Connaître l’histoire, en tirer les leçons pour sauver notre monde

Publié le 19 novembre 2019 - par - 9 commentaires - 551 vues
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Combien d’entre nous ont confusément un sentiment de « fin du monde » ou tout au moins de fin d’un monde ? Fin du monde pour les adeptes du changement climatique cataclysmique d’origine entropique(ou conséquent de l’augmentation du CO2 liée aux activités humaines), fin d’un monde pour les lanceurs d’alertes du « grand remplacement » de la population européenne par une population d’origine migratoire extra-européenne, africaine et musulmane essentiellement.

Le début de la mobilisation « des gilets jaunes » qui fut massive, dont le facteur déclenchant fut l’augmentation de la taxe essence, montrait que les soucis principaux des classes populaires laborieuses étaient la crainte de la paupérisation qui touchait les bas salaires essentiellement de la France rurale. Mais les revendications montraient également pour beaucoup une hostilité face à une immigration clandestine de populations extra-européennes à forte natalité et à majorité musulmane d’où la crainte d’un certain nombre d’éléments islamiques radicalisés en son sein. En effet, depuis les tueries à Toulouse et Montauban par Mohamed Merah contre une école juive et des militaires français qui ont fait 7 morts dont 3 enfants (dont un père et sa fille) et 6 blessés en 2012, la France a été l’objet régulièrement du terrorisme islamique dont l’attentat contre Charlie hebdo et l’hypermarché Casher : 17 morts en janvier 2015, l’attentat dans les rues de Paris et le « Bataclan » : 130 morts et 413 blessés, l’attentat à Nice : 86 morts et 458 blessés, attentat à Carcassonne et Thèbes en 218 : 4 morts et 15 blessés, l’attentat du marché de Noël à Strasbourg : 5 morts et 11 blessés. Selon « le Figaro », Depuis les tueries commises par Mohamed Merah en 2012 jusqu’à l’attaque de la préfecture de police de Paris, 263 personnes sont mortes dans des attentats islamiques en France au cours de 18 attaques islamiques, à ce bilan s’ajoute les centaines de blessés.

Mais ce qui choque bien des Français dans ces tragédies, c’est de voir que ces fauves islamiques ont leurs admirateurs et émules au sein d’une partie de la population musulmane d’origine que ce soit des immigrés récents ou des descendants de 2e ou 3e, voir 4e génération, signant là une hostilité communautariste criminelle au sein de la nation : on admire Mohamed Merah comme le Che Guerava des islamistes, des explosions de joies se manifestent dans certaines banlieues de la capitale à l’annonce des morts dans Paris. Jusque-là cependant, seule le bon sens populaire semble s’en offusquer, ses dirigeants certes, condamnent moralement mais ne semble pas considérer que l’état français est menacé. En 2019, c’est l’état français qui tremble : alors que les gilets jaunes remettent en question la légitimité du gouvernement, cet état s’avère terriblement fragile face à la menace islamique qui cette fois pèse sur lui : non seulement la France avec 1500 djiadistes français impliqués dans les guerres d’Irak et Syrie représente la moitié des recrues étrangères européennes, mais en octobre 2019 la préfecture de police a été attaquée, ses fonctionnaires égorgés par un de leur collègue, qui plus est, qui travaille comme informaticien au service des renseignements sans que ses changements de comportement (refus de serrer la main des femmes) n’alerte sur sa radicalisation! Les français en grand nombre se sentent trahis et infiltrés par l’hydre islamique et ses réseaux en mosquées.

Il est vrai que l’Islam rigoriste, inconditionnel de la femme voilée, a prospéré rapidement en terre de France, et c’est sur ce terreau qu’a prospéré le terrorisme islamique. Ainsi, peut – on s’interroger si la solution ne serait pas de s’attaquer au nid du terrorisme plutôt que de tenter d’empêcher les terroristes d’agir. Que s’est-il donc passé en France – et dans bien des pays d’Europe – pour que le voile islamique inexistant chez les femmes originaires du Maghreb dans les années 70, devienne plus répandu, puis, très rapidement après les attentats du 11 novembre 2001 de Manhattan – center tende à se généraliser, y compris chez des femmes d’un certain âge qui jusque-là n’en mettaient pas? On vit également à cette époque le voile faire son apparition chez des fillettes impubères. Pour la première fois un acte de guerre frappait le cœur de l’Amérique qui semblait invulnérable, et celui qui avait porté ce coup était un saoudien frère musulman. Oh bien sûre, quelle tristesse toutes ces victimes, mais l’Amérique avait déclenché la colère de Dieu, armé le bras de Ben Laden, car Dieu soutient le Djihad. Alors on s’engagea sur le « petit Djihad » de la vertu islamique : on réclama des lieux de prière, on habitua dès leur plus jeunes âges les filles à porter un voile, conditionné un enfant est bien plus simple que d’imposer sa volonté à une adolescente qui le refuse, la police des mœurs communautaires devint plus pressante, plus organisée.

Dans le même temps la communauté explosait : dans les années 70 on mariait la fille, souvent contre son gré, à un algérien vivant au pays et tous deux souvent revenaient en France – combien de tentatives de suicides alors chez ces jeunes filles rebelles à la volonté du père voyait–on alors dans les hôpitaux sans qu’elles y trouvent de secours – l’impuissance de leur rébellion d’alors, le conditionnement des fillettes, allaient conduire à leur soumission. Dans les années 2000, garçons et filles trouvaient un conjoint « au bled » et les mariages multipliaient par deux la population des jeunes, des jeunes qui voulaient trouver du travail. Ajoutons à cela l’immigration clandestine, et on comprend aisément le communautarisme naturel qui se développa. Quelle fut la réaction gouvernementale face aux tensions communautaires provoquées par les explosions de violence communautariste islamique, d’accaparation de « zones de non-droit » dans les banlieues islamisées ? Le ministère de la culture avait par le passé déjà encouragé dans l’apprentissage de l’arabe dans des associations culturelles, je me souviens du discours dans ma jeunesse dans les années 70 qui critiquait la politique d’assimilation à la française et soutenait un modèle d’intégration pluriculturelle. Plus récemment, sous couvert de cours d’histoire, c’est l’épopée islamique qui est mise en valeur et l’enseignement du Coran plutôt que l’histoire religieuse de l’Islam et du Coran.

Hors, c’est précisément l’enseignement de l’histoire religieuse honnête qui pourrait être un véritable outil d’endiguement du fanatisme criminel de l’islamisme archaïque de magnification de l’époque glorieuse du prophète. Mais on ne peut comprendre l’origine de l’Islam sans connaitre l’origine du premier schisme de l’église primitive qui déboucha sur la naissance de la puissante église catholique et romaine et la notion d’hérésie associée aux sectes chrétiennes qui refusèrent et celles qui refuseront le dogme officiel apparu après le concile de Nicée en 325 à l’initiative de l’empereur romain Constantin 1er qui réunit tous les évêques de l’empire avec pour mission de fixer un dogme officiel, se prononçant sur la nature du Christ, grand sujet de division des communautés chrétiennes de ce temps, et d’établir sur quels évangiles dit « canoniques » la foi chrétienne devait s’appuyer, et quels autres dit « apocryphes » devaient être interdits et détruits. Il s’agissait essentiellement de choisir entre la foi trinitaire, « trois personnes, le Père, le Fils, et le St Esprit en une seule » et la foi liée au « Logo ou incarnation de la parole de Dieu au sein d’une vierge », thèse soutenu par un moine Arius qui l’opposa à son évêque, l’évêque d’Alexandrie, mais qui fut soutenu par d’autres membres du clergé. C’est cette vieille querelle orientale qui fit éclore bon nombre de « sectes chrétiennes » dites « hérétiques » en Orient que l’Islam reprit à son compte.

En effet, l’Islam à son origine rejette la foi trinitaire, ne considèrent pas ces croyants comme de « vrais croyants » mais comme des « associateurs », des « polythéïstes » hypocrites. Le Christ est le seul homme sans péché, «  un homme parfait né d’une vierge parfaite » mais il n’est pas Dieu, une croyance à l’identique de ceux que les catholiques héritiers du concile de Nicée, nommaient « les mi-juifs » des juifs se réclamant de certains apôtres juifs de Jésus voyant en lui « le messie » sans reconnaitre la filiation « fils de Dieu ». Plus qu’un chef religieux, Mahomet apparait alors comme un chef militaire, un soldat de Dieu, un nouveau Moïse chargé d’établir un nouveau royaume de Dieu et les arabes issus d’Ismaël fils d’Abraham forme le nouveau « peuple élu », héritier de la promesse de Dieu à Abraham, mais c’est l’Egypte, grenier à blé de l’empire romain qui attise la convoitise arabe. Pour convaincre les chrétiens « hérétiques » de se joindre à leur cause, le Coran montre que les prédicateurs arabes présentent Mahomet comme « le parapet » promis dans l’évangile de Jean chargé de les instruire alors que le texte pour les chrétiens annonce « l’Esprit-saint » (évangile de Jean 15-26) ».

Par la suite, les musulmans pourtant pourfendeurs « d’idoles », rangeront Jésus et Marie dans les « archives », et la place de « Mahomet » deviendra central dans leur culte à Dieu, remplaçant progressivement la figure de Jésus-Christ, afin de renforcer un communautarisme politique dans les guerres avec « l’occident ». Ainsi d’une opposition dogmatique qu’un empereur romain voulut effacer afin de solidifier un empire politique, presque 3 siècles plus tard apparut l’Islam qui substitua progressivement la figure du Christ Jésus à celle d’un Christ guerrier, Mahomet, une évolution politique afin de légitimer la volonté dominatrice par le djihad des conquérants arabes de l’empire romain. Ne serait-il pas sage d’oublier les conflits du 7e siècle et se consacrer aux enjeux de notre temps qui mettent en péril l’humanité : risque climatique lié surtout à mes yeux à une déforestation massive, volcanique, bombe démographique (imagine-t-on quel serait la population mondiale sans deux guerres mondiales ni politique de l’enfant unique en Chine ?), risque nucléaire qui contamine d’immenses territoires, tue et peut tuer indirectement par milliers et plus, et surtout s’attaque au génome humain. Nous sommes condamnés à nous entendre et arracher les œillères du fanatisme si nous voulons survivre, être à même de mettre en place une politique urgente de limitation des naissances à l’échelle mondiale.

Marie-Jeanne Jourdan

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Notifiez de
Mathilde Leseigneur

Les musulmans radicaux refusent d’étudier l’histoire du fait religieux. C’est là le début de tout .Ils sont tellement formatés qu’ils ne peuvent pas comprendre que ce système polico religieux totalitaire dirigé par l’Arabie Saoudite est là pour asservir les peuples. L’islaml qu’on veut nous vendre aujourd’hui est un islam qui n’a jamais existé. Ce sont des élucubrations d’abrutis incultes. Ceux qui savent ne peuvent pas parler rcar les gochos incultes sont trop mouillés pour les soutenir.

marie-jeanne jourdan

Je ne crois pas que seuls les musulmans radicaux refusent l’histoire du fait religieux, il en est de même chez des catholiques. Combien savent que la religion n’est pas basée sur une tradition d’une histoire même magnifiée mais sur des élaborations – pour ne pas dire « élucubrations » – intellectuelles partant d’un à-priori à partir duquel des autorités religieuses tirent des déductions qui deviennent « la vérité » indiscutable présentée comme l’héritage de la « révélation » et donc guère conciliable avec l’histoire religieuse qui elle démontre que toute religion est le fruit d’une évolution de la pensée suite à des traumatismes collectifs ou d’un synchrétisme religieux(ou synthèse de diverses courants religieux).

marie-jeanne jourdan

Ce que je veux faire savoir dans cet article est que dans l’Islam il y a deux choses:1/ le dogme religieux qui ne lui est pas propre mais commun à divers courants du christianisme dont certains qui lui sont antérieurs et dont le point commun est le refus du dogme officiel décrété lors du concile de Nicée sous l’autorité de l’empereur Constantin 1er, dogme sur la sainte trinité que contesta le moine libyen Arius et qui l’opposa à son évêque à Alexandrie en Egypte, mais qui fut suivi par d’autres évêques. Ce concile fut donc le concile fondateur de l’église catholique et romaine, créant le schisme de l’église primitive avec l’apparition de l’arianisme (disciples d’Arius) , hérésie au yeux de l’église romaine;2/ la revendication arabe en tant que nouveau « peuple élu » +Mahomet nouveau « Moïse ».

marie-jeanne jourdan

comme tous les « internationalisme », le danger de l’Islam politique est son caractère « international ». Cet article a pour but de rappeler que le dogme islamique est en fait le dogme de l’arianisme mais qu’il ne doit pas être associé à un nationalisme arabe conquérant que l’on retrouve dans le Coran. Le fait religieux pourrait être un facteur de rapprochement culturel et donc de paix, si la division dogmatique de l’église primitive est déclaré politique(concile d’initiative impériale), que les africains d’Afrique du nord se souviennent qu’ils sont les héritiers avec l’Europe de l’église primitive plurielle par ses dogmes religieux et ses nombreux évangiles dont certains rejetés au concile de Nicée et que la paix passe par le retour à cette unité plurielle rejetant l’impérialisme islamique

patphil

les indiens d’amérique ont accueillis les migrants , les ont aidé à survivre, puis se sont fait colonisés et ensuite génocidés!
ça ne vous dit rien cette histoire ?

Bertrand

Pertinent !

Patapon

Ouaip. »Un bon Indien est un Indien mort! ».Ferons nous de bons Indiens morts’?L’avenir nous le dira…Mais avant,j’aimerais participer a l’equivalent de « Little Big Horn. »

Josephine

Ahah quel belle bande de raciste

BUTTERWORTH

LES MOUTONS N AIMENT PAS LES LOUPS ILS SONT RACISTES