « pelage de plomb », ne tenez pas compte de ses élucubration.

Charton

Tout à fait d accord
64 2c

rahuel

Bonjour,
Merci à vous de rappeler à cet inculte insignifiant ce qu’est l’engagement à servir dans les armées de son Pays et mieux encore de la …….France :
Honneur, Valeur et Discipline !

Elliot

Bonjour,
Respect bien sur…
Suis un ancien para, 78/04…13e RDP Dieuze et ensuite Ajaccio au CINC…
Brevet N°473854…Gloire et Honneur !
Juste un rectif : Kolwezi c’est en 1978 ! J’étais déjà en Corse et j’ai eu l’honneur de côtoyer et de sauter avec le 2e REP à Calvi…Inoubliable !

gyfal

1° vive la France (celle des Français)
2° vive les paras
3° je suggère au petit lapin malheureux de… sauter d’un avion (avec ou sans pépin), ça pourrait en faire un homme. Bon, on peut rêver!

vimard

“QUI OSE GAGNE” les camarades tombés doivent bien se marrer la a haut a la caserne “ST PIERRE” on est toujour cerné par les cons au secour ST MICHEL !!!
signé 331125

Chantal Sendillon-neri

pour une fois cela fait du bien de lires ces commentaires, Bravo à vous MrVerdehlan

ACCARY Michel

Merci MONSIEUR pour votre réponse à ce monsieur (si on peut l’appeler ainsi). Il
ne mérite pas à mes yeux autant d’égards.

Eric des Monteils

Que tous ces cons qui n’aiment pas les bruits de la campagne, (et les tirs d’entrainement), retournent crever dans leur chère ville de merde !

Marc Larapède

Belle leçon d’Histoire donnée à un crétin bobo (pléonasme).

efromfourme

sous merde , Hondelatte mériterait une ” corvée de bois ” Au secours Général Massu !

Podalirios

MORT AU CON…..de latte !!!

pauledesbaux

belle sortie que ce C mérite

theodore

Au 1er RPIMa, jadis, on disait souvent : « T’es con ou t’es basque ? ».
Vous m’avez appris qu’on peut être les deux ; soyez-en remercié ! / dixit

je connaissais pas votre devise du 1er RPIMa ? en tous les cas, j’approuve…rires !

zéphyrin

gageons que s’il s’agissait d’un centre d’entrainement djihadiste autorisé (ça viendra peut-être) il se serait montré plus…conciliant (sourire)

Aux Armes Citoyens

Exact.

Les ROUGES

ce rigolo a eu un passe droit pour Bayonne ,il faut lui proposer un vol en Nord 2501 !

UN GAULOIS

Un bien bel avion que j’ai toujours préféré au transall. En 1970, çà écrémait plus au 1er RPiMa qu’au 13ème RDP

Liberté

Il faut quand même admettre que c’est plutôt un avion d’homme !
En 1979 pendant mon service militaire base 105 j’ai eu la joie et l’honneur de faire des gardes sur les pistes en pleine nuit et dans un froid sibérien armé d’un PM MAT49 il faillait au moins çà ! pour ce type d’avion.

UN GAULOIS

“Il faut quand même admettre que c’est plutôt un avion d’homme !”

C’est vrai mais le confort pour nous était secondaire et il nous ressemblait un peu pour son côté spartiate

Almatho

Les parigots sont arrivés dans mon village, où certains ont des résidences secondaires et qui louent sans vergogne à leurs coreligionnaires. Ils se baladent le ventre en avant toujours la même attitude, l’air supérieur, moralisateur, méprisant avec leur accent de merde! Ils viennent se réfugier chez nous et nous emmerder mais pour eux ils font vivre le “petit” commerce, et nous font croire qu’ils sont une chance pour le village.

Bombastus

N’oubliez pas qu’il y a aussi des gaulois qui pensent comme vous et moi parmi les parigots. Nous ne sommes plus assez nombreux pour nous diviser par régionalisme. D’ailleurs les quelques gaulois du désert cosmopolite de Paris ou de sa banlieue sont souvent plus éveillés aux réalités de la « diversité ». Quant au sud-ouest où à l’ouest (d’où je viens) on y trouve malheureusement un taux de gauchiasse honteusement élevé parmi les fds, par ignorance, par régionalisme, par rejet marxiste de l’affairisme parisien. Comme en Bretagne par exemple, où l’on croise des cohortes de retraités de la fonction publique qui affectent de préférer le soudanais ou le congolais qui leur sort «  kenavo » au parisien.

Coincoin

Pourquoi y bosse pas ce guss
Deja en retraite a son age ?
Il vit de quoi ?

Joël

S’il entend les tirs même la nuit (je suppose que le champ de tir des paras n’est pas à ciel ouvert), c’est que sa turne doit être une sacrée ruine ou en papier mâché.
Moi, depuis que j’ai mis du double vitrage, je n’entends même plus les voitures passer dans ma rue.
Mauvaise foi évidente ! Quoique…journaliste, c’est donc un peu normal.

Anton

Merci Monsieur de Verdelhan de remettre en place ce faux Bayonnais mais vrai Parigo planqué. Les “75” actuellement dans nos campagnes sont honnis. De la part d’un père dont le fils vient de revenir du Mali et dont le grand-père a “fait” 39-40 et l’Indo.

reuri

Que les cons qui envoient des lettres anonymes aux soignants ou aux pompiers, fassent chier les journalopes plutôt. Ce sont ces collabos journaleux qui doivent déménager ou dégager, ce sont eux qu’il faut harceler .

Filouthai

Primo, Condelatte il n’est pas basque.
Deuxio, s’il a fait son lycée à Bayonne, ça ne l’autorise pas à parler en tant que bayonnais puisqu’il est parti à Paris où il réside et il travaille, et n’a pas du tout l’esprit des bayonnais qui aiment “leur” 1er Rpima.
Il fait partie de cette nomenklatura Parisienne qui a fui la capitale en raison du confinement annoncé et est venu se réfugier à Bayonne.
Courage, fuyons : la devise de Condelatte.

Dugenou

Qu’il enfile vite son blouson et s’en aille!
Et qu’il n’oublie pas d’éteindre la lumière en partant!

patphil

sur que ce gars là va faire un reportage sur les désagréments d’un parisien en province confinée!

pauledesbaux

bien celà découragera les gens des villes à infester nos belles campagne qui n’ont pas besoin d’eux pour vivre et vivre BIEN…

François Desvignes

Il est dans la nature de l’armée nationale d’être au sein de sa nation.

Et dans la nature du traitre d’être apatride..

anonyme

Hondelatte est une ordure.
Cela fait longtemps que ceux qui connaissent un peu son parcours et le contenu de ses émissions le savent.

DESBOIS Martine

Bien d’accord avec vous. Il bien la tête d’un faux cul !

pauledesbaux

et peut-être même le reste d’un faux-cul…..

Urbain

Hondelatte est comme tous nos journaleux actuels: prétentieux, hypocrite, suffisant autant qu’insuffisant, a l’image de nos pontes de la santé qui liquident le materiel en stock (masques, oxygene…) pour des motifs budgétaires, et viennent pleurer des qu’une épidémie se pointe.
Hondelatte veut augmenter son confort en réduisant le maintien opérationnel de nos armées et viendra pleurer quand le barbu du coin posera ses manouches chez lui.
Qu’il aille se faire foutre avec ses vapeurs de bobo capricieux.

Liberté

Monsieur un grand respect pour votre article et à tous ces Hommes les fameux bérets rouge, envoyés aux quatre coins du monde pour faire le “sale boulot “que eux seul sont capable de faire vu leurs engagements et jusqu’à y laisser leur vie
En cas de coup dur on sera bien comptant de les trouver.
D’ailleurs ne les voit-on pas nous protéger dans les grandes villes avec l’opération sentinelle mise en place au lendemain des attentats du 13 novembre 2015
Alors ce Hondelatte à coté il ne fait vraiment pas le poids, c’est minable, irrespectueux
Il va devoir s’excuser le bougre.
Sinon Champignon sur sa maison “Rires”
Cordialement.

.Dupond1

le bobo Hondelatte le jour ou les banlieues se deverseront sur paris sera le premier a sauter dans un hélico pour se camoufler a belle ile ….ce ne sont pas des héros mais des pantouflars propagandistes au chaud dans un cocon climatisé . Les gens de la cambrousse ne peuvent plus les encadrer

combret

le plus simple c’est d’ignorer cet abrutis il faut lui donner aucune importance il ne mérite que du mépris

efromfourme

bonjour Dupont(d) je partage vos idées mais j ‘ habite Belle Île alors je fais quoi ,les iliens sont des gens ombrageux et susceptibles , ne l’ oubliez pas PS il y a aussi des soignants à Belle Île vous êtes au courant ou vous êtes aussi..
que les frères Dupont et Dupond?

.Dupond1

Gardez vos insultes , je suis né a 60km de BI a vol d’oiseau et j’y ai des cousins . J’ai été a belle ile avant probablement que vous ne soyez né . Les gens de BI sont courtois et reservés et si ils ne vous plaisent pas chaque jour part un bateau pour Quiberon

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