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Contre l’obstacle majeur, il faut une réaction majeure

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L’apparition surprise, là où ce n’était pas sa place, du sinistre exécuteur des peuples et destructeur des nations Klaus Schwab lors du cirque ultralibéral du G20, devrait faire courir un frisson dans le dos de quiconque est encore doté d’un minimum de lucidité et accepte de faire appel à son sens critique.

Lui et d’autres de son acabit – ainsi, Bill Gates, fanatique anti-nations et anti-peuples enracinés de première magnitude – devraient enfin apparaître à la masse citoyenne pour ce qu’ils sont : de dangereux dispensateurs de cauchemars, bien décidés à transformer le monde en un gigantesque camp de concentration pour fourmis humaines. Tenu par le Marché, contrôlé grâce au cerveau numérique qui se met implacablement en place, surveillé par des gouvernants au service de la finance reine, laquelle s’appropriera la totalité des richesses, le monde ne sera plus qu’une termitière dans laquelle aucun des hommes-insectes y résidant n’aura plus ni vie privée, ni bien personnel, ni autonomie de la pensée et de la parole et qu’il sera aisé d’éliminer au premier geste, au premier susurrement de révolte.

Sur Boulevard Voltaire, Marc Baudriller résume fort bien le projet davosien global : le virus, se réjouit Schwab, aura créé une opportunité en or débouchant sur un chaos généralisé dont devrait sortir un monde nouveau, désorganisé, dont il est toutefois souhaitable que les désordres « restent sous contrôle, car un chaos incontrôlé serait désastreux… pour la mondialisation. » En réponse à ce souhait démentiel, précise Baudriller, « nos dix-neuf chefs d’État, parmi lesquels Emmanuel Macron, élus par des nations qui leur ont fait confiance pour conduire leur destin, écoutent donc le patron du World Economic Forum, qui n’a rien à faire là, dans un silence religieux, sans la moindre contradiction, cela va de soi. Quelques jours après le 11 Novembre, les fleurs, les discours et les défilés, Macron assiste, la bouche en cœur, à un assaut en règle contre ces pays, ces cultures, ces frontières que nous aimons – oui, nous les aimons – et pour lesquels nos parents, enfants, grands-parents, collatéraux, voisins, amis ont donné leur vie. »

Il est temps de comprendre que les Schwab, Gates, Soros et leurs complices politiques, parmi lesquels les dirigeants français sont sans doute les pires, représentent un péril majeur pour tout être humain décidé à le demeurer. Il ne sera plus loisible de sortir du troupeau une fois que ce dernier aura été définitivement constitué, parqué, muselé et marqué du sceau de la Bête, sceau dont le pseudo vaccin aura figuré la marque initiale, aux conséquences, à terme, incalculables, morbides et souvent létales. C’est la présence même sur la planète de ces gens diaboliques et malveillants qu’il s’agit de remettre en cause, avant qu’il ne soit véritablement la dernière heure, l’heure qui, dès lors qu’on y est entré, ne permet pas le retour en arrière. Il est des moments où les peuples, ou du moins des représentants sacrificiels des peuples, ont pour devoir de faire valoir leur droit à la légitime défense. Il est de certains obstacles à une vie décente et proprement humaine qu’il est nécessaire d’effacer du réel.

Michel Bugnon-Mordant