Le continent européen colonisé par l’islam

Publié le 28 mai 2015 - par - 347 vues
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mahomet-europeLes scientifiques américains usent du terme « life cycle » –  cycle de vie  – pour l’ensemble de phénomènes physiques et des êtres vivants. Sans remonter au « bigbang »  d’Einstein et de Lemaître, – Univers en expansion à vitesse croissante  – il suffit d’en citer l’un ou l’autre pour mettre en évidence que les « cycles de vie » s’accélérant, durent de moins en moins longtemps. L’obsolescence rapide des gadgets, outils, machines, engins modernes est patente.

Ainsi, depuis César jusqu’au XIIe voire XIIIe siècle en Europe, (poudre noire), plus de douze siècles de combats identiques, armes de jet et armes de poing relativement semblables. Puis, accélération du cycle de vie, armes à poudre jusqu’au XIXème siècle. Toujours accélération avec les guerres « industrielles » du XXème siècle, tanks et aviation, masses militaires en mouvements rapides. Statu quo avec l’atome. Fin rapide du cycle de vie des armées en masses « industrielles » modernes » ?

Une autre forme de guerre apparait avec les décolonisations,  Afrique, Asie. Les armées modernes sont battues par des groupes rapides et insaisissables de soldats/paysans se muant soudain en paisibles paysans/soldats. Il apparaît donc que le cycle de vie des armées modernes pesantes et puissantes approche de la fin. On en vient à créer des « commandos de survie », furtifs, infiltrés…comme aux temps des Indiens d’Amérique du Nord, lorsque des « infiltrés »  Sioux ou autres dispersaient de nuit les chevaux de la cavalerie U.S. !

Si le « life cycle » apporte des changements aux formes de guerre, il les transforme aussi « intellectuellement ». Il suffit de citer deux formes nouvelles apparaissant après les guerres paysans/soldats.

Celle imaginée par Ben Laden : centrée autour de slogans simples et fanatiques, elle permet à des groupes fort dispersés de se livrer à des violences diverses, en se réclamant du groupe fondateur. Quoique d’aucuns la décrivent moribonde, elle sévit toujours. Parfois sous d’autres formes telles que les divers jihads autour de divers groupes.

Et l’ultime forme de guerre, celle que connait l’Europe, la colonisation par infiltration constante et heurts sporadiques, anémiant la société assiégée. Pour mesurer les progrès des « colonisateurs » de l’Europe, il suffit de se référer aux discours du sénateur britannique Enoch Powell, vivement ostracisé par ses pairs. Analysant dès 1968 les immigrations encore faibles en Grande-Bretagne, il prédisait le pire, que nous vivons actuellement ; Il ne visait que son pays, mais ses vues peuvent être étendues à l’Europe actuelle. A lire et à méditer ses discours de Birmingham et de Londres. Devant l’immigration modeste cependant, il prévoyait le refus d’intégration, les exigences antidémocratiques, les violences et la délinquance,  comme nous les vivons.  Il déclara, pathétique : « je vois mon pays s’employer à construire fébrilement son propre bucher funéraire ». Toutefois, une de ses conclusions est infiniment trop optimiste : «  toute cette évolution contraire à nos moeurs, le peuple Anglais ne la tolèrera pas ». Il la tolère jusqu’à présent et au-delà de ce que pressentait Enoch Powell.

La sagesse populaire semble parfois contradictoire. Ainsi : « l’Histoire ne repasse jamais les plats » s’opposerait à «l’Histoire est une lampe qui éclaire l’avenir ». S’il est en effet illusoire de penser que telle cause produirait au cours de l’Histoire telles effets constants, l’analyse des réalités en continuum permet de mieux prédire l’avenir.

C’est ainsi que la lecture des faits relatifs à l’islam tels que rapportés  (mêmes édulcorés) par les médias depuis 1970, permet de mesurer les énormes progrès de la véritable colonisation islamique, pacifico-agressive. Le nombre de mosquées, le taux de délinquants, les exigences multiples, tels les repas halal, les ventes halal, les problèmes des foulards, etc. d’une part, les émeutes, les assassinats, les drapeaux étrangers hissés, les voitures incendiées, les pompiers et policiers agressés, la drogue et les dealeurs, les zones de non-droits, d’autre part.

La colonisation du XIXe siècle s’appuyait sur les contraintes et la force. Et cependant il se trouvait dans les populations des serviteurs traitres, intéressés, de véritables et industrieux collabos.

Rien de neuf dans la colonisation douce-amère du continent européen par l’islam. Dans tous les secteurs, des islamo-collabos aussi asservis qu’intéressés sont à l’œuvre (!). Parmi les autorités publiques, les hommes politiques aussi, les médias, la finance et l’industrie, ces islamo-collabos sapent les fondements de la démocratie. Leur allégeance à l’islam est totale. Ils aident au financement et à l’érection des mosquées, ils transforment les modes éducatifs, ils participent aux fêtes de l’islam, ils garrotent les libertés surtout la liberté d’expression, bref leur rôle est aussi efficace que corrompu

Un dernier élément favorise la colonisation islamique de l’Europe. En dépit des Traités de Rome (1957) et du Marché Commun, né en 1958, l’idée d’Europe, malgré toutes les machineries parfois énormes élaborées, demeure un concept assez peu prisé par les Européens. Et les opposants ne forment pas une mince minorité. Quant à l’islam, quel facteur fédérateur et source d’une identité forte, viscéralement imprégnée et en forte expansion ! Nonobstant les divers courants, dès qu’il s’agit d’opposer l’islam à toutes les composantes culturelles, cultuelles, sociales, nationales, on retrouve autour du coran une fidélité et une unité irréductibles Le terreau est bien meuble : face à une identité réelle mais guère motivante – l’Europe – s’oppose un ciment à prise rapide  et compact pour les fondements  d’un islam bien ancré. Tout ceci constitue certes une forme nouvelle de colonisation, paisible et à saccades progressives. Elle s’installe rapidement et lance ses tentacules au travers de toute la société européenne. Il est grand temps, que  les Européens trahis par toutes leurs autorités et les islamo-collabos, sortent de leur léthargie mortelle en venant aux actes salvateurs.

Marc Halestrel

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