Coronavirus : le Varmalin, un variant importé d’Algérie

La France a son variant du coronavirus : la survie de la nation en jeu.
Il est plus dévastateur que les variants anglais, sud-africain et brésilien réunis.
Les scientifiques lui ont donné le nom de « Coronavarmalin », ou « Varmalin » en abrégé.
Le Varmalin, comme son nom l’indique, est d’une grande malignité invasive pouvant déboucher sur la formation de métastases dans un organisme.
Il s’attaque aux cellules saines de l’organisme et les dissout. L’organisme se retrouve ainsi affaibli et est livré en pâture aux prédateurs et aux vautours qui rodent alentour et qui rêvent de le dépecer.  

Il est capable de détruire toute une nation en très peu de temps.

Si on ne connaît pas encore l’origine du coronavirus qui ravage le monde depuis plus d’un an, celle du Varmalin est, par contre, identifiée avec précision par les scientifiques et est unanimement certifiée par les historiens.
Le Varmalin vient de l’Algérie.
Que l’on ne soit point surpris. Beaucoup de virus qui ont jeté l’ancre dans les ports européens viennent d’Afrique. Ils arrivent aussi dans les soutes à bagage des avions, tassés dans les coffres des voitures ou collés aux tuyaux d’échappement des poids-lourds.
Ils arrivent autant du nord que de l’est, de l’ouest et du sud de l’Afrique.
Selon les historiens, ce variant serait arrivé en France au début des années 60 et est resté un « virus dormant » jusqu’à son réveil il y a quelques mois.
Des traces de ce virus ont été retrouvées dans le nord de la France. Il y serait apparu au début des années 80 et y aurait particulièrement sévi discrètement à partir de la première moitié des années 20 de notre siècle.
D’autres historiens estiment que le Varmalin a été rapporté en France par le président Macron lors de sa visite en Algérie en décembre 2017.

Trois ans après cette visite, presque jour pour jour, Macron avait été détecté positif et isolé en quarantaine. C’était le 17 décembre 2020.
C’est à ce moment-là que les scientifiques et les médecins ont détecté ce variant chez le président Macron, mais cette découverte a été tenue secrète.
L’Élysée ne cachait pas sa crainte pour la santé du président, mais l’entourage proche du chef de l’État restait serein. Il savait que le Varmalin ne s’attaque qu’aux cellules saines. Ce que Macron n’est pas.

Une cellule malsaine

Il n’existe actuellement pas de vaccin contre ce virus virulent qui menace la survie de la nation française, mais on peut envisager certaines mesures pour l’éradiquer :
⦁ Fermer les frontières pour parer à l’arrivée d’autres cellules corrompues qui renforceraient la virulence du Varmalin.
⦁ Détruire les cellules corrompues ou les vidanger de l’organisme par une grande diarrhée.
⦁ Fermer les écoles et les autres établissements où le Varmalin se propage facilement et très rapidement.
⦁ Fermer les lieux de rassemblement ou le variant va se ressourcer. Il s’agit notamment des lieux de « cullevation », cette espèce de méditation collective où une personne colle son front contre le sol et soulève son derrière en hommage au créateur.

Une séance de « cullevation » collective

On n’a pas besoin de masque pour lutter contre ce variant. Au contraire, il faut l’affronter à visage découvert. Éventuellement en portant un gilet. Jaune de préférence.
Il faut aussi s’aérer le plus souvent en masse dans les rues, comme lors des manifs. Pendant les week-ends.
Mais la lutte contre ce virulent virus ne sera pas facile.

Le Varmalin ne peut agir que dans un milieu renfermant des cellules corrompues et des structures défaillantes, ouvertes et soumises à l’invasion de toutes sortes de virus.

Pour s’attaquer aux cellules saines, le Varmalin se renforce au contact des éléments véreux, pourris, gangrenés, décadents, avariés et malsains de l’organisme.

Et, malheureusement, vu l’état actuel de la France, le Varmalin a de beaux jours devant lui…

Messin’Issa  

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9 Commentaires

  1. Il est clair que les mous tondus de l’Hexagone, aujourd’hui infectés par l’association perfide du virus Vermalin-Corrompu et de l’Islamovirus des tapis, n’ont pas fini de suffoquer sous les masques… Pas question de mettre les voiles, clament quelques rares récalcitrants que la seringue n’a pas encore éradiqués, tandis que la racaille de banlieue soutenue par le juge du Murdek déferle sur les sillons que lui ont abandonné les bandes armées du gang macroniqué d’Orsay. Moi je vous le dis : faut les glyphosater vite fait !

  2. Il a aussi pénétré les centres de commandement, de l’Elysée au ministère de l’intérieur et bien entendu au ministère de l’injustice.

  3. Il y a aussi le verafricain qui pénètre dans le fruit et le pourri, il est très présent dans un grand nombre de banlieues de l’hexagone.

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