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Covid-19 : la science trahie par la corruption

« Quand la science honnête est supprimée par le complexe médico-politique, le peuple meurt »

Le Dr Abbasi, rédacteur en chef du « British Medical Journal » (BMJ) « déplore l’intrication entre la politique et des intérêts privés, personnels, incompatibles avec l’intérêt général en matière de santé ».

Propagande médiatique et politique digne d’autres temps

Goebbels est ressuscité
La covid-19 aurait, selon le Dr Abbasi, fait l’objet d’une malversation opportuniste au détriment de la santé publique, impliquant les politiciens, l’industrie et les experts, y compris des scientifiques, au sein d’une corruption à grande échelle.

Le Dr Abbasi cite quelques exemples britanniques :
« La composition, les recherches et les délibérations du Conseil scientifique britannique, nommé « SAGE » (Scientific Advisory Group for Emergencies), sont restées secrètes avant qu’une fuite dans la presse ne révèle que les professionnels de santé étaient sous-représentés par rapport aux conseillers politiques.
La publication d’un rapport sur les inégalités face à la covid-19, notamment celles concernant les minorités ethniques, aurait fait l’objet d’obstruction par les autorités pour « contexte politique difficile ».

Il serait facile de citer les exemples parallèles français, et en particulier celui du « Conseil de défense », un organisme, qui sous l’appellation martiale, occulte le détournement du Conseil des ministres et du Parlement, avec des décisions le plus souvent aberrantes prises pour lutter contre un virus extrêmement peu létal et en voie de disparition de surcroît.

La médecine clinique est quasi absente du Conseil scientifique et ses membres pour la plupart sont liés à Gilead. Il paraît d’évidence que la gestion de la « crise covid » est politique, procédant du scénario d’une véritable guerre faite au petit peuple – la question médicale aurait pu en effet être facilement réglée grâce à des soins normaux, comme pour les grippes saisonnières, en particulier avec la prescription de l’hydroxychloroquine, si celle-ci n’avait pas été interdite !
Quant au rapport 9 de Ferguson qui a servi de justification au Président Macron pour nous enfermer à déjà deux reprises, il a lui aussi été classé « secret d’État » pendant les trois premières semaines de l’emprisonnement des Français, nous privant de moyens de le décortiquer et d’en démontrer les aberrations pseudo scientifiques et la perversité.

Attention à l’enfumage des tests antigéniques qui arrivent

Il est très intéressant de noter, au moment où la supercherie des tests PCR va de plus en plus éclater au grand jour grâce aux procès en cours (celui gagné devant une cour d’appel portugaise, et d’autres, allemand, américain, autrichien etc.). Mouvement international lancé par l’Allemand Me Reiner Fuellmich, par plainte déposée le 23 novembre 2020.
Il faut souligner que le test antigénique ne paraît pas aussi performant qu’on voudrait nous le faire croire. Après la mascarade des test PCR, attention à la mascarade des tests antigéniques. Le gouvernement français prévoit de nous faire avaler cette nouvelle couleuvre.

Prudence, ne vous faites pas tester, l’épidémie est terminée. Le test n’a aucun intérêt pour vous puisqu’en cas de positivité on ne vous donnera aucun traitement précoce. Ni pour votre entourage pour la même raison, d’autant qu’un test positif ne préjuge pas de la contagiosité. Ces tests n’ont pour but que de vous manipuler afin de raviver la peur et de servir la propagande pour le vaccin à venir.

Vaccin dont cependant Alain Fischer, le nouveau « M. Vaccin », dit lui-même le 3 décembre dernier qu’il n’y a aucun dossier scientifique à son sujet, seulement des communiqués de presse du département « communication » des labos concernés. Magnifique démonstration en direct sous les yeux ébahis (après recherche fébrile de ses lunettes) du Premier ministre.

« Le « BMJ » a publié une étude qui constate que le test antigénique acheté par le gouvernement pour tester la population à grande échelle n’est en réalité pas aussi performant qu’annoncé par son fabricant. « Public Health England » (une agence du département britannique de la Santé, équivalent de notre ministère du même nom) aurait tenté, sans succès, de bloquer cette publication ».

La monstrueuse arnaque du Remdésivir annonçait celle des vaccins.

Une seule certitude, nous avons payé d’avance, et nous paierons bien davantage dans nos impôts.
Aux États-Unis aussi, des intérêts privés auraient interféré dans les décisions de la « Food and Drug Administration » (FDA) afin d’autoriser ou d’interdire des traitements comme l’hydroxychloroquine ou le Remdésivir. Il n’est plus à démontrer la monstrueuse arnaque de l’hydroxychloroquine  interdite par le ministre français, scandale qui a tué des milliers de patients privés de traitement efficace et euthanasiés sans leur demande par Rivotril. Tout cela devrait finir par un procès éclatant, mais qui ne ramènera pas les morts qu’on aurait pu éviter, et à côté desquels le nombre des victimes du sang contaminé ne constituait qu’une avant-garde des gros bataillons d’aujourd’hui.

L’achat par l’Union européenne de doses de Remdésivir en octobre dernier, en dépit des conclusions des premières études largement publiées dans la littérature médicale en mai et en juillet, a été rapidement conclu, immédiatement avant que l’OMS ne déconseille son usage contre le coronavirus.

https://www.alternativesante.fr/coronavirus/covid-19-traitements-vaccins-des-eurodeputes-denoncent-l-opacite

Cela ne peut que laisser pantois. Bien évidemment les complaisants acheteurs de l’UE ne pouvaient pas ne pas être au courant, d’autant que ce malheureux et toxique Remdésivir ne marche jamais. On avait déjà essayé de nous l’imposer pour l’hépatite, puis Ebola et à chaque fois, badaboum ça craque, mais les millions d’euros sont rentrés à temps chez Gilead. Il nous semble tout de même que les députés européens et plus largement les citoyens ne manqueront pas de porter plainte pour récupérer ces euros qui auraient été largement plus utiles ailleurs.

La « très vilaine histoire du Remdésivir », vidéo de l’IHU Méditerranée-Infection :

Dans son papier du BMJ, le Dr Abbasi qui n’est autre que le rédacteur en chef de la publication, déplore, rappelons-le : « l’intrication entre la politique et des intérêts privés, et personnels, incompatibles avec l’intérêt général en matière de santé ».

« La science ne doit pas être suivie aveuglément, elle doit être considérée de façon équitable. Occulter une partie de la science ou la mettre en avant de façon parcellaire et orientée, ou encore bâillonner certains scientifiques, tout cela met la santé publique en danger, engendre des décès en exposant la population à des mesures risquées ou inefficaces, et la privant des mesures adéquates ».

Bienheureux les naïfs, s’ils ouvrent enfin les yeux

Mieux vaut tard que jamais et espérons qu’il tirera les mêmes conclusions que ses prédécesseurs comme Marcia Angell (auteur de « La Vérité sur les compagnies pharmaceutiques ») qui démissionna il y a bientôt deux décennies (en 2003), après avoir découvert à quel point elle s’était fait berner dans son propre journal par les publications caviardées sur le Vioxx. Ce si merveilleux anti-inflammatoire qui allait nous dispenser de prendre d’autres protecteurs de l’estomac, et qui in fine tua plus de 30.000 personnes aux USA (en France, évidemment nous n’avons jamais su… comme d’habitude).

Sa démission sera suivie de celle de son successeur, Jerome P. Kassirer qui écrivit quant à lui « La Main dans le sac ».  À vrai dire, depuis 2003 et l’avertissement aux malades, médecins et élus du Pr Philippe Even, qui continue son travail d’alerte grâce à des informations précises et sourcées, les documents et livres se sont multipliés – mais dans l’indifférence populaire, préfèrant croire à la « drogue miracle » ou à la « plante salvatrice » (dans les deux types de médecine, l’arnaque est préférée à la réalité). Nous citerons évidemment aussi le professeur Peter C. Gøtzsche dont le titre du livre (« Deadly Psychiatry and Corporate Denial ») aurait dû réveiller les somnolents….

Tous ces scandales sanitaires maintenant connus ne sont possibles que par une corruption généralisée, que visait la loi « Transparence santé ». Mais malheureusement cette loi a été rendue inefficace par les textes d’application de Marisol Touraine, qui a exclu de déclaration les contrats commerciaux  les plus corrupteurs, et par le Conseil de l’Ordre des médecins qui ne poursuit qu’exceptionnellement les non-déclarations des liens d’intérêts des médecins qui s’expriment en public, alors que la loi lui a confié cette mission.

Nicole Delépine