Construire des prisons, pourquoi ?

Publié le 29 mai 2021 - par - 17 commentaires - 551 vues
Traduire la page en :

« Celui qui ouvre une porte d’école, ferme une prison… »   (Victor Hugo).

 

Victor Hugo est un grand écrivain mais, en politique, cette belle conscience de gauche aura passé sa vie à se tromper. Croire naïvement que la culture et le savoir rendraient les gens meilleurs est une vision totalement utopique de la société, mais cette candeur reste un marqueur idéologique de la gauche : d’après elle, le miséreux vole parce qu’il est… inculte ; quelle ineptie, quelle bêtise !

Il est indéniable que la misère et la faim peuvent amener un individu à voler – comme ce brave Jean Valjean (envoyé au bagne pour avoir volé un pain) – mais l’appel d’un ventre affamé, qui selon l’adage populaire « n’a pas d’oreille », est une circonstance atténuante, aucunement une excuse. Le larcin reste un délit (défini par le Code pénal article 311-1). En droit français, le vol simple est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende (article 311-3). Ceci c’est la théorie. Dans la pratique, la France n’est plus un État de droit depuis que les juges – rouges ou roses – confondent le Code pénal avec la philosophie droits-de-l’hommiste  issue des Lumières.

La gauche et son maître à penser, Jean-Jacques Rousseau, affirment que l’homme naît  bon et que c’est la société qui le pervertit. L’homme de droite est plus lucide. Il ne croit pas au paradis sur terre. Il pense que, contrairement à ce que dit Rousseau, l’homme ne naît pas bon. Il naît avec des qualités et des défauts que seuls la peur du gendarme, la crainte de la prison, la discipline, l’éducation, les principes moraux, les mœurs, aideront à rester sur une ligne de conduite, parfois assez relative, mais à laquelle il dérogera le moins possible.

Le « Fays ce que vouldras » – la devise de l’« Abbaye de Thélème » de François Rabelais – ne dit pas autre chose : des gens éduqués selon les mêmes valeurs morales, les mêmes principes, n’ont pas forcément besoin de lois pour régenter leur vie de tous les jours, mais encore faut-il avoir des valeurs communes qui ne se limitent pas au fric roi et à un égocentrisme narcissique !

L’homme de droite a davantage de devoirs que de droits : celui de défendre « la veuve et l’orphelin », de travailler pour nourrir sa famille, d’éduquer ses enfants, etc. etc.

Pourquoi ce long préambule ? Pour vous parler de nos prisons, paraît-il trop pleines.

À l’approche de chaque élection, on voit réapparaître le même sujet récurrent : le manque de places dans nos prisons. La gauche appelle les juges à prononcer moins de peines d’incarcération, à favoriser les travaux d’intérêt général, à libérer pour bonne conduite, et la droite réclame à cor et à cri la construction de nouveaux pénitenciers (1). Tout aussi régulièrement, la « Cour européenne des Droits de l’Homme » pointe du doigt la France : nous serions l’un des États qui incarcèrent le plus.

C’est encore une accusation mensongère : selon l’étude annuelle sur les prisons publiée par le Conseil de l’Europe, la France n’est pas la championne du tout carcéral avec 98,3 détenus pour 100 000 habitants (en 2015), très en deçà de la moyenne européenne, que l’on prenne les pays du Conseil de l’Europe (133,8 détenus) ou seulement ceux de l’Union européenne (115,5 détenus).

Mais, avant de tenter d’expliquer pourquoi nos prisons sont pleines, faisons brièvement un tour d’horizon de l’univers carcéral français, juste pour tenter d’y voir plus clair.

Il existe en France 187 établissements répartis en 86 maisons d’arrêt, 94 établissements pour peine (centres de détention et maisons centrales), 6 établissements pénitentiaires pour mineurs et 1 établissement public de santé national, situé au sein de la maison d’arrêt de Fresnes.

Les maisons d’arrêt accueillent les prévenus ainsi que les détenus dont le reliquat de peine est faible (inférieur à deux ans) ou dont le jugement n’est pas encore définitif (procédure d’appel en cour par exemple). Les centres de détention reçoivent les détenus condamnés définitivement à de longues peines. Les maisons centrales, quant à elles, sont destinées aux détenus les plus difficiles.

Nous avons planté le décor, parlons maintenant des occupants des prisons.

Au 1er  mars 2017, la capacité d’accueil des 186 établissements pénitentiaires était de 58 664 places. 69 430 détenus y étaient incarcérés, dont 2 330 femmes (2). Donc un calcul simple, voire simpliste, nous démontre que nous manquerions de 10 766 places de prisons.

Ainsi, pour nos politiciens, il devient évident qu’il faut, soit privilégier le bracelet électronique et laisser les condamnés en liberté, soit construire de nouvelles prisons, CQFD !!!!

Une fois de plus, on n’aborde ni les vraies questions, ni le VÉRITABLE problème.

La première question qui me vient à l’esprit est la suivante : pourquoi avoir aboli la peine de mort en 1981, alors que 73 % des Français étaient pour son maintien ?

Question subsidiaire : pourquoi loger et nourrir pendant de longues années, aux frais du contribuable, des Thierry Paulin, Guy Georges, Michel Fourniret et autres tueurs en série, violeurs ou pédophiles irrécupérables ? Et on peut en dire autant, bien sûr, des terroristes islamistes.

Un pays qui, depuis la loi Veil légalisant l’IVG, tue 220 à 230 000 enfants innocents, n’a pas de scrupules à avoir à l’égard d’assassins et de criminels (souvent multirécidivistes).

On me dit, assez régulièrement, que la peine de mort a été abolie parce qu’elle n’était pas dissuasive. En fait, c’est surtout parce qu’elle n’était pas appliquée qu’elle ne faisait plus peur.

En fait elle est combattue par les « progressistes » depuis fort longtemps. François Guizot prône son abolition dans son essai « De la peine de mort en matière politique » (1822).  Le juriste Charles Lucas  défend la même thèse dans un autre essai « Du système pénal et du système répressif en général, de la peine de mort en particulier » (1827). Victor Hugo y va de son couplet dans  « Le dernier Jour d’un condamné » (1832). Lors de la révolution de 1848, le gouvernement provisoire, sur suggestion de Lamartine, a aboli la peine de mort (en matière politique), ainsi que l’esclavage.

Au début de la IIIe République, plusieurs propositions d’abolition sont déposées au Parlement, en vain. À partir de 1906, Armand Fallières, partisan de l’abolition, gracie tous les condamnés à mort. Les élections législatives de mai 1906 lui assurent le soutien de l’Assemblée : radicaux et socialistes, réputés abolitionnistes, remportent plus de 70 % des sièges. Edmond Guyot-Dessaigne s’attelle alors à un projet de loi visant à remplacer la peine de mort par une peine de prison à perpétuité, ce que la presse présente comme un encouragement au crime (alors que les chiffres de la criminalité sont en forte hausse). « Le Petit Parisien » lance une campagne contre l’abolition et organise un  référendum auprès de ses lecteurs. En 1908, Aristide Briand, nommé garde des Sceaux au sein du gouvernement Clemenceau en décembre 1907, soumet aux députés un projet de loi visant à abolir la peine de mort. Malgré l’appui de Jean Jaurès, ce projet est repoussé le 8 décembre par 330 voix contre 201.

Il faudra attendre l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981 pour que la peine de mort soit abolie…contre l’avis d’une immense majorité de Français. Encore un déni de démocratie !

N.B : De 1968 à 1981, la peine capitale a été requise en moyenne 15 fois par an et prononcée trois ou quatre fois, pour finalement être exécutée une fois tous les deux ans. Certes, si la peine de mort était encore appliquée, elle ne libèrerait que quelques places de prisons mais elle dissuaderait sans doute certains malfrats de venir commettre leurs crimes sur notre sol.

Venons-en au nombre de détenus dans les prisons françaises. Ne m’en veuillez pas de vous abreuver de chiffres – parfois de simples estimations car les statistiques ethniques sont interdites en France : on ne veut pas effrayer le bourgeois et/ou stigmatiser une communauté – mais ils sont nécessaires à une bonne compréhension de ce qui est, en fait, un faux problème.

Le ministère de la Justice nous révèle qu’au 1er février 2017, il y avait  14 964 ressortissants étrangers détenus dans les prisons, sur un total de 69 077 détenus, ce qui porte la part des étrangers à 22 % de l’ensemble. Quatre pays rassemblent 42 % de l’ensemble des ressortissants étrangers : l’Algérie (1 954 détenus), le Maroc (1 895), la Roumanie (1 496) et  la Tunisie (1 102).

Le renvoi pur et simple de tous ces détenus vers leur pays d’origine libérerait donc presque 15 000 places de prisons, mais il faudrait également déchoir de la nationalité française les criminels, violeurs, trafiquants de drogue et braqueurs binationaux, et les renvoyer vers leur pays d’origine.

Pour ceux-là, il n’existe pas de statistiques mais on peut extrapoler à partir des chiffres de l’immigration, bien que ces chiffres soient presque toujours fortement minorés.

La France compte 66,9 millions d’habitants depuis le 1er janvier 2019. Selon l’Insee, 6,5 millions d’immigrés vivaient en France en 2018, soit 9,7 % de la population totale. Ce chiffre, très en deçà de la réalité, est en forte progression depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale (5 % en 1946 : nous avions pourtant besoin d’énormément de bras pour reconstruire le pays).

Toujours selon l’Insee, si l’on rajoute les naturalisés, 8,2 millions de personnes vivant en France étaient donc nées à l’étranger, soit 12,3 % de la population. Sur les 123 625 demandes d’asile (en 2018) 33 330 ont été accordées (3). En 2018, 255 956 titres de séjour ont été délivrés aux étrangers majeurs (+ 24,6 % par rapport à 2013), parmi lesquels un peu plus de 83 000 pour des étudiants : nouveau record !  Sont également inclus dans ces titres de séjour les 33 330 délivrés par « l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides » sur les 123 625 demandes d’asile reçues (principalement d’Afghanistan, de Guinée, d’Albanie, de Géorgie, de Côte d’Ivoire et du Soudan). Des demandes en hausse de… 47 % par rapport à 2014. Concernant les demandeurs déboutés du droit d’asile, en 2018, seulement 12,4 % des obligations de quitter le territoire ont été exécutées, soit 15 677 cas sur 90 000, les recalés restent pour la plupart en France.

Autre source d’immigration irrégulière non mesurable : les personnes venues en visa de court séjour et qui ont choisi de rester en France. Il est impossible de connaître le nombre de clandestins vivant chez nous, mais on peut se baser sur le nombre de bénéficiaires de l’Aide médicale d’État (AME). Ainsi, ils étaient au moins 313 293 au 31 mars 2018 (contre 75 000 en 2000), un chiffre qui pourrait toutefois être inférieur à la réalité, tous ne bénéficiant pas de cette couverture médicale.

Aujourd’hui, 46,1 % des immigrés identifiés résidant en France sont nés en Afrique, contre 33,5 % en Europe. Les affirmations d’Éric Zemmour, qui pense que l’immigration afro-maghrébine représente de 40 à 70 % des détenus dans nos prisons (4), sont peut-être légèrement au-dessus de la réalité, mais rien n’est moins sûr.  Il n’existe pas, pour les raisons évoquées plus haut, de statistique officielle du nombre de musulmans dans nos prisons, mais on sait, en revanche,  que 17 899 détenus, soit 25,8 % de la population carcérale, a sollicité un dispositif spécial durant le mois de Ramadan (5).

En 2016, l’administration pénitentiaire indiquait que 18 630 détenus, soit 27,5 % de la population carcérale, avaient sollicité le plateau-repas « spécial ramadan ». En septembre 2018, répondant à Nicolas Bay (RN), le ministère de la Justice indiquait qu’« en 2017, 17 899 personnes détenues se sont inscrites (au dispositif de restauration adaptée) durant le mois de ramadan, soit 25,81 % de la population écrouée hébergée à cette période ». Cette estimation d’un quart de détenus musulmans dans les prisons n’est pas très crédible car – primo – tous les musulmans ne sont pas pratiquants, beaucoup, nous dit-on, se radicalisent en prison et – secundo – d’autres choisissent de ne pas se faire repérer car le Coran encourage la taqîya (de l’arabe تقيّة ). Une pratique qui consiste à dissimuler ou à nier sa foi pour tromper les kouffar.

En conclusion, et même si les chiffres manquent de précision – et pour cause ! – il n’en demeure pas moins vrai qu’une faune allogène commet des attentats sur notre sol, fait la loi dans les banlieues, y organise les trafics en tous genres, tend des guets-apens aux flics et aux pompiers, arnaque nos aides sociales, refuse nos lois et est… cinq à dix fois plus délinquante, voire criminogène, que le « Gaulois ». Qu’elle soit immigrée illégale, issue du regroupement familial, ou binationale par le Jus Solis, importe peu. Il faut impérativement déchoir de la nationalité française et renvoyer chez eux TOUS les étrangers auteurs de crimes et de délits. C’est du bon sens élémentaire ! Nous serons vilipendés par la « Cour européenne  des Droits de l’Homme », et après ? Nous libèrerions sans doute 30 ou 35 000 places de prison, alors, pourquoi en construire d’autres ?

Eric de Verdelhan

1)- Elle crie d’autant plus fort qu’elle n’a RIEN fait pour y remédier quand elle était aux affaires.

2)- Je m’étonne que les féministes ne réclament pas la parité dans les prisons.

3)- Ces données « officielles » ont été reprises par l’ancien Premier ministre Manuel Valls lors de son face-à-face avec Éric Zemmour, sur CNews, le 28 mai 2021.

4)- Ne parlons pas de tous ceux qui sont carrément dispensés de peine par manque de place ou simple complaisance d’un juge d’application des peines.

5)- Source de l’année 2017.

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
BobbyFR94

Eric, très bon article !

Bien avant de lire ce dernier, je me faisais cette réflexion qu’il suffisait de virer TOUS les étrangers (non français donc), et après avoir déchu TOUS les binationaux de leur nationalité française, les virer également ; et sur ce dernier point, tout peut aller très très vite, les bateaux poubelles seraient réquisitionnés pour renvoyer toutes ces merdes dans leur pays également de merde, car d’origine !!!

Et, d’après les chiffres, que je me disais aussi bien minorés, il est clair que nous aurions alors bien plus de places sans construire d’autres prisons !!!

Je vois que mon bon sens a toujours bien fonctionné, et fonctionne également toujours très bien aujourd’hui !!!

Merci Eric, de me conforter dans mes opinions et déductions :-)))

Fabiola FERRANTE

DUPONT-MORETTI, le chasseur devant l’Eternel, le viandard, l’épaisse brute qui est en charge de la “Justice” en France…
Comment voulez-vous qu’une brute épaisse pareille puisse s’occuper correctement des Français, quand on voit comment sont traités habituellement les pauvres chiens de chasse ?
https://www.youtube.com/watch?v=WM6x5ibpMJs

Ces viandards ne connaissent que leur ventre et leur Q, leurs petits intérêts égoïstes, et le monde à côté peut bien s’écrouler !
Il n’y a RIEN à attendre de cette saloperie !
Dans l’espèce humaine, les chasseurs sont l’une des pires races : c’est pour cela qu’ils s’entendent bien avec les pourritures immigrées qui nous pourrissent la vie.
Le même égoïsme, la même perversité, les mêmes parasites !

lionel malein

Victor Hugo était un très grand écrivain mais son immense talent ne faisait pas de lui un visionnaire ,(contrairement à Jules Verne). Aurait-il pu imaginer qu’un prof d’histoire puisse être décapité juste pour avoir fait son cours ou que des élèves quittent la salle de classe parce qu’offusqués jusqu’au plus profond d’eux-mêmes d’entendre l’enseignant leur parler de Terre ronde? C’est bien de construire des écoles mais ça ne fera jamais disparaître les cancres et ça ne videra pas les prisons. Mais il est vrai que la France de Victor Hugo était différente de la France actuelle.

Victor Hugo était un immense écrivain, un extraordinaire poète et “en même temps” un imbécile politique trop versatile, et surtout, un opportuniste. Comme quoi, il ne faut pas se fier à l’étiquette.

lionel malein

Gérard, c’est vrai! Ce qui serait intéressant de savoir (mais on ne le saura malheureusement jamais), c’est si Victor Hugo revenait aujourd’hui et voyait l’asile de fous que la France est en train de devenir, quelle serait sa réaction?… Est-ce qu’il regarderait la réalité en face ou est-ce que, malgré son immense talent, il serait encore plus con que Mélenchon?… (Notons en passant, que pour être plus con que Mélenchon, il faut avoir un certain talent.).

jeannot

Comme quoi, un génie doit rester dans son domaine.
Blaise Pascal était nul en dentelle de Calais. Einstein aurait fait cramer votre steak; J’excelle dans tel domaine mais je suis une merde dans tel autre. Micron aurait dû rester dans son domaine de prédilection : le vidage des tinettes

Decu de tout

La photo c’est pas bien pour les gentils animaux.

Joël

“renvoyer chez eux TOUS les étrangers auteurs de crimes et de délits”
Sauf que ces pays n’en veulent pas chez eux et refusent systématiquement les visas de transfert.
De toutes façons, il est peut-être déjà trop tard. Ils se sentent de plus en plus forts. Voici ce qui nous attend sous peu chez nous aussi ;
Allemagne : démonstration de force martiale dans les rues de Hambourg du groupe « Muslim Interaktiv »

https://www.fdesouche.com/2021/05/29/allemagne-demonstration-de-force-dans-les-rues-dhambourg-du-groupe-muslim-interaktiv-proche-dislamistes-en-soutien-a-la-palestine/

Et là, ce sont des troupes bien disciplinées en uniforme telle une armée pas les branleurs des cités. D’ailleurs on croirait à s’y méprendre, les troupes du Hamas.

BobbyFR94

Joel, j’ai l’impression de revivre la fin des années 20 en Allemagne hitlerienne …

En Allemagne, là-bas aussi, ça va mal finir !!!

louis de constance

Arrêtez d’utiliser le cochon comme symbole infamant : le cochon est un animal intelligent, sensible, très doué ! Votre comportement est archaïque et dépassé; par contre les travaux en éthologie ont beaucoup progressé !

lionel malein

C’est vrai que dans ce cas précis, une hyène serait plus emblématique.

patphil

si on expulsait les détenus étrangers…
un shérif de l’arizona avait créé un camp de toile (si les soldats peuvent y vivre pourquoi pas des condamnés disait il)
je pense que les mineurs pourraient réfléchir s’ils devaient passer une ou deux semaines sans maman, sans télé, sans jeu vidéo , à la première incartade , un an à la deuxième et en prison si récidive
et si les allocations étaient supprimées à la famille incapable de maitriser et d’éduquer leur progéniture, les enfants aussi seraient surement plus responsabilisés

Natou

Je t’en foutrais des plateaux repas # Ramandan # !!!
C’est le bagne de Cayenne qu’il faut réouvrir et les envoyer tous la bas !!!
La France n’a pas de pognon pour construire des prisons pour les arabes et africains !

À Cayenne !!
Bon sang c’est quand que l’on a un Président avec une vraie # paire de couilles #? Pour prendre de vraies mesures !!!

Joël

Pas Cayenne, le climat leur est trop favorable. Il leur faut un camp sur la banquise où il fait moins 40° dehors.

Chassaing Jacques

Commençons par le commencement : légitime défense pour les victimes.

kabout

et pourquoi ne pas rénover l’ancien bagne de Cayenne et y envoyer tout les délinquants des cités la bas et ainsi se débarrasser physiquement de la racaille ?

patphil

d’abord il n’y a jamais eu de bagne à cayenne mais à st laurent du maroni et aux iles du diable face à kourou pour les plus dangereux comme dreyfus!
et que vous ont fait les guyanais pour leur envoyer la lie de la soci”éé

Lire Aussi