Construction de mosquées et risque de guerre civile

Publié le 15 août 2011 - par - 1 815 vues
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La construction de mosquées accroit le risque de guerre civile, c’est pourquoi, outre le fait que la doctrine islamique avec ses aspects politiques y est propagée, il est dangereux pour la paix civile de la tolérer. S’opposer à la construction de mosquée ce n’est nullement porter atteinte à la liberté de conscience et de religion : les musulmans peuvent prier chez eux, fêter les fêtes musulmanes familiales en famille, dans le cadre privé et personnel, sans avoir besoin de mosquées.

Les mosquées sont nos casernes, dit un poême musulman repris par Recip Erdogan. En effet les mosquées sont des lieux de réunion des musulmans- hommes- devant « prier en rangs serrés » selon le hadith, des biens immobiliers faisant du sol où elles sont construites une parcelle de terre sous souveraineté musulmane ( un peu comme les ambassades étrangères), et des bâtisses pouvant servir de place forte.

Fantasme parano diront certains ? Ne prenons qu’un exemple : celui des émeutes de 2005.

En 2005, la France a risqué la guerre civile en raison de la présence d’une mosquée. Ecoutons les témoignages de Xavier Lemoine et de Eric Raoult .

http://www.dailymotion.com/video/xdyxxa_xavier-lemoine-les-emeutes-de-2005_news

Résumé thématique de l’entretien accordé par Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, à Reichman TV

Xavier Lemoine

En 2005

Il y a eu deux émeutes…

Il y a eu la première émeute… sur Clichy et sur Montfermeil..

Au bout de la troisième nuit, les choses commençaient à se calmer…l’émotion compréhensible au regard de la mort de leurs deux camarades commençait à s’estomper..

Et puis il y a eu l’episode de la grenade lacrymogène, à proximité, pas dedans, à proximité, de ce qui s’est révélé être une mosquée, un lieu de culte musulman, mais qui avait tous les aspects extérieurs d’un centre commercial, et qui a donné une toute autre connotation …

Il y avait dans ce lieu de culte un fidèle qui dès que les évènements se sont produits, en temps réel m’a prévenu…

Le temps que je sorte de chez moi, j’avais tous les jeunes musulmans sur le pavillionnaires, c’est à dire non pas circonscrits sur le lieu habituel du conflit, partout, qui étaient à leur portable, et j’entendais « C’est la guerre, c’est la guerre, ils ont attaqué une mosquée ».

Et lorsqu’avant, les pierres descendaient du dixieme étage, des terrasses des grands immeubles, il fallait que les enfants sortent de logements familiaux, montent sur les terrasses et canardent les forces de police. Et à partir de ce moment là, c’était les pavés et les morceaux de pierres qui partaient des fenêtres des appartements.

Et donc on a changé de tonalité, on a doublé les effectifs en présence et donc les jeunes sont venus de partout, et on  a donné une motivation et une justification à la révolte, qui passé le moment d’émotion compréhensible, reprenait une connotation qui on l’a vu après, a été exploité ensuite, puisqu’on a vu les barbus faire d’un coté des messieurs bons offices , d’autre coté discuté avec les autorités, troisièment dire c’est pas vrai, bref un jeu de dupes, la télé l’a montré et en a été victime également, Et donc on a redonné de l’intensité, et c’est à partir de ce moment là qu’il y avait une nouvelle justification, que le mouvement a essaimé à d’autres villes. »

http://rutube.ru/tracks/4518724.html?v=996e5591bea8c80fec96ed764e2f7558&autoStart=true&bmstart=1000

 

Ménard Sans Interdit juin 2011

Eric Raoult Député de Seine Saint Denis :

« Quand nous avons eu des émeutes urbaines entre le 27 octobre et le 6 novembre 2005, oui on a eu à un moment peur que le pays tombe dans la guerre civile, parce qu’il y avait des gens qui s’armaient, il y avait des policiers qui parfois étaient exténués. »

Elisseievna

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