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Conseil scientifique : totalement discréditée, l’instance est moribonde

Le Conseil scientifique, présidé par le Pr Jean-François Delfraissy (photo), est une l’instance consultative chargée d’ « éclairer » les décisions des pouvoirs publics dans sa lutte contre la « pandémie » de Covid-19. Il est souvent qualifié d’ « indépendant », ce qui est inexact pour au moins deux raisons :

  1. Créé le 11 mars 2020 à l’initiative d’Olivier Véran (nommé ministre de la santé quelques semaines plus tôt), ce Conseil scientifique dépend du ministère des affaires sociales et de la solidarité. Il s’agit donc d’un outil entre les mains du gouvernement Macron. Cette instance-écran, d’une part lui a permis de justifier ses propres décisions, et d’autre part lui a servi d’éventuel paravent en cas de sérieux « coup de vent sanitaire », ce qui était parfaitement envisageable dans les premières semaines de la pandémie.
  2. Les conflits d’intérêts de ses membres avec l’industrie pharmaceutique sont la règle : plusieurs d’entre eux ont ainsi personnellement reçu plus de 250 000 €de 2014 à 2019 de laboratoires pharmaceutiques, en rémunération pour différentes interventions, conférences promotionnelles, prestations diverses, etc. Parmi les huit médecins initialement présents au comité, seuls Arnaud Fontanet et Didier Raoult n’ont perçu aucune rémunération sur cette période d’après la base Transparence Santé. Ecœuré par l’atmosphère délétère de ce « conseil », le professeur Raoult s’en retirait dès le 24 mars 2020. Dans cette vidéo, le directeur général de l’IHU Méditerranée Infection n’est pas tendre avec l’ensemble de l’institution médicale, dont il montre, chiffres à l’appui, le degré de corruption du haut en bas de l’échelle…

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Censé expirer le 30 septembre prochain, ce « conseil » devrait en fait disparaître dans les semaines qui viennent.

« Cet été, nous allons nous mettre un peu en veilleuse », a ainsi benoîtement avoué Jean-François Delfraissy ce vendredi matin sur Europe 1. Le Conseil scientifique se réunit précisément ces vendredi 11 et samedi 12 juin afin d’envisager son avenir d’ici le 30 septembre.

Le Conseil scientifique a pu être considéré comme une sorte de gouvernement bis dans les premiers mois de la « pandémie »  (cf. cette vidéo à partir de 0:55 à 16:20). De par son fonctionnement, il a amplement eu l’occasion de prouver aux Français que la médecine n’est ni une science exacte, ni une activité totalement désintéressée

Par ailleurs, ses avis ont cessé d’être audibles : les chiffres montrent que la prévalence de la « pandémie » est en constante décroissance. Comme tout virus, le SARS-Cov-2 ne disparaîtra pas : il restera dans la population à l’état endémique, que cette dernière soit vaccinée ou non.

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Par ailleurs, le récent scandale « Faucigate » a rejailli de manière particulièrement calamiteuse sur le Conseil scientifique.

Un échange de courriels entre les Drs Fauci et Delfraissy mouille ce dernier jusqu’au cou. Dans un mail à son collègue américain, le Dr Delfraissy avoue en effet :

« J’ai une énorme pression politique pour autoriser l’hydroxychloroquine (HCQ) et la donner à tout le monde, mais je résiste ».

Fauci lui répond alors qu’il est « dans la même situation » et qu’il résiste lui aussi…

Pour nos deux larrons, il s’agissait de privilégier coûte que coûte le vaccin, source de juteux bénéfices pour l’industrie pharmaceutique dont ils sont les pions, quitte à priver les patients de soins susceptibles de les sauver. Une position que l’on ne peut qualifier que de criminelle et qui renvoie à cet avertissement de l’avocat Reiner Fuellmich.

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L’HCQ est prescrite depuis fort longtemps, entre autres contre le paludisme, en rhumatologie, en dermatologie. Depuis plus de 70 ans, des milliards de personnes de par le monde se sont vu prescrire ce médicament, sans qu’aucun effet secondaire significatif ne soit à signaler.

D’autre part, à la date de ces mails, la fameuse arnaque de l’article du Lancet  « prouvant » la dangerosité de l’HCQ était parfaitement connue.

Par ailleurs, deux médecins, les Dr Paul & Karyl Stanton, avaient clairement informé le Dr Fauci de l’efficacité de l’HQC contre la Covid-19 sur les patients à risque, et lui avaient demandé d’aider à financer une étude à ce sujet. Une requête que Fauci a délibérément ignorée.

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Dans cette vidéo :

le Pr Raoult présente son livre Carnets de guerre Covid-19, éditions Michel Lafon, et fait litière de la stratégie officielle du gouvernement via le Comité scientifique en ce qui concerne l’HCQ et l’azithromycine.

Il relate par ailleurs (à partir de 26:20) le harcèlement dont il est victime de la part de certains de ses confrères, entre autres la microbiologiste néerlandaise Elisabeth Bik et le neurobiologiste français Boris Barbour, contre lesquels il vient de porter plainte.

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni