N’en déplaise à Debbouze, bien des musulmans combattirent pour Hitler…

Nazimuzz5Djamel Debbouze et sa bande avaient voulu nous faire croire, dans un film indigeste, que l’Europe avait été libérée par les Maghrébins (alors qu’il me semble que les Américains y sont pour quelque chose…).

C’est bien connu, les musulmans se seraient bien comportés pendant la Seconde guerre mondiale et il n’y a aucun compte à leur demander. C’est d’ailleurs un de leurs arguments contre l’Etat d’Israël puisqu’ils clament que les Arabes payent pour les fautes des Européens, ce qui est débile quand on sait que 900 000 juifs ont dû quitter les pays arabes après avoir été spoliés de tous leurs biens et après plusieurs pogroms et massacres dans la tradition musulmane, tous comme les pieds noirs ont dû quitter l’Algérie avec la valise ou le cercueil.

Cela fait l’impasse sur une autre réalité, et un jour ou l’autre, c’est-à-dire maintenant, tout se sait :

Les brigades Nord Africaine de la Gestapo Parisienne rue de Lauriston

Connaissez-vous les brigades nord-africaines de la Gestapo qui officiaient à Paris même, rue Lauriston ?

http://www.dailymotion.com/video/xifoqa_ces-maghrebins-collabos-nazis-en-1940_news

http://www.dailymotion.com/video/xifoqa_ces-maghrebins-collabos-nazis-en-1940_news

C’était une milice de volontaires maghrébins au service des nazis et luttant contre la résistance française. Il fallait casser du maquis et les volontaires manquaient. Alors, on est parti chercher des voyous maghrébins pour tuer et torturer dans les geôles de la Gestapo et perpétrer des massacres notamment à Tulles (ville de François Hollande qui doit donc le savoir) ou Mucidan en Dordogne. Ces bandes étaient commandés par l’Algérien El Maadi qui, déjà, se spécialisait dans le pillage, le viol, l’assassinat et la torture.

Nazimuzz1La Légion nord-africaine est créée au début de l’année 1944 par Henri Lafont, responsable français de la Gestapo, et le nationaliste algérien Mohamed El-Maadi (ancien officier français membre du mouvement d’extrême droite la Cagoule) sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, no 2 de la police allemande en France (Sipo et SD incluant la Gestapo).

La légion nord-africaine, aussi appelée « Phalange », constituait une force supplétive au service de l’armée allemande.  Elle était composée de musulmans recrutés parmi la communauté nord-africaine présente en France, en particulier en région parisienne. Elle ne doit pas être confondue avec la Phalange africaine créée par le gouvernement de Vichy pour lutter contre les troupes alliées en Tunisie après leur débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942.

En janvier-février 1944, la Brigade nord-africaine comprend 300 membres d’origine nord africaine et organisés en cinq sections dirigés par Henri Lafont qui porte le grade d’Hauptsturmführer (capitaine) dans la SS. Son adjoint est Pierre Bonny, l’ex « premier flic de France », lui aussi membre éminent de la « Gestapo française », avec le grade d’Obersturmführer (lieutenant). Les chefs des 5 sections sont Paul Maillebuau, Charles Cazauba, Alexandre Villaplane, Paul Clavié et Lucien Prévost, tous promus sous-lieutenants SS (Untersturmführer) tout comme Louis Pagnon, le chauffeur de Lafont, nommé officier de réserve. (Ces hommes n’ont rien à voir avec les Waffen SS français. Ils sont aux ordres d’une autre branche de la SS, le Sipo-SD, police allemande de la SS, souvent appelée par erreur « Gestapo»).

La troupe comprend également une vingtaine de sous-officiers français dont Abel Danos, Raymond Monange, Louis Haré, Jean Baptiste Chaves, Jean Sartore, Paul Victor, Jean Vinas, Jean Delchiappo, Mathieu Fioraventi, Jean Thilmont, Charles Fels, Eugène Slovenski etc.

Nazimuzz2Les officiers et sous-officiers portent l’uniforme SS, type SD. Les hommes de troupe portent un équipement ressemblant assez à celui de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. Tous ont reçu une carte verte de l’avenue Foch (SD) de Paris, certifiant leur appartenance à la SS.

La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française en Corrèze (trois sections participent aux combats contre le maquis), en Dordogne (une section) et en Franche-Comté (une section).

Dans les faits, la légion nord-africaine, dès son arrivée en Dordogne, et durant les cinq mois de sa présence, s’illustre surtout par ses innombrables exactions et massacres parmi lesquels ceux de Brantôme (26 mars 1944), Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944), Saint-Martin-de-Fressengeas, Mussidan (52 fusillés), Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille.

En août 44, certains des anciens membres suivent Mohamed el-Maadi qui se réfugie avec son épouse en Allemagne où il est accueilli par le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini.

http://www.dreuz.info/2014/12/12/la-phalange-nord-africaine-linstrument-de-terreur-de-la-gestapo-en-france/

Les sections SS bosniaques musulmanes

Connaissez vous également la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschar (en bosnien, Handžar) qui était l’une des 38 divisions des Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale. Elle était composée presque entièrement de musulmans de Bosnie, alors annexée par l’État indépendant de Croatie. La division fut nommée Handžar en référence au cimeterre turc, usuel dans la région. Le Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini, criminel de guerre et oncle de Yasser Arafat, ainsi que le Mufti de Mostar, participèrent activement au recrutement ses membres.

Waffen-SS-musulmans2Contrairement aux autres divisions SS, qui n’étaient pas particulièrement religieuses, la division Handschar est encadrée par des imams et des mollahs, et les soldats faisaient régulièrement les prières musulmanes. Himmler, une fois la troupe formée, s’intéresse de plus près à la religion musulmane, s’enquiert des rites et coutumes de ces soldats. Il déclare même que cette religion, qui promet le paradis aux soldats mourant dans l’honneur au combat, est bonne pour le moral des troupes.

Très vite, cette unité de montagne prend des attributs distinctifs : cimeterre recourbé et croix gammée au col des uniformes à la place des S runiques, port du fez, etc. Au mois d’avril 1943, le grand mufti de Jérusalem se rend sur place afin d’inciter les musulmans à rejoindre la Waffen-SS. Environ 10 000 volontaires se présentent.

Les musulmans de l’unité sont autorisés à suivre les préceptes de l’Islam. On fait donner des cours de cuisine sans porc ni alcool aux services de ravitaillement ; des vivres de remplacement doivent leur être attribués (ordre d’Himmler). Les impératifs religieux : prière cinq fois par jour tourné vers La Mecque. L’encadrement religieux : un mollah (docteur de la loi coranique) par régiment et un imam (chef religieux) par bataillon.

Nazimuzz3 Nazimuzz4Les opérations de lutte anti-partisans menées par les SS musulmans se poursuivront jusqu’en septembre 1944, notamment dans la région de Mostar-Sarajevo et dans le sandžak de Novi Pazar. Les troupes SS se distinguent dans des opérations de combat contre les partisans communistes et dans des opérations de représailles contre les civils serbes, faisant de plusieurs centaines à quelques milliers de morts parmi ces derniers.

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Apprenez à les connaitre, ça vous fera toujours un argument de plus dans les débats.

Albert Nollet

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