Courrier d’encouragement adressé au candidat Hollande avant son grand débat

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Monsieur Hollande,

Il est désormais entendu que vous allez devenir le prochain Président de la République, ce dont je vous félicite par avance sans plus attendre les résultats du 6 mai prochain.

Nicolas Sarkozy est reconnu aujourd’hui pour être « le pire Président que la France ait connu », c’est un fait. Je pense cependant que vous allez lui voler rapidement ce titre. En effet, les Français sous leur vernis de tranquillité sont sous pression, un communautarisme délétère gangrène leur quotidien et bien fol qui en fait abstraction. Je ne suis pas certaine que vous ayez pris la mesure de ce qui vous attend, le peuple gronde et n’attend qu’une étincelle pour exploser.

Il est évident que vous ne pouvez ignorer les violences urbaines, le racisme dont sont victimes quotidiennement vos propres compatriotes. Or, votre élection va créer un sentiment de puissance chez vos protégés islamistes, les amis de Mme Martine Aubry tels M. Lasfar ou M. Ramadan. La haine difficilement contenue à ce jour va pouvoir s’affranchir de toute limite et mener à des conflits forcément inévitables.

N. Sarkozy a été l’homme du bling-bling et de la traîtrise, vous serez celui qui a mené la France à la guerre civile. Car c’est cela qui vous attend pour les 5 années à venir : la gestion d’une guerre culturelle, communautaire, ethnique, une guerre contre laquelle vous ne pourrez rien faire. Votre créature multiculti-djihadiste va vous échapper et les conséquences en seront terribles, même pour vous

Vous n’avez aucune carrure pour empêcher cela, vous n’avez pas les tripes. Mon pauvre M. Hollande, vous allez être totalement dépassé, désavoué, traîné dans la boue par vos opposants, par le peuple mais aussi par vos « amis » politiques, ceux-là même qui vous font de la lèche pour se voir accorder une place au soleil alors qu’en réalité ils ont un mépris incommensurable pour vous. Mme Royal qui disait de vous « Est-ce que les français peuvent citer une seule chose qu’il aurait réalisée en 30 ans de vie politique ? », M. Fabius qui disait lui «Franchement, vous imaginez Hollande président de la République ? On rêve ! », Mme Aubry « Il n’est pas fiable », « Arrêtez de dire qu’il travaille, François n’a jamais travaillé ».

Vous serez un peu notre George Bush à nous en quelque sorte…

Votre incapacité à diriger est donc pleinement reconnue par ceux de votre camp. Quant au département de la Corrèze dont vous êtes député, il a été totalement ruiné par vos soins et est devenu grâce à vous le département le plus endetté de France. Nous avons d’ailleurs eu un aperçu de votre incapacité à gérer un budget puisque celui de votre campagne a explosé au point de devoir annuler vos derniers meetings. Tout est donc à craindre quant à celui de l’État.

N’avez-vous donc aucune fierté, aucun amour-propre pour vous présenter à un poste aussi prestigieux pour lequel vous ne possédez strictement aucune compétence ? N’avez-vous pas envie d’une vie heureuse et paisible avec vos proches plutôt que d’ambitionner un emploi qui vous brisera et qui les brisera avec ?

Vous ne serez à cette place que par défaut, parce que le fumeux M. Strauss-Kahn a failli, c’est assez peu glorieux vous en conviendrez. On vous a placé là uniquement parce qu’il fallait bien trouver quelqu’un.

Avez-vous réellement le désir de devenir Président Monsieur Hollande ? Je ne parle pas du côté bristol de la fonction mais bien de la tâche qui va avec ? Je n’en jurerais pas. Votre prédécesseur, pour calamiteux et détestable qu’il fût, avait au moins de la présence et du bagout, vous n’avez même pas cela. Vous hésitez sans cesse, vous tardez à vous exprimer, quand vous ne restez pas carrément sans voix. Avec vous c’est peut-être bien que oui, peut-être bien que non…

Quelle image allez-vous donner de notre pays ? De notre peuple ? Car oui, les Français sont encore un peuple, et malgré vos arrangements avec vos sbires pour casser ce peuple qui a inventé la Liberté, celui-ci ne vous laissera pas faire ce que vous voulez impunément sans réagir, et vous feriez bien d’en prendre acte avant de monter sur la dernière marche du podium.

Voilà ce que j’avais à vous dire avant votre accession au trône élyséen.

Je vous souhaite bonne chance et surtout bon courage car le déluge est pour bientôt et quand il arrivera c’est au capitaine que vous êtes que nous demanderons des comptes.

Caroline Alamachère

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