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Coronavirus : Donald Trump, l’ennemi à abattre pour les mondialistes

Donald Trump n’est absolument pas le clown grotesque qui nous est décrit par les mondialistes.

Véritable stratège politique, il a su déjouer avec une incroyable habileté tactique tous les pièges tendus par les démocrates mondialistes et les hauts fonctionnaires mis en place sous l’administration Obama-Clinton.

Résultat, avant cette fausse pandémie, à quelques mois des futures élections, il était donné très largement gagnant à la fois par les sondages et par les primaires républicaines qui l’ont adoubé comme jamais un Président ne l’avait été par son camp à la fin de son premier mandat.
Cela a créé un véritable état de panique chez les membres de l’Église mondialiste, qui craignent leur disparition définitive, y compris physique, pour certains d’entre eux et à la manière d’Epstein, en cas de réélection de Donald Trump.

La puissance de Deep State

Pour sauver les meubles, et leur peau pour quelques-uns, ils ont activé le plan concocté depuis plusieurs décennies, « Une super-pandémie déclenchée par un super-nouveau virus qui va vous faire mourir ».

Ainsi, pour nous sauver, il faut que l’on nous confine pendant de longues semaines, voire de long mois. Par exemple jusqu’à l’élection présidentielle américaine qui aura lieu le mardi 3 novembre 2020, si Donald Trump tient jusque-là et s’il n’est pas éliminé avant (il vient d’être annoncé que l’éborgneur en chef souhaitait reporter les élections municipales en France en octobre 2020).

Le but de cette fausse pandémie et des confinements est de bloquer l’économie mondiale afin d’empêcher la réélection de Donald Trump

Le pari des mondialistes génocidaires est assez simple, puisque c’est l’excellent état de santé de l’économie américaine qui serait responsable de la réélection de Donald Trump, brisons cette économie.
Et pour cela, à part réussir à abattre le Président, quoi de mieux qu’une pandémie mondiale avec un confinement de la population occidentale qui est au cœur du dynamisme de cette économie ? Rien, absolument rien.

L’Union européenne, Big Pharma et l’OMS sont des tentacules de Deep State

Si l’élection de Donald Trump en 2016 a fait perdre aux mondialistes le pouvoir administratif dans les institutions internationales, ainsi que le pouvoir financier et matériel que leur aurait procuré une présidence Hilary Clinton, ils ne sont pas autant sans le sou et sans moyens.

L’administration américaine leur faisant défaut, il reste l’OMS au cœur de leur dispositif de guerre contre les peuples européens et la population mondiale et contre la réélection de Donald Trump.

Rappelons que l’OMS est l’organisme international le plus corrompu au monde, une quasi- succursale affairiste et génocidaire de Bill Gates, de Big Pharma, des hauts fonctionnaires de santé de l’Union européenne et de leurs amis de l’Église mondialiste.

Cette corruption est régulièrement dénoncée, comme avec l’immunologue Tom Jefferson ou encore le président du Comité pour la Santé de la Douma russe en 2009, Igor Barinow, qui ont respectivement déclaré :
– « L’OMS et les hauts fonctionnaires de la Santé publique, les virologues et les entreprises pharmaceutiques. Ils ont construit cette machine autour de la pandémie imminente. Et il y a beaucoup d’argent, d’influence, et de carrières, et d’organismes entiers impliqués ! »
– « Depuis des décennies, les mêmes personnes, ou les mêmes groupes de personnes, travaillant pour les intérêts des compagnies pharmaceutiques et rémunérées très grassement (en millions de dollars) par ces mêmes compagnies, ne cessent d’annoncer des pandémies censées coûter la vie à une grande partie de la population de la terre, à chaque fois, rien de cela ne se produit, par contre, les bénéfices de ces compagnies explosent à coup de milliards de dollars, grâce à la vente de vaccins et de médicaments antiviraux. »

Les gouvernements français et italiens sont les états-majors généraux de cette attaque.

Ils sont les bras armés de Big Pharma et de l’OMS et ils coordonnent cette attaque avec efficacité remarquable.
Le fait qu’ils soient menacés par la vague populiste n’y est pas pour rien et l’Union européenne a tout à craindre également, car imaginer qu’elle resterait ce qu’elle est en cas de venue au pouvoir de Matteo Salvini en Italie et en France de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan, est de l’ordre du dérangement mental.

Les deux principaux objectifs de cette attaque tous azimuts sont de :
Bloquer l’économie mondiale afin d’empêcher la réélection de Donald Trump aux USA, dont personne avant cette fausse pandémie n’imaginait qu’il ne puisse pas être réélu compte tenu de l’excellent état de santé de l’économie américaine d’alors ;
Empêcher la venue au pouvoir des « populistes » en France et en Italie.

La résistance et la contre-attaque de Donald Trump

Mi-mars, la Réserve fédérale américaine a décidé de baisser d’un point ses taux directeurs, c’est-à-dire de baisser le coût du crédit bancaire aux États-Unis, qui sera désormais compris entre 0 % et 0,25 %, afin de faciliter l’emprunt et l’endettement.

Cerise sur le gâteau, elle a décidé de racheter massivement la dette détenue par les banques sur les entreprises sans aucune limite, même s’il est annoncé pour l’instant un montant de 700 milliards de dollars.

Concrètement, cela signifie que les banques vont bénéficier d’un apport en liquidités (ou en billets verts, l’autre nom donné au dollar), équivalent au montant des dettes qu’elles détenaient sur les entreprises américaines, et qu’elles injecteront dans le circuit économique intérieur afin de soutenir la production, la consommation et l’emploi.
Désormais, emprunter des billets verts à volonté pour maintenir à flot l’économie intérieure, ne coûtera quasiment rien.
On assiste à une véritable politique de relance économique par la création monétaire, qui dans le cas présent correspond à l’endettement des entreprises, c’est-à-dire à leurs capacités de production de richesse. C’est subtilement pensé.

La FED (autre nom de la Réserve fédérale américaine), garantit ainsi que l’agent ne fera pas défaut, en aucune manière, à l’économie américaine dont les acteurs internes pourront continuer à produire et à consommer à volonté.

On ne pouvait rendre un meilleur service à Donald Trump.

Au sujet de la Réserve fédérale américaine

Le Federal Reserve Act, modifié en octobre 1978 par le Humphrey-Hawkins Full Employment Act, définit ainsi la mission de la Réserve fédérale américaine : « Maintenir en moyenne une croissance des agrégats monétaires et de la quantité de crédit compatible avec le potentiel de croissance de la production, de manière à tendre vers les objectifs suivants :
un taux d’emploi maximum ;
des prix stables ;
des taux d’intérêt à long terme peu élevés. »

Si la Réserve fédérale américaine est une banque centrale dont les décisions ne sont pas soumises à l’autorisation du Président des États-Unis, ou d’un autre organe gouvernemental américain, son champ d’action est toutefois défini par le Congrès qui possède un droit de surveillance de ses activités (congressional oversight).
Par ailleurs, les membres du bureau des gouverneurs, y compris le président et le vice-président, sont nommés par le président des États-Unis et confirmés par le Sénat.
Il faut savoir également que c’est le gouvernement fédéral américain qui nomme les hauts fonctionnaires de la banque et qui fixe leurs salaires.
Fait important, c’est le gouvernement fédéral qui reçoit tous les profits de la Réserve fédérale, excepté un dividende de 6 % qui est versé aux banques américaines qui en sont toutes membres de droit si elles exercent leur activité dans plus d’un État.

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Nous en saurons plus à Pâques

Si les Églises traditionnelles américaines rouvrent leurs portes à Pâques, et si le plan de soutien à l’économie intérieure américaine de la Réserve Fédérale, sans précédent dans l’histoire des États-Unis, maintient à flot l’économie, le pouvoir d’achat et l’emploi, nous aurons là des signes importants de la défaite du Nouvel ordre mondial et de la possible réélection de Donald Trump.

Si Donald Trump sort renforcé de cette attaque, nul doute que l’Italie et la France allégeront progressivement le confinement général de leurs populations, et plus le Président Trump sera fort, et plus ils le feront rapidement de peur de sérieuses représailles.

Si Donald Trump est au contraire affaibli, la tentation sera grande pour l’Église mondialiste et les gouvernements italiens et français de tirer sur la corde et faire perdurer le confinement général de la population le plus longtemps possible (jusqu’au 3 novembre, n’est pas à exclure).

Dans les boîtes à cauchemars de l’histoire

Si Donald Trump est réélu, il est fort à parier que l’Histoire finira par ranger les Georges Soros, Bill Gates, Barack Obama, Bill et Hilary Clinton, et leurs cliques mondialistes, dans les mêmes boîtes à cauchemars que les sanguinaires Mao Zedong (1893-1976), Pol-Pot (1925-1998), Idi-Amin Dada (1923-2003) et Joseph Staline (1878-1953).

Au sujet des membres de l’Église mondialiste, d’aucuns disent qu’ils ne méritent qu’une chose : une cour martiale militaire et un peloton d’exécution.

Quant à la « pourriture étatique » française, comme l’aurait sans doute qualifiée William Shakespeare (1564-1616) s’il était notre contemporain, il paraîtrait, toujours selon d’aucuns, qu’il n’y aurait nul besoin de cour martiale militaire pour ses dirigeants.

Vous qui entrez, laissez toute espérance

Dans quelques mois, nous saurons si tout espoir de vivre encore en hommes libres, plus ou moins, nous sera définitivement enlevé. Nous saurons si nous entrons définitivement dans le monde du Nouvel ordre mondial.

Nous saurons si nous pouvons continuer à vivre sans puce RFID, si nous pouvons encore nous déplacer sans avoir à prouver à tout moment que nous avons été vaccinés ou que nous avons bien pris les médicaments qui nous sont imposés par notre « médecin » ou, encore, nous saurons si nous aurons toujours l’usage d’argent liquide.

Une fois les résultats de l’élection présidentielle américaine connus, nous saurons si tout espoir de vivre en hommes libres de leurs destinées nous sera définitivement enlevé.

Si c’est le cas, si Donald Trump n’est pas réélu, aurions-nous raison de nous révolter ?

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Rappel :

Il n’y a aucune pandémie et on ne risque pas plus de tomber malade cet hiver que lors des hivers précédents (voir à ce sujet la déclaration d’Anthony Fauci, directeur depuis 1984 de l’Institut National des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis) ;
Le confinement général d’une population sans séparer les malades des bien-portants et les porteurs du virus incriminé des autres, ne répond absolument pas à une nécessité médicale de santé publique et favorise la propagation des virus et bactéries vers les personnes indemnes et en particulier vers les faibles et les malades.
Seul le dépistage des personnes porteuses du Coronavirus pourrait permettre de les isoler et d’éviter que leur entourage soit contaminé ;
Le port de masque permet de limiter la diffusion du virus ;
Des traitements existent et ont fait leurs preuves, dont la fameuse chloroquine couplée à un antibiotique, mais également la vitamine C, la médecine et la pharmacopée chinoises ;
Le manque de masques, de respirateurs artificiels résulte d’une volonté politique et non d’un problème budgétaire (ils ont pu acheter des centaines de milliers de grenades, de Flash-Balls, de matraques, etc., pour réprimer et crever les yeux des Gilets jaunes);
Le refus des autorités de santé d’autoriser les traitements efficaces pour soigner les malades est justifié par la seule corruption généralisée qui a gangrené notre système de santé, du médecin généraliste de base au ministre (à tous les ministres qui se sont succédé au ministère de la Santé) et aux professeurs de médecine qui se sont, pour la plupart, transformés en VRP de luxe de Big Pharma ;
Dire que le Covid-19 est responsable à lui tout seul des décès est un non-sens scientifique, une « contre-vérité » physiologique ;
Nous sommes loin de connaître tous les virus qui interagissent avec nous ou notre environnement et, ce, depuis la survenue de l’espèce humaine sur terre, près de 3,7 milliards d’années après celle des virus et des bactéries.

Rappel des objectifs du Nouvel ordre mondial

Le Monde nouveau qu’ils mettent sur pied avec une facilité déconcertante nécessite de :
Supprimer les libertés individuelles ;
Supprimer les peuples et les nations européennes ;
Limiter drastiquement la population mondiale en utilisant les vaccins et les nouveaux médicaments ;
Contrôler chaque individu où qu’il soit sur terre, l’identifier à chaque instant et avoir la mainmise sur ses revenus ses dépenses et son travail.

Patrick Ledrappier