Covid : un bon prétexte pour vendre vos données personnelles de santé

Vous avez aimé covid 1 « la pangolinade », Covid 2 « les vaccins tueurs », Covid 3 « les tests à la con » ? Vous adorerez Covid 4 « le retour des zombies ». Avec dans ce nouvel épisode la marchandisation de vos données de santé et de votre génome.

Il aurait fallu être le dernier des bourricots pour ne pas comprendre que si le virus avait eu la délicatesse de se calmer quelques mois avant les élections…il ne manquerait pas de reprendre ses nuisances plus médiatiques que pathologiques, une fois qu’Ubu roi aurait renouvelé son bail. Enfin libre d’imposer des mesures coercitives inédites pour mieux encadrer la populace. Et se remplir les poches.

La bornée et ses loufiats de préfets préparent l’opinion en « conseillant » de ressortir les muselières des placards. Tandis qu’une fraction importante de la caste politico-médiatique « ne s’oppose pas » à la prorogation du passe nazitaire. Les cours d’euphémisme furent, avec la pipotronique, très suivis à l’ENA.

Vous êtes les gibiers d’un safari commencé il y a 46 ans avec Fiscard Mesquin

En 1976, des médias moins vénaux et pourris que maintenant révélaient un projet gouvernemental jugé scandaleux à l’époque.

Ce projet dit SAFARI (Système automatisé des fichiers administratifs et du répertoire des individus) visait à interconnecter tous les fichiers nominatifs des différentes administrations, avec pour finalité un fichage général de la population. Dans un but louable de modernisation du pays. Bien sûr. Et avec l’ambition philanthropique de mieux servir les administrés. Bien évidemment.

Les Français de l’époque étaient moins jobards que ceux d’aujourd’hui, et leur fronde provoqua un tel tollé que le gouvernement institua une Commission nationale de l’informatique et des libertés par une loi du 6 janvier 1978.

Cette loi rassurait les citoyens en posant des règles strictes de protection des données à caractère personnel dans les traitements informatiques. La CNIL pouvait conseiller, contrôler, tancer, et être saisie de plaintes par toute personne s’estimant lésée.

Jusqu’au 6 août 2004 (c’est toujours pendant les vacances d’été ou à la veille de Noël qu’ils font leurs sales coups)  quand tout changea avec la transposition d’un diktat de l’Eurocrature ouvrant la voie au « regroupement des données de santé ». Pour favoriser des échanges d’informations confidentielles entre professionnels, dans le but d’améliorer les politiques de santé. Interdit de douter de leurs bonnes intentions.

Avec Macronescu,  tout malade bien exploité est un filon

Fin mai 2022, le gouvernement détournait les dispositions européistes de 2004 jusqu’alors réservées à la Sécu, aux mutuelles, aux hôpitaux et aux médecins, en officialisant la mise en place d’un traitement automatisé des données de santé à caractère personnel dans le but de créer des data bases gérées par « Agoria Santé ».

Agoria ? Un consortium de géants pharmaceutiques  regroupant des bienfaiteurs de l’humanité comme AstraZeneca et des filiales de Pfizer, ainsi que Impact Healthcare, l’inévitable cabinet de consultants experts-en-tout dont le dictateur est friand.

Cette décision scélérate, démentie jusqu’au dernier moment, saborde l’équilibre fragile existant jusqu’alors entre la protection de la vie privée garante des libertés individuelles, et les pratiques parfois intrusives de la recherche et de l’innovation.

La CNIL a prouvé la souplesse de son échine en opérant un revirement jurisprudentiel et doctrinal à 180 degrés, en légitimant la marchandisation des données de santé des particuliers (pathologies, thérapies, handicaps) sans leur accord.

Pour donner une apparence de légalité à cette forfaiture, la CNIL, dans une délibération du 7 octobre 2021, guère commentée dans les merdias, permettait déjà la création de bases de données multiples à partir d’informations confidentielles. Avec la possibilité de réutiliser ces données, à l’insu des fichés, dans un cadre de missions dites d’intérêt public. Intérêt défini par le Consortium, émanation de Big Pharma !

Ainsi le gouvernement a adopté la vision américaine mercantiliste selon laquelle seuls les profits des multinationales de Big Pharma permettraient l’innovation en matière de santé. Sans se demander si ces innovations seront favorables aux malades ou seulement aux actionnaires. Bien que tout le monde connaisse la réponse.

Vos données de santé ne vous appartiennent plus. Elles seront gérées par Big Pharma. Que ça vous plaise ou non. Le paltoquet vous emmerde tous et il ne va pas se gêner !

Vous ne leur échapperez pas, vous n’êtes que des numéros !

https://www.youtube.com/watch?v=wZ9238qH1Sk

Une fois de plus, le dictateur s’assoit sur les lois en vigueur et gouverne par oukases au gré de ses humeurs, et en fonction de ce que lui dictent d’énormes intérêts financiers. Les siens et ceux de ses sponsors.

Après les graves atteintes aux libertés individuelles et à l’intégrité physique des personnes, en les forçant à se faire injecter des mélanges nocifs sous la menace d’être exclus de la société, le despote a décidé dans le secret partagé avec des consultants payés à prix d’or, de la privatisation de la santé numérique.

Goinfrez-vous à la santé du paltoquet !

Les barrages éthiques opposés depuis plusieurs années à cette approche marchande de la santé étaient sans cesse ébranlés par les lobbies du business médical en France. Qui savent contribuer aux campagnes électorales au profit des « candidats méritants ».

Le covidus macronibus a surgi à point nommé pour faire céder les dernières barrières. Si cette grippe pangoline n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer !

Un journaleux télé aussi pourri que cynique a reconnu benoîtement que « les intérêts financiers en jeu sont tellement considérables dans le domaine de la santé que celui-ci ne pouvait pas rester plus longtemps à l’écart de la globalisation. »

Illustration de ce que Guillaume Desgens-Pasanau et Éric Freyssinet observaient dès 2009 dans leur livre « L’identité à l’ère numérique » (Dalloz) « Au gré des évolutions technologiques et commerciales, la CNIL a dépassé son rôle de gardien des libertés publiques pour devenir  une institution de régulation du marché »

Priorité aux repris de justesse

Désormais des entreprises au passif judiciaire assez lourd comme AstraZeneca et Pfizer peuvent en toute légalité et avec la bénédiction du Gouvernement français,  collecter, croiser et traiter vos informations personnelles de santé, les utiliser à leur profit comme elles l’entendent, et même les céder à des tiers.

Bien évidemment d’autres majors pharmaceutiques sont sur les rangs pour bénéficier de ces privilèges que Macronescu et ses complices ne sauraient leur refuser. Mais les informations de santé individualisées, juteuses, pourraient être l’arbre qui cache la forêt de la marchandisation des données génétiques.

Là aussi les digues ont sauté quand on a allégué la nécessité de remédier à la faiblesse financière de l’Université et à l’indigence intellectuelle de la recherche publique (les glandeurs du CNRS ?) pour collecter, compiler et croiser les données génomiques à l’échelle planétaire. Dans l’intérêt des sujets d’étude. Naturellement.

Ainsi s’est créé un Big Data génétique regroupant Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et IBM. La filiale Google Genomics est déjà opérationnelle.

Les tests covid RT-PCR passés au super-séquenceur MGI sont un outil idéal pour abonder les bases de données mondiales sur les populations.  Pour quel usage ? Sélectionner les bons profils, soumis et besogneux, et laisser les autres crever ?

La course au trésor

En 2019, les dépenses de santé représentaient plus de 10 % du PIB des pays vassaux de l’Eurocrature. Un chiffre tournant autour de 1840 milliards d’euros.

Les crapules de Bruxelles ont justifié la marchandisation des données personnelles de santé en vertu de l’infâme traité de Maastricht qui instaure une liberté totale de circulation des personnes, des marchandises, des services, des infos et des capitaux.

Le Covid-19 a permis d’accélérer cette évolution quand, le 19 mars 2020, sur demande insistante de Macronescu, le Comité européen de la protection des données (CEPD, un acronyme savoureux !) a levé les restrictions sur l’échange et le traitement des données informatiques personnelles des « sans-dents » en arguant du contexte exceptionnel d’une épidémie. Pour mieux les soigner. Cela va sans dire.

La démarche du consortium « Agoria Santé » est plus sournoise que celle des GAFAM et des BATX (les GAFAM chinois) car si ceux-ci ne dissimulent pas leur objectif, faire du pognon au travers de leurs activités de santé, ils offrent des contreparties. Dans la plupart des cas, un service virtuel sinon vertueux, au consommateur en échange de l’usage des informations confidentielles le concernant.

« Agoria Santé » par contre va valoriser et vendre à ses clients des données de santé qu’elle aura collectées gratos, sans rien proposer en retour. Et si de nouveaux traitements sont découverts grâce à ces données, les profits seront uniquement pour Big Pharma. Moins les ristournes aux politiciens véreux et aux journaleux corrompus.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

 

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14 Commentaires

  1. un article paru ce jour dans l excellente revue THE LANCET nous explique comment vaincre definitivement ce satane virus covid 19 . ce dernier deteste le CO2 qui stagne au ras du sol . il n y a pas de CO2 au dessus d un metre au dessus du sol . la solution est donc de marcher a 4 PATTES pour en etre indemne . de plus , THE LANCET toujours , nous revele qu une PLUME AU CUL dirigee a la verticale entraine des microturbulences de l air qui repoussent le COVID 19 de l individu ainsi protege . c est dur a expliquer mais un journaliste scientifique specialiste de la mecanique des fluides viendra nous en expliquer le phenomene !on parle de MICHEL CHEVALET qui nous fera cette vulgarisation ; la plus importante pour l humanite depuis que l homme a mis le pied sur la lune ! mais n attendons pas l emission . soyons civiques et responsables ! alors demain en courses : TOUS A 4 PATTES AVEC UNE PLUME AU CUL sans negliger pour autant tous les autres gestes barrieres ….

  2. Merci pour ce petit rappel du « Prisonnier » de et avec Patrick McGoohan…

  3. Ia ora na Navis tane. Mauruuru roa pour vos articles toujours intéressants et de bon ton. Nana et Fa’a itoito !

  4. Il ne faut pas oublier non plus le nouveau système « France Connect », facultatif mais obligatoire dans les faits (comme le pass nazitaire) : sous un numéro unique il permet d’accéder à toutes les données personnelles, données fiscales, juridiques, santé, état civil… même les points du permis de conduire. En gros, on est « à poils » devant France Connect.Bien entendu on nous assure la sécurité des données… mais l’informatique, c’est comme une serrure, ce qu’un serrurier aura su fermer, un autre saura l’ouvrir. Sans oublier les « accommodements » du pouvoir pour autoriser l’accès à des tiers, toujours sous un prétexte louable. Le contrat social français est en route.

  5. Hélas trois fois hélas , croyez vous que ces povcons de candidats aux 10 doses mensuelles soient conscients que leur pays est géré par des criminels en bande organisée ? Tous ces gogols vous répondront qu’ils sont protégés et que le « secret médical » est bien gardé jusqu’au jour où…je vous laisse deviner la suite,les cies d’assurance et les banques se frottent déjà les mains et salivent.

  6. m’étonnerait qu’avec les tonnes de pognon dont ils disposent (les décideurs) ils aient envie d’être surveillés, pourchassés, tracés, harcelés et dépouillés par l’intelligence artificielle du fisc et de la « morale » sociale ; ça doit être comme pour les injections dont ils assurent le bon peuple qu’ils s’y sont soumis sans en fournir aucune preuve.

  7. Vous pourriez citer ´´ mon espace santé ´´ lancé par la sécu au début de l’année ; j’encourage chacun à aller sur Ameli pour dire non à la création de leur espace santé , sinon il se fait automatiquement sans leur consentement et n’importe qui pourra consulter vos données personnelles de santé ; un pas de plus vers la dictature digitale et le contrôle social numérique . A quand l’étiquette avec QR code agrafée à l’oreille ?

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