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Covid : Stéphane Eimer, encore un mort sur ordonnance ?

 

 

C’est l’histoire d’un homme de 52 ans qui « valait » 600 millions d’euros en 2021 au hit parade des nababs selon le magazine Challenges. Son nom : Stéphane Eimer.

Ses proches et ses collaborateurs le décrivent comme possédant un caractère bien trempé. De l’intelligence et du savoir- faire à revendre. Pas le genre déprimé.

Pour ses hagiographes, « parti de rien » il serait devenu une des plus grandes fortunes françaises en quelques années. Grâce au covidus macronibus. Dans une discrétion de bon aloi. Celle de la bourgeoisie provinciale qui sait compter ses sous sans les montrer.

Rien de commun avec les vociférations du Varan qui pue de la gueule, les ritournelles mi-acides mi-sirupeuses du Blachier et les insultes compulsives du psychopathe élyséen mal embouché. Du coup, bien que ce profiteur du covid ait fait son beurre en vous entubant, je le trouverais presque sympathique en comparaison des autres.

Et voilà qu’après une dispute avec Bobonne, cet homme dynamique à qui tout a réussi, saute tout seul par une fenêtre du très chic hôtel Royal Monceau à Paris. C’était le 22 juin 2022. « Une mort brutale » déplore le communiqué officiel de la multinationale dont il était le PDG.

« Un suicide » conclut aussitôt l’inspecteur Clouseau. Avant analyses et enquêtes, dont le parquet n’a rien à cirer. Sur simple interprétation d’une bafouille où le défunt évoque ses difficultés conjugales. Sans exprimer clairement son intention d’en finir. Le moins qu’on puisse dire est que cette histoire d’homme-oiseau laisse songeur…

Si Stéphane Eimer était Russe, les médias clameraient en chœur : « Encore un oligarque suicidé par Poutine ! ».

Seulement voilà, on est au Francistan, et il ne viendrait jamais à l’idée du pouvoir de se débarrasser des gens pouvant devenir gênants, en les aidant un peu à se suicider.

Une success story édifiante

 Né en 1970, docteur en pharmacie, il crée à 28 ans un laboratoire d’analyses médicales, dans un petit village d’Alsace.

Par quel miracle est-il passé entre 1998 et 2022, d’une mini-entreprise avec 2 salariés à un empire employant 11 000 personnes, œuvrant dans plus de 1500 laboratoires en France, Belgique, Grande-Bretagne, Espagne, Portugal, Suisse et Luxembourg ?

Assurément ce lascar était un sacré veinard qui n’a pas trop souffert du racket social et fiscal qui, en France, tue dans l’œuf la plupart des nouvelles sociétés et paralyse le développement de celles déjà établies. Et il a su probablement utiliser à bon escient tous les « encouragements » de l’Eurocrature pour ce genre d’essaimage.

Des intuitions qui frôlent le paranormal

Il fut doublement veinard puisque, grâce à un flair qui tient du génie, au tout début de l’année 2020, alors que les médecins lambda croient que la pangolinade est une grippette un peu plus coriace que celle du mouton, du cochon ou du dindon, Stéphane Eimer sait déjà qu’il s’agit d’une pandémie destinée à durer. Et il le dit.

On prétend même qu’il conseillait officieusement le dictateur Macronescu, mais ce ne peut être que des rumeurs colportées par des concurrents envieux.

En toute hypothèse, alors que le pouvoir hésite encore sur les mesures à prendre, il équipe ses laboratoires de 26 MGI, spécialement importés de Chine. À une époque où seuls quelques CHU commencent à s’équiper chichement de ces super-séquenceurs à haut débit, 8 fois plus rapides que leurs concurrents.

Même si on ne communique pas clairement sur leur prix unitaire, lequel dépend comme pour les armes du poids politique du client, ils ne sont sûrement pas donnés.

Destinées à tester les gens atteints du covidus macronibus et à en suivre les variantes, ces machines qui rapportent 1000 USD/jour de bénéfice net quand elles tournent à plein régime, peuvent être amorties encore plus vite en contribuant au séquençage du génome des cobayes. À leur insu.

Les infos recueillies sont vendues ensuite à des entités nébuleuses chargées d’abonder des bases de données mondiales sur les populations. Pour en faire quoi ? Peut-être sélectionner les plus aptes à accepter le nouvel esclavage planétaire sans se rebiffer ?

Officiellement, la fortune du PDG de Biogroup aurait commencé avec les tests de dépistage du covid, fournissant le quart des 273 millions de tests RT-PCR à 44 euros pièce, imposés en France. Chiffres officiels au 14 mai.

Un pactole de 3 milliards d’euros en 2021 rien qu’avec le covid

C’est Byzance alors qu’il ne déclarait qu’un misérable petit chiffre d’affaires de 215 millions pour 2017 selon la revue Capital-Finance. Mais personne n’a été fichu de me dire où, quand et comment il a atteint la masse critique permettant son expansion.

On sait seulement que dans un rapport de notation, Moody’s l’espion en chef du Nouvel Ordre Mondial, habilité (par qui ?) à délivrer des bonnes et mauvaises notes aux multinationales et aux États, a été favorablement impressionné par les 1,5 milliard d’euros consacrés par Biogroup à sa croissance en 2020.

Les marchés applaudissent et les investisseurs se frottent la panse : en février, Biogroup a réussi à lever 2,8 milliards d’euros en « loans » (sortes de prêts sur nantissements à la sauce américaine) et en high-yield bonds (obligations à haut rendement, avec éventuellement prise de participation dans le capital social)

La demande aurait excédé dix fois l’offre ! Normal, on ne prête qu’aux riches.

Devenir millionnaire c’est facile, yaka traverser la rue frontière !

La mondialisation pilotée par les banques d’affaires produit des mouvements de fusion-intégration dans tous les secteurs, conduisant à la disparition des sociétés les moins rentables et à la mise à pied de leurs salariés. Pour constituer des groupes localement plus forts, sous la tutelle des tycoons du NWO. Le monde des laboratoires privés n’échappe pas à cette concentration à marche forcée.

Pour ne pas laisser à certaines banques trop favorisées par le pouvoir, un droit de vie et de mort sur les entreprises par les leviers des crédits, des amortissements et du cash flow, le législateur a mis en place des contraintes de pure forme supposées éviter ou limiter les situations de monopole ou de duopole.

Ainsi dans le domaine des labos, les directeurs des Agences régionales (ARS) peuvent s’opposer (mais rien ne les y oblige)  à un rachat si un groupe dépasse 25 % des analyses réalisées sur une région. On ferme les yeux jusqu’à 33 % mais après, pour les dérogations, il faut arroser copieusement les ministres, attachés de cabinet et autres parasites, à Paris comme à Bruxelles.

L’astuce cousue de fil blanc consiste à se développer sur plusieurs régions de France et dans les pays de l’Eurocrature, et à créer pour chaque cible une nouvelle société. L’ensemble de ces entités, officiellement distinctes les unes des autres,  étant géré par une holding elle-même dirigée en sous-main par les banquiers d’affaires, conseillés par un pool d’avocats internationaux pour que tout soit juridiquement correct.

Jeux dangereux

Pas besoin d’être un gros méchant complotiste pour imaginer que notre potard chanceux a touché à un domaine relevant de la sécurité des États, de l’espionnage économique et scientifique, de la guerre biologique, et des luttes féroces que se livrent les multinationales pour le contrôle de la planète.

Un détail m’a mis la puce à l’oreille. La quasi-totalité des médias écrits, télévisuels ou numériques reprennent mot pour mot le communiqué officiel sans en changer une virgule. Au bout de trois jours, on ne parle plus que de « mort subite ». Comme s’il s’agissait d’un accident de voiture ou d’une crise cardiaque. Le plongeon ? Quel plongeon ? Une telle unanimité est forcément suspecte.

La main du crime pharmaceutique organisé ?

Quand on sait comment fonctionnent Big Pharma, ses succursales et les gangs de politiciens véreux stipendiés par les labos, il n’est pas impossible que Eimer ait été puni pour avoir refusé de partager le butin. Ou qu’il ait débordé sur une zone qui lui était interdite. Son trépas « accidentel » aurait pu servir d’avertissement aux franc-tireurs qui seraient tentés de l’imiter.

Au fait, combien de médias ont signalé que Pfizer, Bill et Melinda Gates, Boris Johnson, Fauci, Klaus Schwab font partie d’une brochette d’inculpés par la CPI ?

Après de nombreux ouvrages traitant du sujet en anglais, parfois mal traduits, le journaliste scientifique Xavier Bazin viré des médias main stream pour son indocilité, dévoile, après 11 mois d’investigations, les dessous sordides de la crise sanitaire.

Avec 300 sources scientifiques sérieuses, il confirme que l’industrie pharmaceutique a façonné, depuis vingt ans, une pensée médicale unique, autoritaire sinon totalitaire, aux conséquences dramatiques pour notre santé. En discréditant tout scientifique s’opposant à leurs visées par le biais de tests truqués, sur lesquels s’appuient les discours des politiciens vendus et des médias corrompus. Et en dénigrant systématiquement tous les remèdes efficaces mais peu onéreux au profit de molécules douteuses et chères, rebaptisées « miracle » par le marketing.

Et dans le cas du covid pour faire interdire d’autres thérapies que des pseudo-vaccins au mieux inutiles, au pire incapacitants et mortifères. Sans se priver des à-côtés en se goinfrant sur le bon peuple de tests aux résultats aussi fantaisistes qu’aléatoires.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/