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Cosmopolis, la Métropolis occidentale : le pourquoi du gland remplacement

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La structure de production capitaliste étant multinationale et mondialisée, elle impose sa superstructure législative et politique favorable à une colonisation « mondialiste » post-nationale, des privilèges (discrimination positive) aux envahisseurs colons assurant la destruction des nations devenues ennemies du Capital. Elle soutient donc l’immigration, brise-glace diviseur des peuples souchiens, sapant ainsi la politique de préférence nationale et sociale de leurs États. C’est l’Open Society, la Cosmopolis US-UE rêvée par les oligarques d’Occident (et en Occident seulement, voir L’assurance-vie des super riches)

« L’État a été l’instance superstructurale de la répression capitaliste. C’est pourquoi Marx le dénonce. Mais aujourd’hui, avec la mondialisation, le renversement est total. Alors que l’État-nation a pu être le moyen d’oppression d’une classe par une autre, il devient le moyen de résister à la mondialisation. C’est un jeu dialectique. » Clouscard

Ce changement d’échelle, s’il avait atteint le niveau mondial, devait rendre anachronique la conquête militaire qui convenaient à une étape antérieure, celle de l’impérialisme capitaliste national (colonisation du XIXe). L’écologie et l’humanisme sirupeux sans-frontiériste, l’antispécisme, le véganisme, le trou-du-cul-isme, servent alors d’ersatz idéologiques simplets adéquates pour bobo trop occupé à bâfrer au jouir sans entrave. Moralines favorables au Capital mondialisé : le green washing idéal pour une production renouvelée et plus chère, sans-frontiérisme larmoyant, une convivialité béate pour du gland remplacement pavant l’enfer d’Orange Mécanique. Drogue légalisée, opium du people ; le bobo shiteux soi-disant transgressif n’est qu’un veau : 0 sur compte en banque de petit capitaliste dealer colon. Puriner le peuple et les banquiers seront bien gardés. Idiotlogies en lieu et place des patriotismes et des idéologies vraiment politiques et sociales.
Seulement la Chine est venue, la Russie est revenue, et l’Inde vire nationaliste etc. Échec du plan de l’apolitisme généralisé, finie la fin de l’Histoire de Francis Fukuyama….

La société multiculturelle planétaire devait amener ainsi une indifférenciation du troupeau mondial, juste différencié dans des consommations folkloriques non politiques. Barbu islamique, juste un groupe fesse-boucs de plus comme l’est geek (c’est vraiment un benêt le bobo progressiste !). C’est-à-dire transformer zôon politicon, animal politique d’Aristote, en homo consumens, le gogochon universel « sexe décérébré pousseur de Caddie », dont la seule liberté « politique » est le choix de son auge ; et toute les auges son possibles, même celle remplie de godes-bébés GPA, pas de limitation morale du Marché. Et pour reprendre Georges Cogniot, Comopolis atteint ainsi le stade le plus infect du capitalisme:

« Le cosmopolite représente le dernier degré de l’inhumanité capitaliste […] Pour le cosmopolite, l’homme est un personnage schématique, “citoyen du monde” sans famille et sans peuple, sans traditions ni particularités nationales.
Pour le marxiste, au contraire, l’homme est le produit d’un développement social déterminé, d’un certain nombre de conditions précises qui lui confèrent une formation psychique définie, un caractère national. »

Remarquez que ce concept marxiste de l’animal générique (générique car qui peut et doit s’adapter à son peuple), l’homme qui devient toujours différent par la culture, la civilisation, et n’est homme que s’il est ainsi différencié, rappelle la phrase de Joseph Demaistre, souvent cité par Zemmour :

« J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes, je sais même grâce à Montesquieu qu’on peut être persan, mais quant à l’Homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie, s’il existe c’est bien à mon insu »

Où le poulet déplumé jeté à Platon par Diogène qui lui dit : « Voilà l’Homme » (universel), gogochon indifférencié est juste une volaille déplumée, exact Diogène !

À ses débuts, le capitalisme a déplumé les biens communs des paysans (les communaux), ceux de l’Église, souvent gracieusement laissées en culture aux communautés paysannes, comme les terres des féodaux, qui se réservaient juste la chasse au gros gibier (pas au lapin !). C’est « l’accumulation primitive » décrite par Karl Marx, celle des capitalismes nationaux. La guerre des enclosures est une étape célèbre en Angleterre : dépossession des lopins cultivés des paysans pour un élevage de moutons destiné à l’industrie lainière. Exode rural, ouvriers pas chers. Femmes au boulot par égalitarisme, et les enfants aussi, tous dans « l’inclusion ».

Cosmopolis, en détruisant les nations, dépèce leurs biens nationaux ; privatisation des entreprises d’État, des barrages, pillage d’EDF, démantèlement de la SNCF etc. Les capitalistes se donnent des concessions à dividendes garanties comme du temps de la colonisation du XIXe siècle. Le photovoltaïque en est un bel exemple, financé par le contribuable (cherchez l’historien suisse Guillemin : « les débuts de la colonisation« ). On peut appeler ça « l’accumulation primitive du capital mondialisé » pour paraphraser Marx. Et là aussi, petite différence avec la Chine, la Russie : le PCC tient ses multinationales sous sa botte, comme Poutine Gazprom, pas de pillage des États des vraies nations.

Donc voilà en résumé la cause finale du pourquoi vous, au Boobaland, startup colony de Cosmopolis, êtes glands remplacés par les traîtres de la caste crasse, les mimes politiques pontifiant faux-culs, bonnicherie de l’oligarchie des super-riches occidentaux.

« Le gland remplacement est financé par le grand déclassement » Z

Certes, mais dire le pourquoi et pour qui…

« Les droits de l’homme sont la porte d’entrée de l’aliénation. » Karl Marx

Joh Fredersen