Contre la biologie et les gènes, le Gender part toujours perdant

À vouloir lutter contre la biologie, on part toujours perdant. Le « Gender » est une mystification woke et la novlangue. Les adeptes du Gender veulent croire que l’identité de genre leur appartient. Et la vie biologique leur rappelle que ça n’arrivera jamais. Comment la loi du mensonge affecte-t-elle les discours sur le genre ?

En quoi l’histoire de la différence des sexes peut-elle éclairer sur les mensonges et sur le degré de tolérance à l’égard de ces mensonges ? Après un essai de démasquage des mensonges sur le genre qui font la loi du genre, on lit ce qui, dans les écrits de Simone de Beauvoir, permet de démasquer la construction arbitraire et menteuse de l’hystérie du genre et son intentionnalité.

Le mensonge dans les discours de déni du réel sur le genre a pour fonction de dénoncer toutes les définitions du féminin et du masculin en affirmant qu’elles relèvent toutes d’une construction socio-culturelle.

Ce en quoi les gender studies ne constituent en aucun cas une vérité. Nombreuses sont les études qui ont dénoncé ces constructions mensongères. Le projet des gender studies croit démasquer l’idéologie patriarcale, capitaliste, néo-libérale qui se niche dans tout ce qui se prétend biologique et naturel.

C’est aujourd’hui une des déconstructions les plus radicales de toutes les tentatives mensongères de récupération du genre qui ont produit avec la modernité beaucoup de fausses vérités sur le genre.

  1. de Beauvoir dénonce en 1949 la situation de la femme, à savoir le rôle subalterne qu’elle joue, et le fait que l’horizon lui est barré. La figure de l’éternel féminin lui assigne les tâches de l’espace domestique.

Toute l’incohérence de son idée de féminité lui sera imputée et nourrira le soupçon à son égard.

  1. de Beauvoir n’est pas dupe et elle a bien compris la mystification dont elle fait l’objet, l’assignation à la fonction d’écran du fantasme masculin. S. de Beauvoir décrit des scènes où l’homme demande à la femme de feindre passivité, jouissance ou indépendance, pour réaffirmer que ces comportements ne constituent pas une vérité ontologique. Il y a fausseté partout où il y a régime coercitif. Partout il met le bon droit du côté des oppresseurs. Le mensonge genré doit pouvoir être compris comme manifestation d’un rapport de pouvoir. Le mensonge genré sert de contre-pouvoir, comme volonté de se soustraire à un pouvoir.

Le mensonge genré est utilisé par les opprimés pour échapper au contrôle et à la domination. Il est un moyen d’affirmation pour ceux et celles dont la position de sujet est menacée, des femmes et des hommes qui se sentent marginalisés pour des raisons culturelles, idéologiques, politiques ou d’orientation sexuelle. Ils simulent et dissimulent pour obtenir, en trichant, des rectifications de la biologie. C’est l’arme des faibles pour la fabrique du genre. Il faut noter le lien étroit entre le mensonge genré et l’exercice du pouvoir GOF-LGBT.

Mensonges genrés et manipulations genrées permettent d’affirmer que les femmes ne seraient pas des femmes « par nature », pour discréditer la génétique et la réalité biologique de la différence des sexes.

Théorie du genre : le mea culpa d’un spécialiste (contrepoints.org). L’historien Christopher Dummitt (dont on doit souligner et saluer le courage dont il a fait preuve en la circonstance), professeur à l’Université Trent en Ontario, était considéré comme l’une des références reconnues en matière d’études de genre.

Et il avoue avoir falsifié ses travaux pour asseoir son idéologie : « Mes recherches ne prouvaient rien […]. Je partais du principe que le genre était une construction sociale et je brodais toute mon argumentation sur cette base […]. Mes réponses, je ne les ai pas trouvées dans mes recherches primaires. Je les ai tirées de mes convictions idéologiques […]. J’ai honte […]. J’ai tout inventé de A à Z. » Ce n’est pas la première fois, ni la dernière, que de telles méthodes sont utilisées pour parvenir à ses fins. Et les falsificateurs de toute sorte ne rendent pas service à la science, ni à la connaissance, en recourant à la manipulation ou au sensationnel, au service de leur cause. On peut dire qu’en ce domaine, c’est malheureusement la loi du genre.

Lorsque ce ne sont pas d’anciens repentis qui sont eux-mêmes attaqués, c’est la haine ou le silence qui se déchaînent contre ceux qui ont l’outrecuidance de tenter de s’opposer aux « vérités » officielles. Ce qui vaut régulièrement des réactions hostiles peu compatibles avec le respect de la science qui n’a pas l’heur de plaire aux « médias de gauche » (pléonasme !) qui les jugent réactionnaires xénophobes, antiféministes, racialistes, ou transphobes. Pas de place pour la liberté d’expression face aux « vérités » genrées officielles !

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Thierry Michaud-Nérard

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5 Commentaires

  1. je sais maintenant que pour distinguer un male d’une femelle, il n’y a qu’à regarder ses chaussures: une femme porte des crocs roses!

  2. Pourquoi ces genrés ont ils toujours cet air béat et imbécile ? même sans ça on le sait bien qu’ils sont cons…

    • Parce que leur personnalité ressortit à la psychiatrie , ce qui était évident jusqu’à ce qu’o utilise ces pauvres tarés comme une des nombreuses armes de destruction des sociétés européennes ou créées par des européens, et eux seuls ? Le pauvre bébé a l’air très mal à l’aise et conscient d’être pris en otage par ces aberrations.

  3. C’est ça ! continuez de reprendre les conneries de ceux qui vous détournent des vrais problèmes et demain vous vous retrouverez égorgés par les envahisseurs que les mêmes nous imposent chez nous !!!

  4. La théorie du genre est une escroquerie progressiste qui est de plus en plus prouvé parce qu’il ne faut pas lutter contre la nature car biologiquement un homme restera un homme et une femme restera une femme et non l’inverse que ça plaise ou non à la Gauche Woke deconstructiviste.

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