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Coronavirus : découverte fracassante, mais désastreuse pour les labos

André Darmon signe, dans Israël Magazine, un article faisant état d’une découverte prometteuse concernant le traitement du virus chinois.

Quatre fois sur cinq, le Coronavirus provoque des symptômes bénins ou modérés : fièvre, fatigue, toux sèche. C’est lorsqu’une gêne respiratoire apparaît qu’il devient dangereux. Elle peut déboucher sur un syndrome de détresse respiratoire aiguë (Sras).
Mais ce n’est pas le virus lui-même qui serait le tueur.
Ce serait un « orage de cytokine », phénomène anti-inflammatoire massif, disproportionné, qui provoquerait de multiples dysfonctionnements des organes, une détérioration physiologique et le décès des malades.

Des équipes de plusieurs pays (Chine, France, États-Unis) ont fait des recherches sur le sujet, nous dit André Darmon.

Elles pourraient avoir fait une découverte majeure.
L’inflammation mortelle passerait par l’intermédiaire des bactéries intestinales que le virus de Wuhan infecterait : les Prevotella.
Elles sont souvent retrouvées après une infection anaérobie des voies respiratoires : pneumonie d’aspiration, abcès pulmonaire, empyème pulmonaire, otite moyenne chronique et sinusite.
Ce sont ces bactéries infectées qui, devenant virulentes, déclencheraient l’hyper-réaction immunitaire déchiquetant les poumons et tuant le malade.

Ainsi pourrait s’expliquer pourquoi le traitement du professeur Didier Raoult, utilisant un antibiotique (l’azithromycine), celui du docteur Sabine Paliard-Franco qui préconise une double antibiothérapie, fonctionnent. Ceci appuierait les propos du médecin généraliste Gilles Besnainou :

Cette découverte résoudrait plusieurs énigmes :
– les enfants seraient épargnés parce que les Provetella sont quasiment absentes de leur flore intestinale, mais de plus en plus présentes avec l’âge, d’où la forte mortalité des personnes âgées.
– les obèses seraient plus touchés car leur flore intestinale déséquilibrée contiendrait beaucoup de Prevotella.
– les complications pulmonaires qui se déclenchent alors qu’on ne retrouve pratiquement plus de Coronavirus dans l’appareil respiratoire seraient dues aux bactéries infectées. Elles prendraient le relai du virus d’une manière beaucoup plus intense, déclenchant l’hyper-réaction immunitaire inflammatoire qui noie les poumons.
– le virus réapparaîtrait chez les patients guéris parce que les Provotella toujours présentes dans la flore intestinale pourraient larguer à nouveau le virus dans le corps des anciens malades.

Cette découverte confirmerait l’intérêt de l’azithromycine comme thérapeutique curative, à prescrire dès le début de l’infection.
La guérison passerait par le rétablissement d’une flore intestinale saine neutralisant les Prevotella. La prescription de probiotiques serait alors une piste à suivre.

Si cette découverte amenait à une thérapie annihilant le virus chinois des corps infectés, elle rendrait caduque la recherche d’un vaccin – la seule solution, d’après nos experts et politicards LREM – et donc ruinerait les espoirs des labos pharmaceutiques et de leurs actionnaires d’une bonne fortune.

Si la découverte se confirme, il est certain qu’aucune publicité n’en sera faite.
Restons attentifs sur le sujet durant les prochains jours.

Marcus Graven