Covid-19 : ras le bol de la dictature imbécile du puritanisme hygiénique !

Publié le 11 juin 2020 - par - 11 commentaires - 669 vues
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Depuis longtemps et jusqu’à il y a quelques mois seulement, nos compatriotes vivaient dans une heureuse insouciance – du moins tant qu’ils ne sortaient pas des lieux civilisés. Ils s’approchaient les uns des autres sans méfiance, ne se masquaient pas le visage et même se faisaient volontiers des bisous en plus des poignées de main, même en pleine rue, et même en plein hiver malgré les risques de rhume et de grippe… Aujourd’hui, suite à une épidémie causée par un virus certes un peu plus dangereux que celui de la grippe classique mais qui est pareillement en voie de disparition avec le retour des beaux jours (surtout dans la province méridionale où je réside), nous assistons à une véritable psychose, savamment entretenue par des dirigeants incompétents relayés par des médias serviles…

J’ai récemment participé au premier entraînement collectif, depuis le « déconfinement », de l’activité physique que je pratique – il s’agit d’un sport de défense. Mais attention, ce fut dans le respect scrupuleux des directives ubuesques édictées par les autorités ministérielles ! Tout d’abord, il était interdit de se changer sur place (les vestiaires étaient fermés), ce qui obligeait à arriver en tenue, ou du moins en survêtement de sport. Il était obligatoire de se désinfecter les mains au gel hydroalcoolique avant et après l’exercice – de même pour les armes, qu’il était interdit d’échanger avec autrui en cours de séance. Bien entendu, il était impératif de respecter les fameuses « règles de distanciation physique » (c’est pratique, pour un sport de combat !)… Et enfin, surtout, il était impératif de porter le masque : au bout de dix minutes, compte tenu de l’effort physique des pratiquants, les masques étaient devenus chauds et humides – de parfaits milieux de culture pour virus et bactéries… et je ne parle pas de l’inconfort ! En partant, j’ai fait savoir, très poliment, qu’on ne me reverrait pas à l’entraînement tant que ces c…ries resteraient en vigueur.

Pourtant, en leur for intérieur, les responsables associatifs sont sans doute bien conscients de la stupidité de ces directives… Simplement, ils pètent de trouille à l’idée qu’ils pourraient être sanctionnés, voire poursuivis en justice (alors même qu’ils sont des bénévoles !) pour manquement au sacro-saint principe de précaution : parce qu’un de leurs adhérents serait tombé malade, ou parce qu’un bon collègue les aurait dénoncés, qui sait… Donc, à tous les niveaux de responsabilité, on ouvre le parapluie pour surtout, surtout, ne pas être… responsable.

Il y a également, dans la foule des citoyens, tous les imbéciles qui, bien que sachant que le risque de contagion est quasi nul (en tout cas dans le patelin où j’habite), se font un plaisir de porter le masque en tous lieux (et même lorsqu’ils sont seuls au volant de leur voiture !), sans doute pour montrer qu’ils sont plus politiquement corrects que le voisin – ils doivent avoir le sentiment que ça les valorise… Et ils vous regardent d’un œil noir si vous-même avez le malheur de ne pas vous être couvert le museau.

Que ce puritanisme hygiénique ait provoqué de vives réactions de rejet de la part de divers chroniqueurs – on peut citer Pierre Cassen (Riposte Laïque, le 1er juin) ou Marie Delarue (Boulevard Voltaire, le 8 juin) – n’a donc rien d’étonnant. Mais cela est dommage, parce qu’il y aurait malgré tout quelques leçons simples et de bon sens à retenir de l’épidémie que nous avons vécue, tant pour se protéger soi-même que pour protéger les autres.

Le masque, tout d’abord. C’est entendu, ce machin est moche et asocial. Mais quand on est enrhumé ou plus ou moins grippé, c’est quand même un moindre mal pour éviter de disséminer ses miasmes à son entourage – ou à l’extérieur, sachant que l’idéal est de rester chez soi mais que ce n’est pas toujours possible. Pour qui est en bonne santé, et surtout à la mauvaise saison, le masque constitue aussi une relative protection lorsqu’on ne peut pas éviter la foule (par exemple dans les transports en commun et autre lieux achalandés) : Avoir en permanence un masque à portée de main quand on a des courses à faire en ville ne serait peut-être pas idiot…

En plein air et loin de la foule (que je fuis autant qu’il m’est possible), je peux garder le masque dans la poche. Mais cela ne m’empêche pas de rester vigilant, en gardant mes distances et en évitant les effusions inconsidérées. Cela fait belle lurette que j’ai pris l’habitude de saluer à la japonaise (par inclinaison du buste, à deux ou trois pas de distance), au grand dam des andouilles qui, jusqu’à récemment, se vexaient si elles n’avaient pas leur bibise (et encore plus si je disais, pince-sans-rire, que c’était pour éviter d’être ultérieurement accusé de harcèlement sexuel !). Espérons que la récente épidémie aura au moins pour conséquence l’abandon des embrassades et poignées de main inutiles, de nombreux peuples s’en passent fort bien et nous ne nous en porterons pas plus mal.

La dernière leçon que je retiendrai (et je vous encourage, chers lecteurs, à y réfléchir), est que nous devons, de plus en plus, nous prémunir contre un danger bien plus grave que celui du Coronavirus. Il s’agit de la pression du « politiquement correct », soigneusement entretenue par nos « z’élites » et par les « mass merdias » stipendiés : tous les « comportements citoyens », les « 5 fruits et légumes par jour », les « gestes barrière », les « je suis Charlie » (ou George Floyd, ou toute autre victime médiatique)… Tout ça, c’est dans un but, à savoir conduire le peuple à se soumettre spontanément, hors de tout esprit critique, à ce que les « z’élites » ont décidé. Lisez, ou relisez, le roman « 1984 » de George Orwell : il avait tout compris !

Jean-Marie BLANC

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Notifiez de
Gabriel Zallas

J’ai lu “1984” il y bien longtemps… c’est édifiant ! Un autre roman qualifié de SCIFI m’a beaucoup plu aussi : “La guerre des Salamandres”, une projection allégorique de notre monde actuel aussi, l’indispensable besoin de fournir des éléments à son ennemi qui vous détruit en se fortifiant au fur et a mesure que vous vous affaiblissez en le fournissant de ses besoins. Et puis sans oublier tous “Robots” dAsimov, bien sûr car on y vient tout doucement. Décidemment les auteurs de SCIFI, cinéastes, artistes en général, sont une pépinière de visionnaires.

Jotab

Tres bon article.
Je ne vous suis juste pas sur le salut “à la japonaise”. Les saluts et marques d amitié tactiles ont une dimension culturelle que j apprécie, libre à chacun de ne pas y adhérer, mais rien de ridicule la dedans.

inconnue

j’ai été interpellé, ne portant pas de masque, mais respectant certaines règles, aussi cela m’a énervée et j’ai rapidement mis à sa place cette personne, qui se mêle de quoi , elle doit s’occuper de ses affaires et laisser les autres tranquilles, sinon que devient la liberté, liberté suffisamment atteinte par les dirigeants

Hellène

J’ai décidé de ne JAMAIS porter de masque dans mes déplacements (qui restent rares). Et de tousser violemment à la figure du premier quidam qui oserait m’en faire reproche.

Antikon

La gripette chinoise est finie.
Cependant, dans le supermarché où je fais mes courses, presque tous les clients portent encore la museliere.
Pire, les caissieres sont dans une sorte de cage transparente, et malgré cette protecton, ont en plus le masque sur le nez. Ce sont les clients apeures qui l’ont exigé, m’a dit l’une d’entre elles.
Je refuse de porter ce masque, mais ne suis pas le seul. Mais nous sommes tres minoritaires.
Les autres ont pris le pli. Gripette ou pas, ils le porteront toute l’annee. Ils ont raison. Tant con n’aura pas trouvé de vaccin contre la connerivirus, faut rester prudent !

Hardy daniel

Non tu n’es pas seul à refuser cette muselière servile et malsaine

franck asperian

Je suis fier d’être un “mauvais français” : je refuse de porter le masque…
Comme dirait Bigard : qu’ils aillent se faire enc…

Hardy daniel

Bravo…. Nous aussi refusons d être muselés

Gabriel Zallas

D’ici que gvt impose aux réfractaires de se mettre une plume dans le Q pour mieux les identifier, y’a pas loin !

Lionel

Dans mon département , la Préfète refuse de mettre un masque mais l’exige pour le peuple moutons .
Mais chez nous c’est NON à la muselière , NON à la laisse et NON à la puce de gates ……
Nous sommes des Gaulois réfractaires et Très Fiers de l’être .

pointe percée

je suis dans une petite ville de 18000 habitants du nord ouest de l’essonne…..mis à part dans les commerces mais
dehors moins de 10% des gens mettent encore les masques.

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