Congrès UOIF : si on écoute Tariq Ramadan, alors il faut plaindre Hitler !

Il a raison cet homme…

Peu après la tuerie de Toulouse, monsieur le Recteur Tarek Obrou, – un « frère musulman » certes, mais un affidé modéré de la « vieille maison » bâtie par Al Banna- a relayé les explications idéologiques filandreuses, que l’autre « frère », le petit-fils du fondateur de la secte, a longuement développées devant une quarantaine de milliers de membres et sympathisants, réunis en famille lors du congrès de l’UOIF au Bourget.

 Écoutons-le, cet homme qui se dit pacifique et pacifiste

Si j’osais, je ferai comme notre psychiatre, un Juif lui aussi, qui voyait derrière les jeux ou les associations de mots, de profondes réalités de l’âme, ignorées ou enfouies, volontairement ou inconsciemment cachées.

Si j’osais donc, je dirai de ce « pacifique » recteur là : citoyens et citoyennes, ce gars là, attention, faut surtout pas s’y fier !

Écoutons les arguments/arguties, qu’on nous a servi de tous côtés, depuis ces dernières semaines, pour faire de l’action de l’einsatzgruppen salafiste toulousain une parenthèse tout à fait secondaire, un événement sans portée politique ne devant pas empêcher de parler des choses réellement importantes comme dirait Mélenchon.

Écoutons-les : Si le brave gosse de Mohamed Merah a décidé de venir exécuter devant leur école juive des écoliers juifs, s’il a couru derrière une de ses petites victimes, une fillette qu’il a rattrapé et tiré par les cheveux pour la ramener sur le lieu d’exécution et lui tirer une balle dans le crane, s’il a regretté de n’avoir pas tué plus de Juifs, jeunes et moins jeunes, ce matin là, devant l’école Ozar Hatorah, c’est parce que la France, ses institutions, ses citoyens autochtones, n’ont pas consenti assez d’efforts indispensables pour intégrer correctement ce jeune paumé roulant en grosses cylindrées et ayant acquis pour vingt-mille euros d’armes et de munitions. Je ne caricature pas. C’est exactement ce qu’a expliqué et continue d’expliquer Tariq Ramadan.

Je vais me faire l’avocat du diable

C’est vrai, messieurs et mesdames, sans la défaite de l’Allemagne en novembre 1918, sans les manigances de Poincaré pour la déclarer seule et unique responsable du premier conflit mondial depuis le djihad initial (stoppé devant Vienne par une armée d’une trentaine de milliers de Polonais ayant répondu à l’appel du roi Jan Piast), sans le traité de Versailles donc, sans l’occupation de la Ruhr par les forces françaises venues exiger le paiement des dettes de guerre, sans les millions de chômeurs allemands privés de toute ressource légale, sans une misère moderne sans pareille faisant qu’une femme pouvait vendre ses « charmes » pour un simple quignon de pain sec, sans les rodomontades révolutionnaires du stalinisme (le KPD) dans le pays, sans l’impuissance du SPD (le parti social-démocrate qui organisait dans ses rangs pas loin d’un million de travailleurs et représentait la très grande majorité de la classe ouvrière), sans tout cela, Hitler serait peut-être redevenu un peintre académique dont le talent n’était pas nul, vivotant frustré, mais sans plus, de n’être pas reconnu comme un grand peintre.

Sans tous ces facteurs sociaux, le petit caporal autrichien ne serait jamais devenu le chef d’une vaste machine à briser le mouvement ouvrier et la démocratie politique pour se saisir et assassiner tous les Juifs ainsi que les Tziganes non-sédentarisés.

Hitler devrait être plaint plutôt qu’accablé et condamné, si l’on suit les raisonnements tortueux  des Ramadan, Obrou, Pulvar, Mélenchon et de quelques autres.

De Tariq Ramadan, à Djamel Debbouze, en passant par Mélenchon, Poutou, Arthaud et Marie-Georges Buffet, jusqu’à notre bon et brave recteur maroco-bordelais, on est unanime : L’assassin était au rendez-vous qu’il avait fixé, mais il n’était pas le responsable de la tuerie.

Les victimes, par contre, l’étaient, responsables, à un certain degré, sous-entend-on

Et pas qu’un peu, responsables, les victimes, rajouteront beaucoup de ces personnages.

Elles le sont : en tant que Juifs. En effet, elles s’exposaient, puisqu’elles personnifiaient le sionisme. Elles donnaient chair, en France, à Toulouse, à ce mouvement national d’un peuple impoli qui ne veut pas disparaître, qui refuse avec obstination sa dissolution parmi les autres ; mouvement national que nous devrions détester chaque jour plus, le sionisme.

Ai-je caricaturé le fond de l’argumentation de Ramadan et celui de tous ceux qui lui font la courte-échelle, lui permettant de parler une heure durant au Bourget et, bien que n’étant pas citoyen français, d’intervenir publiquement, pour peser dans le débat politique franco-français.

Insistons, pour suivre l’argument du prêche de Ramadan : Était-il seulement coupable, à un degré quelconque, Mohamed Merah, même si c’est lui qui avait amassé un gros arsenal disparate et qui décidera de tirer à bout portant sur des enfants ?

Pour revenir à ce brave Obrou, il y aurait une bonne solution, pour que ces tueries ne recommencent pas.

Il faudrait faire, pour intégrer ces « jeunes », ce qui n’a pas été fait. Il faudrait produire du symbole « français » intégrant. Comment cela?

C’est simple, nous dit le brave raminagrobis bordelais.Il suffirait de  raconter autrement, en classe, une Histoire du pays devenue commune, en leur narrant une Histoire qui ne serait plus l’Histoire de la France et de ses bâtisseurs, mais une histoire des gens devenus « français » depuis une ou deux générations.

En d’autres termes, il faudrait qu’en classe nous racontions des « histoires », après avoir élagué de ce qu’il reste de l’histoire de France scolaire tout ce qui « heurterait » la sensibilité de possibles futurs Merah.

Compliquée l’affaire, très compliquée même

L’affaire est tellement compliquée, que le journal le Point croit quand même voir l’eau changée en vin, au Bourget. Son correspondant sur place y aura vu que l’UOIF/Frères Musulmans, ça n’est rien d’autre qu’une bonne grosse boutique religieuse, essentiellement pacifique et franchement bonasse. Rien d’inquiétant, nous dit le journaliste.

Elle est même tellement compliquée cette affaire, qu’elle fait crier d’indignation et d’empathie pour l’UOIF une bonne et assez jolie fille du petit écran.

Cette jeune femme est une bénéficiaire des effets directs et indirects d’une discrimination positive non encore légalisée, ayant certainement facilité ou même peut-être directement ouverte toutes grandes les portes du vedettariat médiatique ainsi que les rudes « pavés du nord » d’un mode de vie selon les normes du « bling-bling » vertueux.

Le bling-bling vertueux de notre icône médiatique pro-UOIF, c’est le bling-bling « socialiste », combiné au bling-bling « anticolonialiste ». Ce n’est pas le bling-bling du méchant Sarkozy, c’est même très différent…

Le bon bling-bling, celui en phase avec le discours de Tariq Ramadan, c’est le bling-bling dans les restaurants à quelques petites centaines d’euros, par personne. C’est notamment le repas pris avec un compagnon socialiste amateur de chair (bonne chair, cette chair chère ? ça c’est moins certain, vertu oblige).

Cette nouvelle icône, indignée par la méchante et xénophobe islamophobie de la « riposte » n’a pas pu s’empêcher de monter au créneau contre elle. Elle tentera, hier soir, laborieusement, d’ânonner ses fiches, tirant à boulets rouges contre tous ces affreux méchants qui ne voudraient pas du bien à l’UOIF. Ce seraient d’ignobles racistes !

Riposte Laïque fait manifestement partie des objets d’excécration de notre vedette du petit écran, habituée du « bling-bling » vertueux. 

Devant la haine sans argument sérieux, devant la haine artificielle de la disciple télévisuelle du sinistre Vichynski, je me suis éloigné de mon sujet principal.

Je voulais dire ceci : notre brave bougre de recteur bordelais réclame qu’on expurge à la hache l’Histoire de France, celle encore enseignée à l’école.

Il faudrait en retirer tout ce qui pourrait heurter la sensibilité à fleur de peau des élèves français, -nés en islam et devant y mourir obligatoirement, parce que l’islam, même « de France », n’autorise pas qu’on en sorte jamais et serait de ce fait comme une greffe d’organe devenue partie intégrante des personnes et populations concernées.

Cet islam obligatoire à vie autoriserait les arguties ; il imposerait de qualifier de « racisme » l’hostilité au totalitarisme de la charia.

Réécrire l’Histoire de France, pour convenir à chaque élève, selon ses origines ?

Les Hongrois d’origine, devenus français, il doit bien s’en trouver, pourront-ils, eux aussi, réclamer qu’on expurge l’Histoire du pays de l’épisode des invasions hunides. Cela les blesse peut-être, ces histoires « d’herbe qui ne repousse pas sous les sabots du cheval d’Attila ».

Attila, l’homme qui empêchait l’herbe de repousser, reste l’ancêtre hongrois populaire par excellence. Son prénom est toujours celui le plus porté par les Magyars. Dans la néo-Histoire de France, Attila n’aura plus envahi la Gaule romaine. Mais existait-elle ?..

Tarek Obrou réclame, il exige même : il faut qu’on enlève de l’enseignement de l’Histoire, tout ce qui vexe ou pourrait vexer les jeunes issues de la « diversité » musulmane! Il faut aussi que l’on rajoute tout ce qui donnerait de la fierté à « ces jeunes » dont était Mohamed Merah !

Casse-tête en vérité, pour l’éducation nationale. On aura compris qu’il ne fallait plus parler : de la bataille de Poitiers… Poitiers, ça fâche énormément

Forcément, que ça fâche, Poitiers en 732.

En effet, malgré Allah et la vérité coranique, ce fut une défaite historique des hommes armés qui apportaient les « lumières » armées qui ont dévasté l’Afrique du nord et ont fait un champ de ruines stériles d’un pays fertile.

Ces « lumières » et leurs combattants avaient en effet fait d’un pays presqu’entièrement cultivé, assaini et fertile, un territoire presqu’entièrement inculte et malsain jusqu’à ce que les horribles colonialistes n’apportent, avec leurs soldats, des agriculteurs drainant les plaines rendues à l’état de marigots putrides depuis des siècles, des agronomes choisissant les variétés végétales les mieux adaptées au sol et au climat, des médecins et des instituteurs, respectant l’appartenance à cette religion qui avait été imposée à la pointe des sabres par de bons colonisateurs qui avaient apporté ces lumières armées qui n’avaient pas besoin de continuer ni d’améliorer l’agriculture romaine de l’Afrique du nord.

Si l’on doit parler de la France, sans la bataille de Poitiers, si l’on doit parler de l’Europe, sans la victoire polonaise sur les ottomans devant Vienne, il ne faudra plus parler de la chute de Byzance/Constantinople conquise par les Ottomans, ni de la victoire navale vénitienne de Lépante, ni de Vlad Drakul de Transylvanie, dit l’empaleur, ni de la répression, -à taille génocidaire-, de la révolte nationale grecque des années 20-30 du 19ème siècle, ni de la répression de la révolte serbe (à la même époque) suivie de ventes, -comme esclaves sexuelles-, de milliers de femmes et jeunes filles serbes.

Si l’on doit recommencer en classe de quatrième à réapprendre l’Histoire, en établissant à nouveau des tableaux synoptiques entre les événements français et ceux des autres pays, comme on le faisait quand je fréquentais les classes du cours complémentaire du bas de Ménilmontant*1, quelles grandes découvertes et quels événements « musulmans » devraient-on retenir ?

Que faudrait-il retenir ou rejeter, pour ne pas offenser afin d’intégrer de malheureux jeunes gens aux nerfs à vifs ?

Que devrait-on retenir de l’Histoire à écrire, de ce qui n’était encore qu’une portion de l’empire ottoman structuré autour de la base pirate « barbaresque » permanente d’Alger ?

Devrait-on parler ou taire, par exemple : la révolte berbère de 1816, qui finit dans le sang, réprimée par les Ottomans, avec des milliers de victimes tuées et mutilées, hommes, femmes, enfants, vieillards et avec un bon contingent d’esclaves vendus par les marchands de l’Empire ottoman?

Nantes a inauguré, il y a quelques jours, un monument stigmatisant le crime de la traite négrière  transatlantique

Faudrait-il, bien qu’on nous demande d’intégrer des portions de l’histoire particulière des populations musulmanes vivant en France, taire et sceller de sept sceaux la traite négrière orientale, une traite qui se poursuivait au Maroc au moment de sa conquête par les troupes françaises à la fin de la première décennie du 20ème siècle?

Faudrait-il faire disparaître, le fait que la ville de Salé était toujours un prospère marché aux esclaves africains?

Faudrait-il, pour ne pas offenser, -pour ne pas ulcérer des jeunes qui, autrement, pourraient devenir de nouveaux Mohamed Merah-, dire en classe de collège et de lycée qu’il y aurait une traite négrière vertueuse ? Celle qui se poursuivait allègrement il y a encore dix ans au Soudan, -quand des ONG rachetaient pour cinquante mille livres soudanaises chaque esclave Dinka capturé à l’occasion des rezzous organisés par le gouvernement djihadiste de Khartoum.

Les rezzous, lancés sur les villages animistes Dinka du sud Soudan, devront-ils être niés, cachés ou, au contraire qualifiés de traite négrière vertueuse, puisqu’islamique ?

J’attends avec intérêt les réponses de notre brave historien de Frère musulman modéré, monsieur le recteur de la mosquée de Bordeaux, l’inénarrable Tarek Obrou.

Je suis extrêmement impatient de découvrir ce que ce pittoresque et précieux personnage appelle l’Histoire de France qui « ne rejette pas mais intègre ».

Alain Rubin

*1 Je donne ici pour référence mon propre cahier de classe de quatrième (1959).

A l’époque, nous faisions soigneusement sur notre cahier d’Histoire -noté pour sa présentation, pour l’iconographie que nous trouvions, pour les dessins que nous faisions pour illustrer tel ou tel épisode- des tableaux synoptiques mensuels des événements en France, Angleterre, Espagne, Prusse, Autriche (empire austro-hongrois), Russie, Empire ottoman, Pologne, Suède, Flandres (futurs Pays-Bas, Belgique)… C’est dire que l’Histoire de France, c’était aussi pour les enfants d’ouvriers parisiens que nous étions, l’Histoire de la révolution anglaise, celle de la révolution des Province Unies, celle du mouvement hussite (avec la défenestration du Prince électeur à Prague). Ce fut aussi, pour une part, l’Histoire de la conquête de l’indépendance américaine.

Rien d’étriqué dans ce que nous devions étudier, sous l’œil vigilant et stricte d’un professeur PEGC (un ancien institeur, lui-même sorti du peuple ouvrier), et que devions étudier, apprendre et savoir, sinon gare.

Nous étions enfants d’ouvriers, cela voulait dire que personne n’était derrière nous, à la maison, pour nous aider à faire nos devoirs. Les salaires étaient faibles, et beaucoup de pères faisiaent double journée pour joindre les deux bouts. Mais on étudia quand même une Histoire approfondie des évènements de France et d’ailleurs. Nous apprîmes aussi ce que furent les grandes découvertes géographiques et scientifiques, ainsi que les transformations sociales.

On instruisait alors les enfants d’ouvriers d’un peuple -dont les phases successives de la révolution française, qui avait commencé en 1336-1357 avec l’élection des premiers états-généraux- avait fait un peuple instruit, comme Victor Hugo aime à le rappeller dans « le crime », son livre pamphlet contre le coup d’Etat de Louis-Napoléon.

Quelle grande découverte, quelle innovation technologique, cette néo-Histoire demandée par Tarek Obrou devrait-elle attribuer à un navigateur portant les lumières armées islamiques, que nous devrions inscrire dans notre Histoire et enseigner dans les collèges et les lycées, pour adoucir d’éventuels nouveaux Mohamed Merah pour qu’ils ne passent pas à l’acte et ne recommencent pas Toulouse ?

Faudrait-il dire : que ce n’est pas Copernic, un Polonais, qui a fait la révolution fondamentale en astronomie, qui porte encore son nom ?

Faudrait-il dire que c’est Avicenne, Averroes ou un illustre inconnu né et mort en « islam », qui a découvert et calculé ce que calculera Copernic ?

Moïse n’étant paraît-il plus Hébreux, ni fondateur de la Loi juive, mais étant devenu un « musulman libérant la Palestine », de par les récents derniers « travaux historiques » d’un « historien » proche de l’Autorité palestinienne, faudrait-il dire que ce n’est pas un Grec d’Egypte qui calcula le périmètre d’une terre qu’il savait, -comme beaucoup d’autres penseurs grecs de l’antiquité-, ne pas être plate ?

Faudrait-il dire que ce n’est pas l’ingénieur militaire Nicolas Joseph Français Cugnot qui fabriqua, au milieu de la troisième décennie de la seconde partie du 18ème siècle, le premier véhicule automobile, mu par l’énergie de la vapeur ?

Puisque nous devrions désormais devoir notre conception actuelle du système solaire à un ou des penseurs musulmans, afin de ne pas « humilier » mais « intégrer », si ce n’est plus à Galiléo Galiléi, à qui devrions-nous prêter la formule « et pourtant, elle tourne… ».

L’Abbé Lemaître et le physicien soviétique Frydman, qui conçurent les premiers*2 que l’univers était en mouvement et que les galaxies s’éloignaient les unes des autres, ne seraient plus respectivement, prêtre catholique et Juif de Russie soviétique mais des musulmans appelés, en « néo-vérité », Ibn Lemetgh et Ibn Fghidman ?

Si nous devions réécrire l’histoire des événements, celle des découvertes scientifiques et des inventions, pour donner de la fierté à des jeunes qui, -autrement et par notre faute-, pourraient tourner Mohamed Merah, à qui attribuer la théorie de la tectonique des plaques ?

Si ce n’est plus Wegener : qui serait le grand géographe et géologue, -armé par l’islam-, qui aurait découvert comment se forment les chaînes montagneuses, les archipels volcaniques, les points chauds, comment naissent et meurent les îles et les continents depuis qu’un fragment de la matière solaire est devenu notre planète?

*2 Au 16ème siècle, certains Juifs Kabbalistes, des férus de la Kabbale lourianique, développeront le concept de « tsim tsoum », la théorie du « retrait de Dieu », pour que le monde puisse se développer en tant qu’espace et qu’Histoire.

Ils calculèrent ainsi que les six jours bibliques de création du monde (« beréchit ») devaient être recalculés avec une tout autre échelle du temps. Ils affirmeront ainsi avoir trouvé et prouvé, au bout de leurs calculs « cabbalistiques », que l’univers n’avait pas loin de dix-sept milliards d’années d’âge. Certains cabbalistes rajouteront aussi : « que ce monde était le soixante-dixième crée par Dieu ».

Va-t-on, -pour répondre positivement au recteur Obrou-, dire que les cabbalistes de la Kabbale lourianique étaient en réalité des musulmans audacieux ayant rouvert la voie de « l’ijtihad »?

Alain Rubin

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