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Coronaro-diversité, rébellion, antiracisme et anti-confinement

David dobsky@dobsky33 : « Bon, les médecins, les chercheurs, arrêtez tout ! L’imam Rachid Eljay vous explique tout ! » #JeResteChezMoi #ConfinementJour3. « Concernant le #COVID2019france, c’est grâce aux savants musulmans qu’on va s’en sortir ! » Julien Constant : Dans ce quartier de Trappes, les policiers font face à la difficulté de faire respecter le confinement. Malgré les mesures de confinement un groupe de jeunes s’est rebellé lors d’un contrôle. Il y a eu trois blessés. Dans le quartier Leo-Lagrange, le contrôle de police concernant les mesures de confinement a dégénéré entre des policiers et une bande de jeunes. (Le Parisien)

Les faits : Quand les policiers sont sortis de leur voiture pour mener des contrôles d’identité, les jeunes sont allés à la provocation des policiers. Les forces de l’ordre ont tenté de les rattraper avant d’être repoussé par des jets de projectiles. Les policiers ont riposté avec un tir de grenade avant de se replier.

Naturellement, aucun auteur n’a été interpellé !

Édouard Chanot : Lutte contre la contamination : la police a l’ordre d’éviter les quartiers sensibles. Des quartiers sensibles évités dans le 92 comme Pablo Picasso, Petit Nanterre, Zilina ou Vieux Pont. Ils ne devraient donc voir aucun contrôle policier… au risque d’y voir la contamination progresser.

Sibeth Ndiaye, porte-(mensonges) du gouvernement, a affirmé sur BFMTV qu’il n’y a pas de moindre respect du confinement en fonction de la catégorie sociale ou des origines, craignant des relents de stigmatisation. Si des entorses au confinement ont été remarquées sur tout le territoire, le bras de fer entre policiers et jeunes des quartiers criminogènes fait craindre le pire. Certains agents se sont plaint d’insultes ou de crachats à la figure, plusieurs pillages de commerces ou l’incendie d’un restaurant Mc Donald’s à Creil ont été signalés. Pire, les provocations entre groupes de jeunes individus et policiers se multiplient. Les forces de l’ordre semblent déjà dépassées. Un dilemme apparaît, entre voir le virus se propager davantage dans ces zones, ou les voir s’embraser une nouvelle fois et au pire moment (pour Macron). Depuis le confinement, l’inquiétude grandissait dans les rangs de la police de voir les quartiers plus sensibles s’enflammer.

Dans ces zones où le refus des lois de la république est devenu la norme, les impératifs sanitaires ne dérogent pas non plus à cette règle. Si les récalcitrants peuvent être placés en garde à vue pour mise en danger de la vie d’autrui, une personne est déjà ressortie avec un simple rappel à la loi. Ben, voyons !

Richard Werly : Les deux vigiles qui gardent l’entrée du principal bureau de poste de Saint-Denis sont découragés. « Ils ne comprennent rien. Certains disent même que ce virus, c’est une fable de Blancs pour les obliger à déserter la rue« . Le rôle de la population est primordial mais la police ne fait rien : « Contrôler ? Impossible, nous n’en avons pas les moyens. Dissuader ? C’est ce qu’on essaie de faire, en visant surtout les mères et les personnes âgées. Verbaliser et infliger les amendes à 135 euros ? Silence gêné et regards qui en disent long. À Saint-Denis ? Ce n’est pas jouable, reconnaît l’un des policiers. Si une dispute commence, on ne pourra pas gérer et le risque de contamination deviendra encore plus grand. » Coronaro-diversité : la rébellion des virus-enragés, Macron a peur des quartiers en colère, d’où l’antiracisme et l’anti-confinement !

Coronaro-diversité : Le Covid-19, bien pire qu’une grippe, mais si le remède existait déjà ? 93 : Le port des masques est assez généralisé. À l’évidence, du matériel chirurgical. D’où viennent-ils ? L’entraide, des amis, quoi ! lâche Ahmed. La vérité : les points de vente clandestins des masques dérobés dans les hôpitaux ! Deux euros l’unité. La revente illicite de stupéfiants continue aussi. Comme toujours en temps de guerre, la débrouille règne en maître. Des insoumissions généralisées. Encore et toujours la débrouille, quoi ! Le confinement strict, pour eux, est juste impossible. Une congolaise s’interpose : « Ne cédez pas aux forces de l’ordre. Ils nous mettent en danger aussi. Quand même, Saint-Denis, ce n’est pas la jungle ! »

Une candidate de la macronnerie vulgaire déglingo-LREM à Maisons-Alfort : « Je souhaite que le virus l’achève« . Tel est le message de Sylvie Pittaro-Mennesson déglingo-LREM sur Facebook à propos du député LR Michel Herbillon, positif au Coronavirus. Pour la déglingo-LREM Sylvie Mennesson, il s’agit d’un post écrit sous le coup de la colère, avec de l’humour ! (Olivier Lejeune) Ben Voyons ! TAKAYCROIRE !

L’ensauvagement ne connaît pas le confinement. Pour Laetitia Avia, le confinement est bien joli, mais le télétravail de ses collaborateurs doit s’effectuer depuis Paris exclusivement ! D’après Libération, la députée lutteuse contre la haine sur Internet serait possédée par cette croyance en un télétravail de proximité.

Elle aurait usé de toutes les forces en son pouvoir pour forcer l’une de ses collaboratrices à quitter sa résidence du Gard, où elle est confinée, pour revenir à Paris. À cette exigence farfelue, il faut préciser que la collaboratrice est atteinte d’une maladie auto-immune qui la rend plus vulnérable au coronavirus.

Quand Avia bassinait sa collaboratrice pour qu’elle effectue un long déplacement, de son autre main, elle tapotait Twitter pour lancer des appels déchirants à l’isolement de chacun. Le ministère de l’Intérieur fut sollicité pour une solution de rapatriement. Ciel et terre retournés. Informé du drame traversé par la députée, Richard Ferrand se déclara impuissant à résoudre le grave problème. Laurence de Saint Sernin, secrétaire générale du syndicat Solidaires de l’Assemblée nationale, confirme ce délire rapporté par Libération :

« Elle met en danger sa collaboratrice et ne cesse de lui demander de revenir. Elle prend le risque de propager l’épidémie et elle ignore les règles liées au confinement de la population. » La dévoreuse enragée qui mord les chauffeurs de taxi qui lui demandent de payer sa course exige un passe-droit pour récupérer son attachée parlementaire dans le Gard. Cette imposante Avia a même sollicité Castaner pour qu’il la ramène. Bref, elle est comme les islamo-racailles, le confinement, c’est pour les cons de Français (Blancs) !

Le confinement à la Grande Borne de Grigny. Renaud @Renaud_Sand : « Sachez que ces jeunes habitants de Grigny seront prioritaires à l’hôpital par rapport à nos grand-parents. Franchement, qu’apportent ces gens à notre communauté nationale ? Ils n’ont de Français que leur carte d’identité. »

Coronaro-diversité : Gilles Durand : À Lille, début des interpellations pour refus de se soumettre aux mesures de confinement liées au coronavirus et rébellion ! La première incartade a eu lieu sur la Grand-Place de Lille. Selon la police, un habitant en short et déchaussé, lorsqu’une patrouille lui a demandé de présenter une attestation de déplacement. Attestation qu’il n’avait pas : « Rien à foutre du coronavirus ! »

Un Roubaisien de 49 ans, interpellé devant la gare Lille Flandres : « Rien à foutre du coronavirus ! » a-t-il déclaré aux policiers au moment de son contrôle. L’homme a tenté de s’approcher des policiers et les a copieusement insultés, finissant pas un : « Je vais tous vous égorger« . Une religion d’amour et de paix !

François des Groux : Sibeth Ndiaye défend les quartiers et met le holà sur le racisme. À l’heure du confinement généralisé, il est clair que les cités de non-droit continuent à vivre comme bon leur semble. Les palabres dans les halls d’immeuble, la vente de drogues multiples et variées, les trafics habituels continuent et malheur aux policiers tentant de faire rentrer tout ce petit monde interlope. Au mieux, on leur rit au nez (non masqué), au pire, on leur crache dessus ou on les frappe. Si nombre de vidéos en attestent, certains commentateurs en profitent sur internet pour stigmatiser et amalgamer les pauvres habitants de ces ghettos abandonnés de la République. Forcément, ces propos discriminatoires révulsent la porte-(mensonges) parole du gouvernement, Si bête Ndiaye, qui voit là un racisme éhonté auquel elle met le holà tout se suite car, même si dans certains quartiers il n’y a pas de respect des règles, il est faux de dire que les gens ne respectent pas les règles. Macron peut vraiment compter sur le soldat Sibeth pour mener la bataille contre le coronavirus et la stigmatisation des pestiférés de la république multiculturelle et métissée. Moralité : Non-respect du confinement dans certaines banlieues : Ndiaye y voit bien le relent raciste qui va arriver !

« Évidemment, dans certains quartiers, il n’y a pas de respect des règles. Mais attention, je ne veux pas qu’on commence à dire que c’est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles. Je vois bien à quoi ça peut vite mener ! »

Jean Chichizola et Paule Gonzalès : Confinement : la tension monte dans les quartiers sensibles. Au-delà des délinquants, les policiers constatent beaucoup d’infractions : bars ouverts, petits groupes, voitures avec quatre ou cinq passagers… Avec de fortes tensions en cas de contrôle. L’épidémie est un révélateur de la crise des quartiers sensibles. Secrétaire général de Synergie-officiers, Patrice Ribeiro déplore que des individus s’y considèrent au-dessus des lois. Et toute intervention policière est prétexte à affrontement. À Trappes (Yvelines), une policière se fait cracher au visage pendant un contrôle et trois de ses collègues sont légèrement blessés. À Chanteloup-les-Vignes, idem ! Et Ndiaye y voit bien le relent raciste qui va arriver !

Thierry Michaud-Nérard