Contre le Brexit, la bureaucratie européenne mobilisée derrière Merkel

Publié le 28 juin 2016 - par - 3 commentaires - 581 vues
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XVM5d9c70f0-3d16-11e6-bdd5-d06d0c89cf03Goldman Sachs, la banque, pas le fondateur, a fixé la ligne, nous le disions avant-hier : « d’une façon ou d’une autre, ce résultat (le vote britannique) doit être annulé ».

Angela Merkel s’est immédiatement mise au travail, exécutant l’ordre (enfin s’employant à l’exécuter, parce que ce ne sera pas si facile que le croit ce « chef » du capital financier).

Angela s’exécute

Angela, qui a grandi et fait ses premières classes politiques en DDR, annexe allemande du Moscou du stalinisme totalitaire, déjà réduite à un rôle de Walter Ulbricht par le nouveau calife ottoman Erdogan-Premier, voit ce rôle peu reluisant être renforcé par l’ordre du chef de la Banque d’affaires.

Le nouvel Ulbricht, -pas moins servile et arrogant(e) que son devancier, dans la fonction de bureaucrate en chef- s’est positionné(e) pour transformer en un avatar du défunt pacte de Varsovie de ce qu’il reste de l’union dite européenne.

Venez aux ordres et exécutez !

Nouveaux Gomulka-sur-sa fin, François Hollande, Matteo Renzi, Jean Claude Juncker et Donald Tusk, sont accourus. Ils ont endossé, sans protester, des vêtements un peu grands dont la fonction antidémocratique semble leur convenir parfaitement.

Face au peuple britannique, qui, en anglais, a redit ce que disait en 1989 le peuple allemand opprimé par la bureaucratie et sa Stasi : « nous sommes le Peuple ! », les nomenklaturistes europoïdes aux ordres des oligarques ont dit : « non, le peuple n’est rien ! Nous, nous sommes tout ! »

Face et contre le Peuple britannique exprimant les convictions majoritaires des peuples d’Europe, les nouveaux Gomulka (Gomulka façon 1968-70, répétons-le) faisant les beaux, comme des toutous bien dressés, au doigt et à l’œil d’Angela-Walter Merbricht, ont décidé que le référendum anglais n’existait pas, quant à ses effets contenus dans les deux questions posées aux électeurs.

Ils ont décidé  comme au bon vieux temps du pacte de Varsovie, que : coûte que coûte, se ferait « l’unification européenne » détruisant, effaçant, les vieilles nations, leur passé, leurs traditions, leurs cultures, et principalement leur vieille lune : la souveraineté populaire.

Ils ont décidé, que s’imposera le « processus clair » exigé par Walter-Angela Merbricht.

Le « processus clair » ulbrichto-merkelien, c’est déclarer blanc ce qui est noir et noir ce qui est blanc, c’est bafouer la volonté populaire

Pour y parvenir, phosphorent et vont phosphorer bien plus encore, pour fignoler les arguments pseudo-légaux, les cohortes bien payées de juristes de la bureaucratie europoïde flanquée de ses propagandistes « journalistes » et aussi de « philosophes » qualifiant de racisme et de xénophobie la légitime et simplement démocratique volonté que la parole et la décision soit rendues au peuple anglais ainsi qu’aux autres Peuples de ce qui n’est plus qu’un cadavre puant -qui veut vivre- : la désunion-européenne appelée, « Union », par antiphrase.

Alon Gilad

 

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Notifiez de
François

Comme le démontre cet article d’Alon Gilad, en temps de crise, chassez le naturel, il revient au galop. Chez tous ses dirigeants, le naturel n’est pas l’Europe, mais bien leur tentation hégémonique culturo-nationaliste au sein de celle-ci. Ils ont profité de la construction européenne faite « pour les peuples et par les peuples » (mon cul, modèle planiste de Monnet, ancien commissaire au Plan au sortir de la guerre) pour installer leur système, dans les mots verrouillé par des traités mais qui ne sont que des entraves maximalistes pour que tout le monde puisse entrer par le petit trou de la souris, tout le monde finissant par tirer à hue et à dia pour valoriser son modèle national.

François

Les allemands la supériorité prussienne des machines, les luxembourgeois la finance débridée et hors sol, les français un socialisme marxiste léniniste paléontologique, les belges un ventre mou (putain et fécond ? Dans le porrrrttttt d’Amsterrrrdam), les pays de l’est une main d’œuvre à Bakou (private), les Balkans l’islam, les anglais la liberté océanique, Rome et Athènes pour les racines. Voilà les lignes directrices et de fracture. Si le modèle européen ne se réforme pas, et tout le monde sait que c’est impossible, trop de fonctionnaires et de rentes, il va exploser, comme en France. Vladimir Boukovski avait raison, tel quel, l’Europe est condamnée. C’est aussi le point de vue anti bureaucratique de VGE et de Nicole Fontaine (ancienne présidente du Parlement Européen favorable au Brexit) sur Le Point et Le Figaro.

Moscou baisé sur le front, par sa majesté Junker, je crois est d’un ridicule…. La patinoire à mouches brille de tant euros accumulés dans sa fonction de grand fainéant mais nuisible de l’Europe. Au fait, ils sont combien en tout à se faire entretenir pour en plus emm…les peuples qui triment et e’ bavent des ronds de chapeau, pendant que ces grands privilègies se font goberger à l’oeil.