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COP 26, la grande arnaque, la stratégie de la peur

La grand-messe annuelle sur le climat se déroule à Glasgow, en présence des grands de ce monde…sauf le principal pollueur,  la Chine, ainsi que la Russie.

Autant dire que la COP 26 n’aura pas plus d’effet que les Accords de Paris de 2015, méprisés à juste titre par Donald Trump.

Sur le papier, 195 pays adhèrent aux thèses alarmistes du Giec, qui nous prédit un avenir apocalyptique si le monde industrialisé n’injecte pas des milliers de milliards de dollars pour bloquer les émissions de CO2, afin de limiter l’élévation de la température à 1,5° d’ici la fin du siècle.

Car au delà, selon les génies du Giec, c’est la fin du monde assurée.

Des terres habitées submergées, des famines terribles en perspective, des pics de chaleur jamais vus, des incendies monstrueux, des cyclones toujours plus dévastateurs, des migrations incontrôlables et une biodiversité condamnée.

Bref, le chaos absolu du Pôle Nord au Pôle Sud, si nous restons les bras croisés. Et Yannick Jadot d’enfoncer le clou :

« La COP 26 est  un moment essentiel qui doit sauver l’humanité. » 

Sans Glasgow, point de salut, c’est clair. Limitons nos émissions de CO2 et l’avenir sera serein. Telle est la religion planétaire depuis le sommet de la Terre de 1992 à Rio.

L’activité solaire ? Un détail. Les océans et les courants marins ? Accessoire. Les paramètres de Milankovic ? Rien à voir. Un seul coupable : l’homme !

Pour les grands prêtres du climat, la responsabilité incombe aux humains. C’est un postulat incontournable et gare à ceux qui contestent cette vérité, bien que jamais démontrée.

Ce qui menace le monde, ce n’est pas la surpopulation et la démographie galopante dans les pays pauvres, ce dont tout le monde se fout éperdument, la menace c’est le CO2 d’origine industrielle.

Si on en croit l’Organisation météorologique mondiale, nous avons eu les années les plus chaudes de 2015 à 2021 et nous entrons en terrain inconnu. Le pire est devant nous.

Pour nos experts en tragédies climatiques du Giec, les 1,5° de réchauffement seront atteints en 2030, donc 70 ans avant la fin du siècle.

Rappelons que le GIEC, créé en 1988, n’a d’expert que le nom, puisqu’il est composé majoritairement de fonctionnaires et accessoirement de scientifiques.

Un organisme politique onusien à la solde des gouvernements, se contentant d’analyser et d’interpréter à sa façon les études climatologiques produites par des scientifiques extérieurs. Leurs erreurs passées ne plaident guère en leur faveur.

Rappelons aussi que le prix Nobel décerné au Giec en 2007 n’est pas un Nobel de physique, comme on est en droit de le penser, mais un prix Nobel de la paix ! C’est tout dire.

Ce qu’on ne vous dira pas au cours de cette grande mascarade.

1) On vient de mesurer en Antarctique la température la plus froide jamais rencontrée, dépassant le record de 1983. Une température extrême de — 98°Celsius, soi bien en dessous des –89°c de 1983.

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/98degc-le-point-le-plus-froid-sur-terre-ete-decouvert

Qu’en pensent nos experts du réchauffement ?

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/La-croissance-du-CO2-est-peut-etre-une-consequence-plutot-qu-une-cause-du-rechauffement#:~:text=(…)-,La%20croissance%20du%20CO2%20est%20peut%2D%C3%AAtre%20une%20cons%C3%A9quence%2C%20plut%C3%B4t,qu’une%20cause%2C%20du%20r%C3%A9chauffement&text=L’IREF%20milite%20en%20permanence,les%20gaspillages%20d’argent%20public.&text=L’exemple%20de%20l’Allemagne,elles%20sont%20un%20gigantesque%20gaspillage.

2) Les océans émettent 16 fois plus de CO2 que les humains. En quoi le fait de diminuer drastiquement les émissions industrielles pourrait-il avoir une influence sur le climat ?

3) Les éoliennes subventionnées ne participent aucunement à la baisse des émissions de CO2, pour la simple raison qu’elles sont opérationnelles seulement 25% du temps. Non seulement il faut des quantités astronomiques de béton et d’acier pour les fabriquer, mais les 3/4 du temps il faut recourir à des centrales thermiques polluantes pour pallier leurs déficiences.

4) Les voitures électriques subventionnées sont aussi un gaspillage monstrueux d’argent public. L’électricité qu’elles utilisent est génératrice de CO2 et les métaux précieux comme le lithium, le cobalt et le nickel nécessaires aux batteries, proviennent de mines dévastatrices pour l’écologie. Quant au devenir des batteries, c’est un sujet largement occulté par les ayatollahs du climat.

5) La France est le pays vertueux de l’UE en matière d’émissions de CO2 grâce au nucléaire. Pourquoi cet acharnement des Verts à vouloir tuer cette filière d’excellence française, que les étrangers vont s’empresser de reprendre à leur compte ?

6) Qui peut croire au succès de la COP 26, puisque la Chine seule pollue deux fois plus que les USA, quatre fois plus que l’Inde, cinq fois plus que la Russie et trente fois plus que la France ?

La Chine possède plus de 1000 centrales électriques au charbon, soit la moitié du parc planétaire. D’autres sont en construction.

Selon John Kerry, ces projets à eux seuls peuvent anéantir tous les efforts de la planète.

7) Vu le retard pris depuis le COP 21 de 2015, il faudrait aller 7 fois plus vite dans la décarbonation de l’économie pour respecter les objectifs.

On le voit, cette COP 26 n’est qu’une mascarade sans lendemain. Le consensus médiatique et politique sur le climat, sans la moindre preuve scientifique solide, puisque la climatologie est une science plus incertaine que jamais, est une escroquerie intellectuelle gigantesque, qui sert les intérêts de quelques uns.

Ce sont des milliers de milliards qui vont être engloutis en pure perte dans la lutte contre le réchauffement climatique, au bénéfice d’une minorité d’opportunistes.

Des milliers de scientifiques climato-réalistes du monde entier dénoncent les mensonges du Giec. Mais qui les écoute ? Les peuples sont une fois de plus manipulés par des politiques irresponsables.

Soyons lucides. Que pèse l’activité humaine face aux forces titanesques qui régissent l’Univers ? Absolument rien. L’homme pollue massivement la planète, mais de là à prétendre avoir une influence sur le climat c’est de la folie pure.

Ecoutons Milutin Milankovic et étudions l’activité solaire. C’est là que se trouve l’explication du réchauffement planétaire et certainement pas dans nos voitures diesel.

Ci-dessous les questions majeures auxquelles le Giec n’a jamais répondu. Comment être crédible quand tant de questions demeurent ?

Les questions toujours sans réponse : 

« Il est donc nécessaire que le futur rapport du GIEC réponde à ces questions : quelle est, avec une fourchette raisonnable, la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère ? Pourquoi la durée de vie dans l’atmosphère du CO2 d’origine humaine est-elle différente de celle du CO2 naturel, alors que leurs propriétés physiques sont les mêmes ? Pourquoi environ la moitié des émissions humaines de CO2 sont-elles restées dans l’atmosphère ? Pourquoi les dégazages naturels, qui sont seize fois plus importants que les émissions humaines, disparaissent-ils immédiatement ? Pourquoi, à certaines périodes, la température a-t-elle baissé alors que le CO2 continuait à augmenter ? Pourquoi le rayonnement infrarouge thermique de la Terre a-t-il augmenté depuis qu’il est mesuré par des satellites, alors qu’il aurait dû être réduit par l’ « effet de serre » de plus de CO2 ? Pourquoi la température de l’atmosphère vers neuf kilomètres d’altitude est-elle depuis 42 ans stable alors que le GIEC y met la source du réchauffement ? »

« S’il ne peut répondre à ces questions, le GIEC devrait ramener à cinq ans la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère, constater que le pourcentage du contenu de CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère n’est que de 6%, et donc que les émissions humaines de CO2 ne peuvent pas être la cause principale du réchauffement climatique. »

On le voit, le climat est un phénomène qui nous dépasse. Mais le Giec manipule l’opinion à sa guise, alors que les climato-sceptiques ne sont JAMAIS entendus.

Donald Trump a été le seul cher f’Etat à ne pas céder à l’hystérie collective sur le climat et à écouter les scientifiques climato-sceptiques, qui affirment manquer de connaissances suffisantes pour prédire l’Apocalypse et semer la panique planétaire.

En attendant, des milliers de climatologues affirment qu’il n’y a pas d’urgence climatique. Toute cette agitation n’est que mascarade. La princesse Greta peut agiter les médias et culpabiliser les politiques, ce n’est pas elle qui empêchera la Terre de tourner et de se réchauffer.

Que cette ado arrogante et tapageuse, devenue l’idole des niais et des gogos, finisse par se prendre pour Marie Antoinette passe encore, mais que les grands de ce monde s’aplatissent devant ses discours délirants dépasse l’entendement.

Il est temps de redescendre sur Terre !!

Jacques Guillemain