Cracher est une pratique hautement contaminante

Chaque Français a déjà été confronté à cette pratique malsaine, d’une rare vulgarité, qui consiste à se racler la gorge ou les sinus bruyamment, collecter tout ce que ceux-ci contiennent de morve et autres sécrétions, puis de cracher l’ensemble au sol.

Cela se pratique habituellement en extérieur, mais parfois, de façon plus surprenante, en intérieur ; dans le hall d’une gare, dans les couloirs d’un centre commercial, dans la file d’attente d’un cinéma et même dans l’enceinte d’un hôpital…

L’individu expectore dans le mépris total des autres : à proximité d’une dame âgée, d’un malade ou de vos enfants.

Certains crachent depuis leur fenêtre, leur scooter, leur voiture en se penchant nonchalamment vers la vitre et donnant à leur collecte putride une trajectoire parabolique qui éclabousse largement l’environnement.

D’autres utilisent le crachat, tel un lama, comme une arme par destination. Cette arme a l’immense avantage de flétrir l’honneur de celui qui la reçoit sans laisser de témoignage incontestable de l’agression. L’impunité est donc totale, les pouvoirs publics négligeant naturellement ce type d’agression. La riposte, pour laver son honneur, sera assurément condamnée ; l’État aime contraindre, par sa justice, le citoyen à ne pas se défendre et à toujours adopter une position de soumission.

Est-il utile de vous préciser que la pratique du crachat est récente sur le sol européen ? En effet, cette nouvelle « coutume » et sa généralisation ont quelques décennies et coïncident avec les importantes vagues migratoires que notre pays subit de façon constante depuis la moitié du XXe siècle et qui se sont accélérées ces 30 dernières années.

Cette pratique indigne, sale et terriblement vulgaire n’est pas européenne. En France, elle est le fait quasiment exclusif des peuples d’Afrique maghrébine et d’Afrique noire.

Il est vrai que quelques Français, comme sur d’autres sujets, s’y sont mis. Le manque d’éducation et de respect pour leur qualité de Français les ont amenés à singer l’étranger. Qui n’a pas déjà croisé des Français s’habillant comme une racaille et utilisant l’accent et le sabir des cités ? Qui n’a pas entendu des Français plaçant volontiers la phrase en arabe qui leur semble aller naturellement dans une conversation ? Qui n’a pas au détour d’une rue vu un Français se mettre la main sur le cœur après avoir serré la main d’un autre ? Certains vont encore plus loin dans « l’intégration » en se convertissant ou en épousant une voilée, un barbu, et en vivant à l’orientale. Ce doit être la magie du vivre-ensemble…

En réalité, cette tendance au mimétisme a deux ressorts : la peur, entraînant un désir d’intégration pour survivre dans un milieu devenu hostile, et la naturelle fascination pour une autorité virile que le Français dans son pays n’incarne souvent plus. Heureusement, seuls les esprits les plus faibles et indignes y succombent pour l’instant…

Jusqu’ici je ne vous ai parlé que de comportements, de coutumes, d’identité. Où se trouve le Covid-19 ou plus précisément le Sars-CoV-2 ? Virus qui occupe toutes nos pensées depuis plusieurs semaines et probablement encore pour de longs mois… Il n’est pas loin, je vous rasu… enfin non, cela ne va pas vous rassurer.

Vous saviez déjà que les populations des territoires français perdus par la République forment autant de foyers infectieux en devenir particulièrement dangereux pour le peuple français. (foyer infectieux = « cluster » pour nos amis journalistes)

En effet, le confinement n’est pas appliqué par une police qui, en temps normal, ne peut pas y faire respecter la loi ordinaire. Le nombre de policiers est insuffisant. Leurs capacités de contrainte et de recours à la force sont inadaptées à la situation de ces enclaves étrangères. Les populations sont vindicatives et se livrent à la moindre altercation à l’émeute, obligeant la police à reculer pour ne pas risquer de perdre davantage la situation. Comme les guets-apens de centaines d’individus contre la police à Lyon-La Duchère du 15 au 17 mars, mais aussi à Aulnay-sous-Bois le 17 et 18 mars, aux Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne le 25 mars, aux Francs-Moisins à Saint-Denis le 26-27 mars, Alès le 29 mars… etc.

Les gestes-barrières vantés par le gouvernement comme notre seul salut pour soulager des hôpitaux sinistrés par le manque de personnel, de lits et de matériel ne seront pas non plus appliqués. Pourquoi ?

Je vous laisse imaginer la distanciation sociale pour des populations qui ont un instinct grégaire très affirmé, qui aiment à vivre en groupe les uns sur les autres, qui restent en grappes pendant des heures dans les escaliers et les couloirs de leurs immeubles, qui se frottent et se poussent dans des marchés saturés transformés en souks.

Je vous laisse imaginer les pratiques d’hygiène appliquées dans les banlieues. Ne pensez-vous pas que le lavage régulier de mains, la désinfection à l’alcool ou de tousser dans son coude ne fait pas rire les racailles ? D’autant plus que l’argumentation officielle, qui est de les terroriser en affirmant que l’on peut être infecté à tout âge, ce qui est vrai, va se télescoper avec une autre réalité. L’infection n’est généralement pas grave en dessous de 30 ans alors que la mortalité s’envole au-dessus de 60 ans… Faut-il compter sur le civisme de ces gens-là ? Souvenez-vous de ces étranges voleurs de masques ; les vols dans les voitures des infirmières, dans les camions de livraison pour les hôpitaux ou directement dans les réserves de l’hôpital. Les journalistes ont bien entendu oublié de préciser l’identité ethnique des criminels lors des rares interpellations… (11 400 masques chirurgicaux et 1 200 FFP2 au CHU de Montpellier, l’hôpital de Périgueux, l’hôpital des enfants à Necker-Paris, les hôpitaux Bicêtre, la Pitié-Salpétrière, Bichat, Bretonneau et de nombreux autres ainsi que de nombreuses pharmacies ont été dévalisés).

Mais un élément supplémentaire rend ces populations dangereuses pour la sécurité sanitaire des Français, c’est la pratique détestable que je me suis proposé de vous évoquer un peu plus haut : le crachat.

Cracher est une pratique dangereuse et hautement contaminante, ce sont les mots du professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille dans une interview de la chaîne MandarinTV, datée du 6 mars 2020, à partir de la minute 28:50.

https://www.youtube.com/watch?v=vcYMKwN6u6k

Le professeur Raoult est un professeur de microbiologie et un infectiologue réputé mondialement. Il s’est fait connaître par le grand public ces dernières semaines en proposant de diagnostiquer et de traiter les patients infectés par le Covid-19. Il s’oppose naturellement au gouvernement qui préfère confiner les Français chez eux avec du Doliprane et de ne les recevoir à l’hôpital qu’une fois une difficulté respiratoire atteinte. Le gouvernement choisissant délibérément la médecine du XIXe siècle à celle XXIe siècle ou même du XXe siècle.

Le professeur Raoult profite de son interview sur le Coronavirus pour mettre en garde les Chinois sur une pratique archaïque qui n’a pas encore totalement étée éradiquée en Chine. Pourtant, depuis les JO de Pékin, le gouvernement chinois avait jugé cette coutume déshonorante pour un pays voulant prouver au monde sa modernité et l’avait condamnée. Mais selon le professeur, il est toujours nécessaire de lutter contre ce fléau, car il est un facteur important de propagation de toutes les infections respiratoires. Nous pensons bien sûr au Covid-19, mais il ne faut pas oublier que certaines années, les infections respiratoires appelées « grippe saisonnière » tuent près de 10 000 personne en France. Le professeur Raoult précise que les expectorations constituent un aérosol épouvantable, 1 000 fois plus contaminant que la simple toux et correspondent à 1,2 -1,5 ml de liquide contaminant. Il ajoute que le climat, l’environnement, la densité de population, la manière d’expectorer sont des éléments entrant en jeu dans la transmission et dans le développement d’une épidémie virale. Le professeur se trompe sur un point quand il dit que cette pratique heureusement n’existe pas en Europe. Ce n’est bien sûr pas une habitude culturelle européenne, mais elle existe massivement dans nos villes occupées par l’immigration du Maghreb et d’Afrique noire.

Le Gouvernement français, dans ses recommandations-barrières face à la pandémie, a donc oublié le principal facteur infectant dû à son haut pouvoir contaminant : le crachat.

Le virus se retrouve massivement dans l’environnement en cas d’expectoration. Confronté à une personne malade toussant et éternuant ou présentant des risques d’expectoration par habitude culturelle, et en absence de masque FFP2 et de lunettes de protection, élargissez la distentiation sociale à 4-5 mètres. Il est recommandé de laisser ses vêtements potentiellement contaminés à l’entrée et de se déchausser, car à tout moment vous pouvez marcher dans des expectorations et ramener le virus dans votre foyer. Désinfectez régulièrement à l’eau de javel l’entrée et à l’alcool à 75° les poignées de porte puis lavez-vous les mains pendant 20 secondes en quittant l’entrée (le lavage des mains, pour être efficace, utilise du savon et doit durer au minimum 20 secondes, information importante non précisée par le gouvernement).

https://www.youtube.com/watch?v=-LKVUarhtvE&t=39s

Lors du déconfinement, ces mesures sanitaires et l’application d’un principe de précaution vis-à-vis des populations à fort risque infectant deviendront incontournables.

Tentez d’informer votre député sur le danger sanitaire que représente l’expectoration dans les lieux publics, et de l’inciter à agir en réclamant une loi sanctionnant sévèrement cette pratique hautement infectante. N’hésitez pas à prévenir votre maire pour que celui-ci fasse à son tour pression et qu’il prenne en urgence un arrêté sanctionnant ce comportement sur sa commune.

La législation doit aussi évoluer pour assimiler le crachat à une arme par destination, pensons à nos policiers et gendarmes qui se font régulièrement cracher au visage du sang ou des expectorations par des individus affirmant avoir le sida, le Coronavirus ou toute autre infection transmissible et potentiellement mortelle.

Nous savons bien que certaines populations jouissent dans notre pays d’une quasi-impunité institutionnelle, mais avant de se soucier de l’application de la loi, il faut la faire exister.

Max Savignon

image_pdf
0
0

24 Commentaires

  1. Dans « Le Cheval d’orgueil », Pierre-Jakez Hélias décrit son grand-père, le « Cheval d’Orgueil », en précisant qu’il faisait un puits dans la cendre de la cheminée pour y cracher. Jamais il n’aurait craché ailleurs.
    Jusqu’à la finale de foot en 1998, je n’avais jamais vu cracher par terre. Dans ce match, les joueurs crachent sans cesse. Et Ensuite, les cracheurs par terre dans la rue sont devenus fréquents.
    On m’a dit que les musulmans trouvent dégoûtant de cracher dans un mouchoir, et de le mettre dans sa poche. Bien sûr, il est plus simple de cracher par terre, sur les trottoirs, là où les gens passent et emportent les microbes sur leurs semelles… et où les enfants font tomber leurs doudous…

  2. Ces populaces arriérées et sales, aux pratiques barbares et à l’hygiène plus que douteuse, qui aiment se vautrer dans la fange, ne nous apportent que la crasse, les maladies, et quasi tous les problèmes de nos sociétés européennes qu’ils gangrènent peu à peu; des cafards qui pullulent; bon dieu!, à quand l’armée ( quand est-ce qu’on lâchera la légion pour carchériser une fois pour toute, toute cette merde!)

  3. En Suisse c’est interdit de cracher, mais les étrangers venus d’ailleurs ne se gênent pas de le faire, surtout depuis qu’ils deviennent en majorité numéraire.

  4. Le crachat est le signe de reconnaissance du musulman. En crachant il exprime son dégout des mécréants que nous sommes. En fait le musulman s’identifie au crachat, et c’est vrai qu’il n’est rien d’autre de plus qu’un moulard de merde. Quand la chasse au musulman sera enfin lancée, n’oublions pas de détruire sans état d’âme tous ces crachats qui infestent les quartiers. Nettoyer tous les crachats musulmans sera un devoir et une oeuvre d’utilité publique nécessaire et incontournable.

  5. Qui donc les a fait venir par milliers ? Le patronat , les grandes exploitations agricoles, le monde de l’argent en somme avec la complicité des politiques et c’est le peuple qui trinque !

  6. Une sale manie qui avait bien été éradiquée et qui comme certaines maladies fait un retour en force.

  7. Depuis 40 ans que je suis infirmière je ne cesse d’alerter les pouvoirs publics. Pas de réponse / ce n’est pas politiquement correct…..

    • Il faut foutre les bougnouls dehors et tout sera réglé! tout le reste est du baratin!

      • Vous avez entièrement raison. L’intégralité, je dis bien l’intégralité de nos problèmes vient des afro-gnoules. Toutes nos caisses vides, notre dette abyssale, la crise du logement, les prisons qui dégueulent, les hôpitaux qui n’en peuvent plus, notre enseignement devenu nullissime, le trafic de drogue, les meurtres, etc. etc. etc. etc. etc. Et pourtant, il y a toujours des cons qui refusent de voir ce qui se passe

  8. bravo pour dénoncer cette pratique dégueulasse que nous avons découvert avec l’invasion migratoire et les jeunes Européens s’ y mette par contagion, si j ose dire, c est immonde il faut les ghettoiser sinon les FDS vont y passer à leurs tours Il faut expulser des supérettes et des marchés de fruits et légumes les pondeuses voilées qui OSENT toucher ces denrées avec leurs gants de tissus qui puent et qu elles utilisent
    pour 1 mettre dans leurs bouches
    2 moucher leurs mômes
    3 se torcher le c..(mais attention de la main gauche , le Conran l a prescrit)
    j achete des conserves et des salades congelée ou sous cellophane Beurk !

    • Les gants de ces moukères bâchées comme des poubelles ambulantes (pour moi, ces gros tas de viandasse répugnante déjà emballées prêtes pour les fours, ça nettoie la vermine!), ces gants infectes donc, nids à microbes qui touchent autant les aliments que leurs secrétions intimes et leur merde, beurk! comme vous dites;

  9. Il faut apprendre ça aux gros nez et aux gris qui sont chez nous. Et à tout le lumpen que l’on récupère d’europe de l’est ! L’autre jour, j’ai eu juste le temps d’enlever mon pied pour éviter de me prendre ce qu’une espèce d’albanais a balancé……Encore une fois, peut être une habitude masculine mais des femmes de ces origines ne se gênent pas non plus…
    Alors, comment éduquer leurs chiards si elles mêmes le font……????

    • De la vermine toutes ces sous-races parasites, qui nous apportent leurs maladies, toute leur merde; il faut dégager tout cette chienlit de nos pays! ces merdes de l’est ne valent pas mieux que les bougnes, de la vermine importée rien de plus!

  10. L’exemple est donné par les footballeurs. A quand des cartons jaunes pour crachat ?

  11. Après les mollahs, les mollards ! Il y a de quoi avoir les glandes…salivaires.

  12. Il existe un décret ancien (je crois) pris par Pierre Laval dans les années trente cotre le fait de cracher ( protection contre la tuberculose) .Jamais appliqué .Un de plus !!!!!!

  13. une loi existe depuis 1942 il suffirait déjà de l’appliquer comme beaucoup d’autres

  14. mais quel raciste vous êtes ! respectez donc les us et coutumes des grandremplaçants !

  15. Un jour, c’est la toux venant du canon d’un 44mag, d’un 3.57 qui arrivera dans la gueule de toutes ces merdes, avec effet « kiss c’est pas cool » …immédiat !!!

    J’ai tellement hâte de voir cracher un tel canon dans la gueule de ces merdes-là !!!

  16. OUI, vous avez raison, en France CEUX qui crachent par terre (dégueux!) est surtout la population noire et maghrébine. Il suffit de regarder autour de soi pour le constater. Or en période de jeûne du Ramadan ( cette année à partit du 23 avril), les musulmans crachent de plus belle car pour EUX: « AVALER sa salive est considéré comme BOIRE », donc il faut absolument la cracher.

  17. Un jour dans un club de sports, dans le bien être en sortant d’un sauna un taré a craché deux fois par terre, j’ai été sidéré. Votre article est malheureusement vrai…

Les commentaires sont fermés.