Convergence des luttes à Bordeaux : l’impasse de la gauche

Publié le 20 novembre 2020 - par - 1 commentaire

La convergence des luttes est la grande tarte à la crème de la gauche et de l’extrême gauche. Le fantasme, le rêve des apprentis révolutionnaires. L’espérance des militants à l’affût des signes de radicalisation annonciateurs du grand soir, de la révolution prolétarienne….

Nous avons assisté cette semaine à une surprenante convergence, mais pas à celle à laquelle les gauchistes pouvaient s’attendre. Mardi soir, il y a eu 3 manifestations à Bordeaux, avec un certain succès. Peut-être 1 500 à 2 000 manifestants, ce qui est beaucoup pour une ville de 230 000 habitants, et surtout en plein confinement, en pleine peur du Covid.

Les retraites, un dossier explosif

Une première manifestation, prévue de longue date, était organisée par les syndicats de gauche sur la question des retraites. C’est un dossier qui était très chaud avant la pandémie et qui, à voir le nombre de manifestants, paraît ne pas avoir disparu mais être prêt à se réveiller à la première occasion. Ces revendications qui concernent le pouvoir d’achat des retraités sont absolument impossibles à satisfaire, compte tenu de la démographie et de l’arrivée incessante d’ayants droit à notre système social. Les bénéficiaires arrivent du monde entier, près de 500 000 par an. La politique migratoire ne peut que conduire à une paupérisation des Français, au premier rang desquels, les retraités… Les dirigeants de gauche ne l’admettront jamais, mais pour leurs troupes, cette réalité, cachée, devient petit à petit une évidence. Comment justifier que des personnes âgées, arrivant dans le cadre du regroupement familial et qui n’ont absolument jamais cotisé, touchent plus que de très nombreux retraités français, au premier rang desquels les agriculteurs et les mères de famille… Il sera impossible de servir des retraites convenables aux Français en laissant les frontières ouvertes.

Les Gilets jaunes en embuscade

Bordeaux a été le théâtre pendant de longs mois de grosses manifestations de Gilets jaunes. Ils ont manifesté de nouveau mardi dernier et ont rejoint la manifestation contre la loi « sécurité globale » organisée par « l’establishment » de gauche bordelais. On pensait ce mouvement populiste mort, et, surprise, il semble n’être qu’en sommeil. Les Gilets jaunes ont rejoint très symboliquement une manifestation d’extrême gauche. Mais attention à ne pas se tromper sur cette convergence. À l’origine, les Gilets jaunes étaient une protestation de petits patrons, de chômeurs ruraux, de retraités paupérisés. De fumeurs de gauloises, d’automobilistes diésélistes, et de bouffeurs de gibier… et vraisemblablement d’électeurs de Marine Le Pen. Ils avaient été assez rapidement recadrés par l’extrême gauche antifas, et autres Black-blocks. À Bordeaux, cette prise de pouvoir s’est faite dans la violence, à coups de poing et de bâtons. Mais, même si l’expression visible de cette révolte sociale avait été étouffée par le pouvoir et ses auxiliaires islamo-gauchistes, ce malaise social existe toujours, et, mardi dernier, à Bordeaux nous avons assisté à une nouvelle apparition de ces laissés-pour-compte de la mondialisation et de la métropolisation. Ces Français, qui sont le socle de la future révolte populaire, n’étaient pas endormis. Ils sont toujours mobilisés. Leur révolte a seulement été masquée par le cinéma organisé par le pouvoir sous prétexte de pandémie. L’occupation des ronds-points ne demande qu’à recommencer.

La lutte pour la liberté d’expression, un combat des patriotes

La très importante manifestation pour dénoncer la loi sur la « sécurité globale » a mobilisé très largement à l’appel d’associations qui sont les ennemis constants, permanents, des patriotes. La LDH, Amnesty International, l’Observatoire des Libertés, la Libre pensée etc… Le prétexte est intéressant. Il s’agit d’une réaction contre l’autoritarisme du pouvoir que, par ailleurs, ils soutiennent.

Le gouvernement Macron souhaite empêcher les citoyens de filmer les forces de l’ordre. En clair, il s’agit de permettre une impunité de la police, en évitant que la justice dispose de preuves matérielles de violences policières. C’est exact, le développement de la vidéo rééquilibre en faveur des citoyens la situation en permettant une surveillance de la police. Nos policiers ont, globalement, un comportement exemplaire. Mais la répression du mouvement des Gilets jaunes a clairement montré que le pouvoir a donné des ordres illégaux. Ces ordres se sont traduits par des morts et de nombreux blessés graves dont le jeune conseiller municipal bordelais d’extrême gauche, Antoine Boudinet, qui a perdu sa main droite. Pour le Pouvoir de Macron, comment imposer des méthodes violentes aux forces de l’ordre, si individuellement, par la suite, les agents peuvent être inquiétés par la justice ? Le Pouvoir doit pouvoir garantir l’impunité pour s’assurer l’obéissance. D’où l’interdiction de filmer prévue dans la nouvelle loi. Bien qu’ils ne soient pas vraiment des démocrates, ni favorables à la liberté d’expression, les gauchistes sentent qu’ils vont être les victimes de l’oligarchie en place. “Bienvenue au club” peuvent leur dire les patriotes, dont les leaders sont des habitués de la 17e chambre, poursuivis par les LDH, SOS Racisme et compagnie. Les partisans de la dictature du prolétariat entendent le sifflement des balles de LBD. Il y a un malaise qui explique l’organisation de la manifestation et son succès. « Ça branle dans le manche » comme le dit la chanson.

Le début de la fin de l’illusion gauchiste

Il reste que l’observation de ces mouvements d’idées, et de foule, ont de quoi inquiéter le Pouvoir, comme les élus de gauche et de quoi réjouir les patriotes. Les leaders islamo-gauchistes ne changeront pas, mais leurs troupes, quant à elles, sont en train de changer. La gauche a du souci. L’opinion est en train de changer. Les Français, petit à petit, malgré la propagande, prennent conscience des enjeux, et des manipulations qu’ils subissent. La preuve ? Mélenchon s’est fait sortir d’une manifestation, sous les insultes.

C’est le signe que les autres meneurs gauchistes peuvent subir le même sort. Pour les patriotes, les mauvais jours finiront.

François Jay

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
BERNARD

Le p’tit con d’antifa a appris à ses dépens qu’on ne ramasse pas une grenade dégoupillée.. même une grenade à plâtre !
Ca fait MOINS UNE.. main
Quant on veut jouer au petit soldat, c’est mieux de faire ses classes.

Lire Aussi