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Corbière-Garrido : gros revenus, mais toujours dans leur logement social !

Tout comme Alain Juppé nous avait fait l’honneur de nous accuser d’être responsables de sa défaite, par la campagne sur Ali Juppé que nous aurions orchestrée, Alexis Corbière a accusé, sur un plateau de télévision, notre site d’être responsable des rumeurs malveillantes qui circulent sur son logement social.

http://ripostelaique.com/corbiere-garrido-ne-paient-que-40-dun-loyer-parisien-de-84-m2.html

Il est vrai que la copie de l’âme damnée de Mélenchon et de son épouse Raquel Garrido était tellement indéfendable qu’ils avaient promis de déménager dans les prochains mois…

http://www.lepoint.fr/politique/polemique-sur-son-hlm-alexis-corbiere-va-demenager-28-06-2017-2139063_20.php

Ajoutons que l’épouse Corbière, avocate, a été embauchée par Vincent Bolloré comme chroniqueuse, ce qui met du beurre dans des épinards, sachant que le couple, selon nos estimations, tourneraient entre 15.000 et 20.000 euros par mois, sachant que Raquel Garrido refuse de dévoiler ses revenus…

http://ripostelaique.com/le-depute-corbiere-et-la-chroniqueuse-avocate-garrido-15-000-euros-par-mois.html

Et que les Insoumis ont défendu, toute honte bue, bec et ongles la honteuse réserve parlementaire qui sert à arroser, pour des raisons clientélistes, les associations amies…

Curieusement, alors que les Mélenchoniens gémissent qu’ils sont la cible des journalistes (qui pourtant font tout pour faire des Insoumis la principale opposition à Macron), la presse paraît décidée à laisser Corbière tranquille, et donc à continuer à occuper, avec ses enfants, un 84 mètres carrés, en plein Paris, dont il n’acquitte que 40 % du loyer. Imaginons la situation si cela était Florian Philippot qui se retrouve dans cette situation… Ajoutons qu’aucun journaliste ne s’est ému que Jean Messiha, conseiller de Marine Le Pen, ait été recalé par Europe 1, alors que Christophe Hondelatte voulait le prendre comme chroniqueur. Raquel Garrido, oui, Jean Messiha non, et tout le monde est content, la caste reste dans l’entre-soi.

Alexis Corbière a pourtant été élu député au mois de juin. Il n’est pas difficile de trouver un appartement à Montreuil, l’activité immobilière est plutôt réduite durant l’été, et Montreuil croule sous les propositions, dans les quartiers boboïsés (car Corbière prône le vivre ensemble, mais pour les autres, lui n’a pas prévu d’aller s’installer à Saint-Denis, par exemple…). En trois mois, le député Corbière et la chroniqueuse avocate Garrido n’ont donc pas eu le temps de trouver un appartement, et continuent d’occuper un logement social, dans des conditions particulièrement indécentes, à Paris. Et cela n’intéresse pas les journalistes, qui ne paraissent pas vouloir approfondir la question de leurs nouveaux revenus. Solidarité professionnelle avec Raquel ?

On verra probablement, le 12 et le 23 septembre, Corbière et Garrido, bras dessus bras dessous, arpenter le pavé parisien, pour défendre, paraît-il, les travailleurs, victimes de la loi Macron. Il faut oser, quand on connaît leur niveau de vie, quand on sait qu’à cause d’eux, ces mêmes travailleurs sont les premières victimes de la politique migratoire assassine que les Insoumis, comme toute la classe politique, leur impose depuis des années. Ils le sont doublement : à cause de la concurrence, voulue par le patronat, que cela amène, et d’autre part, à cause d’une cohabitation avec des nouveaux venus qui, pour des raisons ethniques ou religieuses, refusent de s’assimiler.

Ajoutons, et c’est le comble de l’hypocrisie, que Corbière s’est vanté d’avoir voté Macron, le dimanche soir du 2e tour, sur les plateaux parisiens où il paraissait surexcité (certains parleront d’alcoolisation). Donc, alors que Marine promettait de ne pas aggraver le Code du Travail, et de supprimer la loi Macron-El Khomri, les Insoumis, dont les duettistes Corbière-Garrido, ont délibérément, en toute connaissance de cause, installé à l’Elysée un homme qui n’a jamais caché ses intentions, vis-à-vis du monde du travail, qu’il rêve d’Uberiser.

J’espère que quelques travailleurs, le 12 et le 23 septembre, sauront rappeler à la clique des Insoumis, et au couple qui squatte un logement social depuis 13 ans, ces quelques vérités, pour leur faire comprendre qu’ils n’ont pas envie, eux, que ces politicards mondialistes prennent les salariés pour des cons, tout en continuant à occuper un logement social qui devrait revenir aux vrais « prolos »…

Martin Moisan