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Coronafolie : comment « ils » foutent en l’air toute une génération !

Dans la vidéo ci-dessous, Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne et psychothérapeute, auteur de Se libérer de son moi toxique, lance un cri d’alarme au sujet des effets catastrophiques de la gestion de la « crise sanitaire » sur les enfants et adolescents :

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/enfants-ados-les-sacrifies-de-la-gestion-du-covid-19/

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Extraits :

« Le port du masque, chez un enfant, est une mesure qui est délétère pour sa santé physique et mentale. Chez les tout-petits, on a observé des retards de parole à cause du port du masque chez les adultes qui s’en occupent dans les crèches : un être humain grandit en imitant. Donc l’apprentissage de la parole quand l’adulte porte un masque n’est pas possible. Les orthophonistes et les ORL le disent également, pas seulement les psychologues. Un enfant d’âge scolaire qui ne peut pas respirer correctement, qui a de la buée sur ses lunettes, qui a donc du mal à se concentrer, qui ne comprend pas bien ce que dit son enseignant : inévitablement on retrouve des résultats scolaires en baisse, des phobies scolaires – qui n’apparaissaient pas chez ces enfants avant – et une grande anxiété ».

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« [J’ai eu des témoignages] de persécutions et de harcèlements dont les enfants et les familles font parfois l’objet. Quand j’ai un petit patient qui a une prescription médicale parce qu’il a de l’asthme et qu’il est dangereux pour lui de porter un masque à l’école et qu’au bout d’une semaine après la rentrée, la directrice – alors que le protocole médical avait été validé – signifie aux parents qu’elle n’acceptera plus l’enfant s’il n’a pas un masque ! Où est-on ?! Qu’est-ce que c’est qu’une école républicaine où la confusion des places est telle que la directrice se substitue à la parole du médecin ?! Une maman m’a dit en consultation que sa fillette est tombée dans les pommes parce que la maîtresse exige que les élèves gardent le masque pendant le cours de yoga ! Là, on n’est pas dans la politique sanitaire, on n’est pas dans la rationalité. On est dans les bénéfices secondaires d’avoir du pouvoir, un « petit pouvoir », d’exercer son autorité sur les autres, d’intimider les enfants, de générer une anxiété et une culpabilisation, qui sont insupportables ».

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« On ne prend pas les enfants en considération : on décrète des mesures, soi-disant au nom de la santé, qui détruisent durablement la santé de ces enfants. Il faut comprendre qu’un ado qui ne peut plus faire de sport parce qu’il n’est pas vacciné, risque de devenir obèse et dépressif ».

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« On est en train de prendre des mesures qui, en termes de santé publique, vont nous coûter cher dans les vingt prochaines années »

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« La vaccination des 5-11 ans est maintenant ouverte. Ce qui est aberrant, c’est le chantage que l’on exerce sur les familles : on corrèle le fait qu’un enfant puisse avoir des activités VITALES pour sa construction identitaire et sa santé physique et mentale – aller en cours, poser des questions à ses profs (…), faire du sport, etc. – au fait d’être vacciné pour une maladie pour laquelle il ne risque pas de développer une forme grave et pour laquelle le fait d’être vacciné ne l’empêchera pas de transmettre le virus. C’est totalement irrationnel. On fait peser sur eux une obsessionalité – ils n’entendent parler que de Covid, que de vaccin ! – à un âge où ils doivent construire leurs compétences sociales et leur vision du monde. Et nous, on leur transmet une inversion des valeurs : ils doivent porter nos problèmes ! Dans une famille, quand un enfant porte le problème de ses parents, cette famille est toxique. Et aujourd’hui – je n’ai pas peur de le dire – notre société est maltraitante avec la jeunesse : elle la rend otage d’une situation qui ne la concerne pas. Ce n’est pas de la solidarité, c’est du sacrifice. Quand on empêche les enfants de faire tout ce qu’ils ont besoin de faire pour devenir des citoyens autonomes et adultes, on est dans le sacrifice, pas dans l’effort. Rappelez-vous de cette étudiante qui l’année dernière a écrit en pleurant à Emmanuel Macron pour avoir le droit d’aller en cours ! (…) Voilà où on en est ! ».

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« Ça fait deux ans qu’on alerte sur les dégâts et [les pouvoirs publics] persévèrent ! C’est [qu’ils] sont d’accord pour ces dégâts ! Ils n’éviteront pas les formes graves chez les personnes âgées, ils ne résoudront pas le problème du Covid. Par contre, on va se retrouver avec une quantité [énorme] de troubles mentaux, et on va être submergé. C’est déjà le cas aujourd’hui. En consultation psychologique, on est submergés »

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« Chez les tout-petits, on a des retards de parole, des troubles du sommeil, des troubles anxieux très importants – [tout cela] n’existait pas avant le port du masque dans les crèches. On a une explosion des troubles alimentaires chez les enfants et adolescents, aussi bien des anorexies que des boulimies, avec une augmentation de 14% de l’IMC chez les adolescents. [On constate aussi] des troubles dépressifs : des jeunes me disent : « Je n’arrive pas à me projeter, je n’ai pas envie d’avoir d’enfants ». Quand vous retirez à un être humain la possibilité d’avoir un contrôle sur son existence et que vous l’obligez à faire des choses qui n’ont pas de sens, qui ne sont pas logiques, au bout d’un moment son esprit décroche et s’effondre. Il n’est pas en colère : il s’effondre ! Et à ce moment-là, on a affaire à une vague de dépressions colossale ».

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« On a observé le même effondrement chez les jeunes que chez certains seniors en EHPAD. Quand vous êtes enfermé dans 10m² et que vous ne pouvez pas aller en cours, vous croyez que votre cerveau mémorise ?! Il y a eu un grand mensonge pendant cette crise, c’est qu’on a fait croire qu’on pouvait apprendre à distance. C’est faux ! Vous pouvez retenir ponctuellement quelque chose à distance, mais le téléenseignement ne permet pas que le cerveau encode à long terme les informations ».

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« Qu’est-ce que c’est que ce pays de l’instruction obligatoire où les parents doivent en arriver à se poser la question de déscolariser leurs enfants ?! Les parents sont pris entre deux maltraitances : la maltraitance d’empêcher un enfant de respirer et d’apprendre correctement, et la maltraitance de le déscolariser ! (…) Pour un enfant, porter un masque huit heures par jour – alors que nous-mêmes, adultes, nous trouvons ça insupportable… – l’empêcher, au moment où son cerveau est en pleine construction et en plein développement, de respirer convenablement, c’est de la maltraitance ! Parce que c’est envoyer à l’enfant le message qu’il est coupable s’il y a un problème. Les enfants ne seront jamais coupables de cette pandémie ! ».

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« Il va falloir arrêter de dire à l’enfant qu’il est coupable que sa grand-mère ait contracté la Covid ! Il existe des milliers de virus et de maladies ! Quand on vit, on prend des risques. A nous de nous faire tester, éventuellement de faire vacciner cette dame âgée (…). On ne cherche pas un enfant coupable comme on chercherait un criminel après un homicide ! C’est délirant ! (…) Ce que j’ai entendu chez des personnes âgées, c’est : « Au nom du bien et pour me protéger, (…) je ne peux plus voir mes petits-enfants, ma vie n’a plus de sens… ». Je pense que cette grand-mère, si elle a envie de voir ses petits-enfants, elle est au clair avec le risque qu’elle est prête à prendre. (…) ».

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« Le principe de précaution s’est transformé en illusion de toute puissance. Ce délire occidental de vouloir un risque zéro est en train de nous tuer.

La vie, c’est le risque : vouloir réduire le risque à zéro, c’est se suicider »

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« [On est] dans le « syndrome de Stockholm » : une fois qu’on vous a enfermé, effectivement vous trouvez que le passe sanitaire, c’est génial ! (…) Je vois une hystérie générale pour une maladie, qui peut être très grave, voire mortelle, mais qui n’est [quand même] pas la peste noire ! On est en train d’arrêter la vie pour éviter la mort. On a déjà un problème très grave [avec cette maladie] et on rajoute sans arrêt d’autres problèmes ! Dans les cabinets de psychologues et de psychiatres, la réalité aujourd’hui, c’est  qu’on est submergés ! On a cinq mois d’attente ! On est submergés de gens qui nous disent : « ma vie n’a plus de sens, j’ai envie de me suicider ». Et ce sont des gens qui n’avaient pas d’antécédents. Explosion de l’alcoolisme à cause des confinements, l’explosion des violences domestiques, c’est monstrueux ! Et ce ne sont pas des gens qui étaient fragiles avant. Ce sont des gens qui ont perdu tout repère, toute possibilité de se projeter. La catastrophe, elle fait partie de la vie : la famine, la guerre, la pandémie, ça fait partie des épreuves de l’être humain. Ce qui fait que les gens s’effondrent psychiquement, c’est qu’on est en permanence dans du « stop and go », dans des injonctions paradoxales, que le président de la République prend la parole pour nous dire d’ouvrir les fenêtres ! Mais on est où ?! On a perdu la face dans cette histoire ! ».

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« Les jeunes ne sont pas dans une dépression post confinement. Ils sont dans une dépression liée au fait qu’ils n’ont plus de prise sur le temps. Il n’y a plus de repères, ils ont l’impression qu’on ne va jamais en sortir. On leur a coupé les ailes dans leur désir de se projeter. J’entends beaucoup de jeunes (54% selon un sondage paru dans le Figaro) qui ont voulu arrêter leurs études. Il y en a beaucoup qui n’ont pas envie d’avoir d’enfants, parce qu’ils ont le sentiment que la vie est réduite à des injonctions absurdes ».

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« Je dis aux jeunes : « Surtout ne regardez pas en boucle les infos, les réseaux sociaux, etc. Reconnectez-vous sur ce qui était important et qui avait de la valeur pour vous avant la crise, et concentrez-vous sur ce que vous pouvez maîtriser et qui vous fait du bien ». Ça peut être de s’occuper des gens qu’on aime. Ça peut être d’aller au bout d’un projet de film (…)… C’est vraiment se concentrer sur ce sur quoi ils ont une maîtrise, reconnecter leur créativité, et ne pas lâcher leurs objectifs ».

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« Ne vous victimisez pas, redevenez actifs, ne subissez pas, dites si vous n’êtes pas d’accord ! On a besoin de vous : c’est vous qui ferez le monde de demain, et on vous doit des choses »

Marie-Estelle Dupont

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni 

Nous tournoyons dans la nuit, et nous voilà consumés par le feu