Coup de sang après le JR de Christine sur l’école : je ne les laisserai pas tuer la France !

Je réagis sur le journal des résistants de ce mardi soir.

J’ai dans mon entourage trois copines enseignantes qui me racontent leur calvaire quotidien.

Il faut que je leur parle de l’analyse de Christine sur les propositions « Hollandesques » concernant l’éducation nationale. Je pense qu’elle vont pleurer  chaudes larmes !

En écoutant Christine, je me sentais de plus en plus en colère, car je voyais très bien le schéma décrit. C’est-à-dire les vieux enseignements de mai 68 qui ont fabriqué la France d’aujourd’hui. Que constatons nous ? Toujours les mêmes clichés culs, favoriser les malheureux étrangers, ceux qui ont décidé de ne rien « foutre » (pardon),  au détriment de  la petite fille ou du petit garçon lambda, même étranger d’ailleurs, qui, lui ou elle, suit les cours et souhaite s’instruire.

Mais quel est le c… ou la c… qui a décrété qu’il fallait tout faire pour aider  tout prix un élève qui ne veut pas travailler ?

Je suis atterrée mes amis de voir à quelles abysses nous sommes rendus politiquement parlant. Je ne digère pas l’incompétence générale de ceux qui nous gouvernent ou nous ont gouverné. Je ne trouve pas mes mots.

Tout ce que je sais, c’est que nous allons partir encore pour des années de galères les uns et les autres, parce que j’imagine déjà que cela va forcément se jouer entre Hollande et Sarkozy. Je me dis que dans un cas comme dans l’autre nous allons continuer sur le même chemin d’erreurs, de lâchetés, de coups fourrés, je me dis que l’islam va encore s’étendre avec la complicité de  Sarko alors avec Hollande : Au secours ! Alerte ! Nous sommes sur le Titanic et l’orchestre continue de jouer la Mazurka !

Je crois que moi aussi je vais être lâche ! Je vais vendre ce que j’ai ici et vais m’établir en Australie car je crois que ce continent est foutu. Au moins en Australie, le premier ministre a osé dire que tous ceux qui ne voulaient pas parler anglais et qui voulait imposer leur religion (après avoir rappelé que l’Australie est de tradition chrétienne), leur langue, leur coutume avait un seul droit : Celui de repartir chez eux…. ! Ah qu’on aimerait entendre a en France.

Nous allons faire ce qu’ils attendent de nous. Laisser la place aux autres. Nous n’avons plus que cette solution. En fait, sans être une adepte du complot, je me demande si ce n’est pas le but recherché ? Ils auront ce qu’ils voudront au final non ?

Mais comment en sommes nous arrivés là ?

Comment peut on laisser parler des représentants d’associations fascistes anti-Françaises ? Comment peut-on laisser la majorité des journalistes montrer publiquement leurs opinions quant ils parlent d’un homme ou d’une femme politique ? Comment peut-on laisser la manipulation et la désinformation s’installer officiellement ? Nous payons encore et pour longtemps, à mon avis du moins, les « copains » que Mitterrand a mis à des postes clés indéboulonnables, des gens dangereux pour la démocratie mais qui, on n’est pas à un paradoxe près, se disent les champions de la démocratie en essayant de nous imposer des aberrations du genre Delanoë qui empêchent les manifestations religieuses catholiques ou autres mais qui fêtent le ramadan !  

Comment peut-on laisser des journalistes soit-disant « intègres » procéder à des interviews de personnalités politiques peu importe lesquelles, en leur coupant toujours la parole, sans les laisser développer leurs arguments, passant d’un sujet  un autre,  de façon à les embrouiller ? Comment peut-on laisser des reportages « partisans » dès qu’il s’agit de Sarko ou de Hollande on laisse le meilleur, et on retire ce qui ne plait pas et faire le contraire avec ceux qu’ils désapprouvent ? Quand je pense que De Gaulle a été critiqué parce que l’ORTF était soit-disant aux ordres ! Qu’en est-il maintenant ? Cela a-t-il vraiment changé ? C’est juste une autre forme de censure, plus axée sur la manipulation et la désinformation.

Et que dire des journalistes anciens de mai 68,  l’époque extrême gauchistes (maoïste, pol-potiste) qui sévissent sur plusieurs radios et chaînes de télé, exemple : July qui sévit tous les soirs sur RTL pour nous vanter les mérites du « faux mage de Hollande ». Chaque soir j’ai envie de crier : « ta g…. » ! Nervi de gauche va !

Petit miracle dans ce monde pourri jusqu’à la molle : internet ! Qué viva internet ! Certes il y a des conneries mais aussi la réalité, à nous de faire le tri, mais au moins il existe quelque part un endroit ou en cherchant bien on arrive à apercevoir dans tout ce fatras un semblant de vérité.

Grâce à internet nous savons qu’une vraie crise économique profonde et grave se profile à  l’horizon. Mais comment peut-on accepter que notre Président mente ? Quand allons-nous virer ces foutus banquiers qui nous apportent la misère ? Ah on n’a plus besoin d’avoir des monarchies ! Les banquiers et leurs complices et collabos politiques se chargent de nous exploiter !

Cela fait des mois que je me connecte sur des sites économiques SÉRIEUX qui n’arrêtent pas de nous dire que nous allons dans le mur ! De plus les intervenants avaient prévu depuis deux ans et demi tout ce qui vient de se passer (la faillite de la Grèce, etc.. j’ai plus la liste mais c’est affolant !) et qui continuent à nous expliquer que rien, strictement rien n’est suffisamment fort, pour arrêter l’hémorragie et que de ce fait nous allons à la faillite ! La seule information sur laquelle ils sont d’accord c’est de dire qu’ils savent que c’est proche, mais qu’ils ne savent ni quand, ni comment, mais que c’est inéluctable ! Et le Président et ses sbires continuent à nous laver le cerveau en nous disant « dormez en paix braves gens tout va bien, nous allons y arriver ».

Je suis en colère, une sainte colère, car EUX je suis persuadée qu’ils ont mis leur fric à l’abri, ils sont aux premières loges, comme on dit, EUX ils s’en sortiront sans trop de dégâts, mais nous, les petits et les moyens ? Nous, qui avons péniblement, mis trois sous de côté ? Nous, les ignorants de ce qui se trame dans les palais de la République, les officines des politicos-banquiers, nous devrons comme d’habitude prendre le train en marche et essayer de passer au travers des gouttes !

Personnellement je suis prête, je cours encore vite, j’ai ce qu’il faut pour me défendre, des souliers confortables pour courir ou galoper. Je ne voudrais pas sombrer dans le pessimisme mais je crois que nous allons être obligés d’en arriver aux actions physiques parce qu’entre la crise financière qui nous menace et l’islamisation et bien on va être contraints de sortir l’artillerie lourde.

Nous sommes pris dans une nasse. Ou nous fuyons dans une autre contrée ou c’est la bataille il n’y a pas d’autres choix. Personnellement j’opterai pour la seconde solution car je ne veux pas laisser la Belle France à des dégénérés.

Alexandra Dougary

 

PS. Anecdote personnelle : Ma mère était d’origine espagnole. Née en France en 1919. Elle a obtenu son certificat d’étude à 11 ans et, Christine doit le savoir, le certificat d’étude,  l’époque, c’était quelque chose de très important. Elle l’a donc obtenu première, ex-æquo avec une italienne ! En ayant des parents qui ne parlaient pas un mot de Français à la maison, mais qui demandaient à leurs cinq filles de ne jamais parler espagnol devant des Français parce que c’était impoli et qu’il étaient reconnaissants à la France de les avoir accueillis. De plus, il leurs assénaient qu’elles devaient se conduire encore mieux que les Français car c’était un honneur qui leur était fait de pouvoir habiter en France. C’était une autre époque ou peut-être une autre éducation. Ils doivent se retourner dans leur tombe. Mais ils sont morts trop pauvres, ils ont été enterrés dans une fosse commune. Ma mère et mes trois tantes, une, est décédée à 18 ans, étaient orphelines l’ aînée n’avait pas 20 ans, ma mère 16 ans, une autre 18, et la dernière 12 ans. Ni papa, ni maman, elles ne sont pas devenues pour autant des prostituées, n’ont ni volé, ni tué, elles ont mené une vie simple et honorable. Et surtout, elles ont beaucoup, beaucoup travaillé, toutes à partir de l’âge de 12 ans. sans gémir, sans aucune aide de l’état, sans sécurité sociale, sans rien de rien. Elles étaient la joie de vivre incarnée. Il me reste une tante, la dernière, la petite orpheline de père et mère à 12 ans, qui a maintenant 89 ans qui a le bonheur de vivre encore en pleine forme avec son mari adoré qui, lui, a 91 ans. Je les aime passionnément, ils sont les témoins d’un passé où personne ne se plaignait, ni ne revendiquait quoi que ce soit, leur seul crédo : travailler pour s’en sortir.

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