Consolation à Eve Sauvagère

Publié le 31 juillet 2013 - par - 1 172 vues
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http://ripostelaique.com/le-ramadan-cest-trente-jours-pour-emmerder-les-non-musulmans-et-les-empecher-de-dormir.html

« Consolation à Eve Sauvagère »
(Pardon Malherbe….)

Diantre, ma bien pauvre  Eve, le sommeil vous a fui !

Non que de l’insomnie vous ayez fait le lit !

Non que tous vos tourments, vos soucis, vos angoisses

Vous aient, triste destin, atteint au cœur, hélas,

A l’instar de  Cain, en son ultime fosse

Vous ne pouvez dormir en votre intra muros

Et l’œil qui dans la tombe torturait cet enfant

Né des amour premières d’Eve et de son Adam

N’était pas dans le ciel d’un parisien été

Celui qui vous privait des douceurs de Morphée.

Non ! en ces crépuscules prolongés à l’envie

Jusques aux points des jours tout au bout de ces nuits

Ce n’était pas la Pomme qu’on aurait dû proscrire,

Comme aux vieux temps bibliques on crut bon  d’interdire,

Mais d’autres fruits miellés,  d’autres mets épicés

Qu’en ces temps de carême il leur faut  s’empiffrer

Avec force tumultes et des rots plein la bouche

Jusqu’à en déféquer sur leurs propres babouches.

Leurs voisins d’alentour dont nous faisons partie

Ne sont, sous  leurs clameurs, que des merdes impies

Et les martèlements  venus des derboukas

Sont faits pour rappeler qu’ils sont là, et bien là !

L’air du temps est empli des soins qu’on prend pour eux,

Quand de Chimène, Valls prend les yeux d’amoureux,

Quand vos nuits  sans sommeil voient passer les plus louches

Du triste  bataillon de nos lèche-babouches :

Les députés, les maires, aussi  les sénateurs,

Indignés de fonctions, mais toujours sans pudeur.

Alors très chère amie nous attendrons, sans doute

Que les zalabias, la chorba,  les makrouts,

Ces débauches du ventre pour glorifier Allah,

L’islam des lumières  et tout le tchakhala,

Le culot des croyants et les youyous des femmes,

Pour tout vous dire enfin cependant « qu’ Adam rame »

 (Aïe ! je n’y résiste pas tant pis pour moi)

Ou si vous préférez en inversant les mots

Enfin que …rame Adam… sans piper un seul mot

 (Aïe ! je n’y résiste pas non plus)

Ils nous faudra attendre, vous disais-je ma chère,

Que ces nuits importées et qui nous exaspèrent,

Ces nuits de ramadan dont nous sommes les proies

Finissent par finir, espérant, pourquoi pas ?

Que l’an prochain, challah,  s’il n’en est pas trop tard

On aille les fêter du côté du Qatar

Ou bien en Arabie, ou bien en Algérie,

Au Maroc, en Suède,  au diable, en Laponie,

Chez nos « amis » anglais, jusqu’au diable vauvert,

Là où le vent tripote  leurs oriflammes verts,

En un mot comme en cent loin mais très loin d’ici

En espérant ensemble qu’ils seront accueillis

Et qu’enfin le sommeil auquel vous aspirez

Par Morphée, nom de Dieu , vous soit restitué

Silène

 

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