1

Créteil : colère des profs, le soufflé est retombé

L’agression d’une enseignante à Créteil par un jeune décérébré a fait grincer des dents de notre gouvernement et souffler une petite brise de révolte parmi les collègues de France et de Navarre de cette dame et certains parents. J’écris petite brise car le soufflé est quasiment retombé et que ce n’est pas un énième comité Théodule qui va changer la donne.

En effet, il faudrait accepter d’analyser le pourquoi du comment et ça personne ne veut le faire. Aucune de nos édiles n’aura le courage de désavouer ses pairs, même des décennies après.

Je vais essayer de procéder à cette analyse. Attention, je ne prétends pas être exhaustive, ni proposer des solutions miracles. Je vais juste parler de mon expérience, comme élève, comme parent et comme enseignante.

Depuis que la scolarité a été déclarée obligatoire, elle n’a cessé d’être passée à la moulinette des différents ministres en charge du ministère.

Nous partirons de l’après-guerre.

A cette époque, il existe toujours deux filières principales:

Les primaires dites supérieures avec le certificat d’études en fin de parcours pour les plus doués. A compter de 1941 et surtout 1956, le scolarité devient obligatoire jusqu’à 16 ans.

Le petit lycée (collège) accessible sur concours, suivi du grand lycée ( lycée actuel ) avec le baccalauréat en deux parties sanctionnant la fin d’études.

Mon père, ma belle-mère ont passé et réussi le concours d’entrée au lycée. Pour rappel, faire quatre fautes à  la dictée d’UNE PAGE ET DEMI était éliminatoire. Dictée qui comportait des subjonctifs, des accords de verbes pronominaux , des participes passés piégés etc etc .

Le baccalauréat était rarement obtenu en trois ans. Les futurs bacheliers redoublaient souvent la première ou la terminale.

Les certifiés entraient très rapidement dans le monde du travail et pouvaient enseigner en primaire et primaire supérieure. Ils pouvaient, dans le privé, gravir les échelons par l’acquisition de compétences que seule l’expérience confère. Ils pouvaient suivre des cours du soir et se hisser à un poste supérieur ou obtenir des diplômes post-bac, puisque l’expérience acquise comptait.

Les bacheliers eux partaient pour AU MOINS deux à trois ans d’études supérieures. Etre bachelier à l’époque  vous ouvrait de nombreuses portes. A vous l’ingénierie, la recherche, les postes de dirigeants d’entreprises etc etc

Avec le baby-boom, plus d’enfants intègrent les bancs de l’école et les parents comme les dirigeants veulent que ces enfants réussissent. Que l’école soit un ascenseur social. Ce à quoi elle parviendra, plutôt bien, jusqu’au milieu des années soixante.

La méthode globale, inventée dans les années trente-quarante arrive en force. Partant du principe qu’elle fonctionne pour certains enfants rencontrant certaines difficultés, on se dit qu’elle marchera avec tous. En oubliant que cette méthode doit être suivie sur au moins trois années et non une. Ou plus exactement en se disant que puisque ça fonctionne au bout de trois ans avec des « débiles », ça marchera avec des « normaux » en un ? Nous sommes en droit de nous poser la question.

J’ai eu droit ainsi que mon premier frère à cette méthode. En ce qui me concerne, mes excellentes mémoires visuelle et auditive me sauveront la mise, d’autant que je tomberais dans la lecture, très saine maladie, aux environs du cours élémentaire deuxième année. Pour mon frère, pourtant devenu un très grand lecteur mais sur le tard, les choses seront beaucoup beaucoup plus compliquées. S’il n’écrit plus phonétiquement depuis longtemps, il fait encore de monstrueuses fautes d’orthographe en français. Dans les autres langues, il n’a pas ce problème. C’est d’ailleurs l’apprentissage du russe qui le sauvera en partie: devoir se concentrer sur un nouvel alphabet et de nouvelles associations de lettres lui remettra presque le français à l’endroit.

Concernant les mathématiques ce fut l’inverse. Mon frère s’en tira, moi pas.

Je rappelle qu’avec la massification de l’enseignement et la course aux étoiles générée par la guerre froide, il faut plus de scientifiques. Qui dit plus de scientifiques, dit plus d’enseignement scientifique. Enseignement dont il faut donner le goût tôt aux élèves. Et hop, les maths dites modernes font leur apparition. Le hic c’est que les notions de ces mathématiques là sont des notions hyper-abstraites et que les enfants ont besoin de concret lors des apprentissages. De plus, les maths modernes sont des notions de licence, soit bac + 3. Résultat et ainsi que prédit par mon cher papa, une grande classe d’âge de crétins en mathématiques. Si je savais calculer en base 2, 3 ou 10, j’étais incapable de comprendre et nonobstant de résoudre un simple problème de trains qui se croisent, de baignoires qui fuient et ne parlons pas de calculer la superficie d’un terrain de football.  D’autant que l’institutrice chargée, dès le cours élémentaire première année, de nous enseigner les subtilités de ces mathématiques n’y comprenait rien elle-même.

Parvenue au collège, la matière me parut de plus en plus obscure et je finis par abandonner. Pourquoi travailler une matière à laquelle je ne comprenais strictement rien? Aucun professeur n’avait réussi à me reconnecter aux mathématiques, mes parents s’étaient inutilement ruinés en cours particuliers, bref j’obtins mon bac, A2 à l’époque, accompagné de la mention assez bien avec seulement 2 sur 20 en maths! Mon frère lui rentra en maths sup.

Et surtout, je me rendis compte que mis à part quelques professeurs, les autres ne m’avaient rien appris. Ce que je savais, je l’avais appris parce que mes parents et surtout mon père m’avaient obligée à réfléchir, à aller voir plus loin que le bout de mon nez. Que j’étais une boulimique de lectures diverses et variées, que j’étais une éponge prête à absorber toute connaissance bien amenée. Quand mes camarades se contentaient de recracher le cours, ce qui leur promettait une bonne note, j’allais voir plus loin et selon l’enseignant récoltais parfois une bonne note  ou une bulle plus souvent, car on ne me demandait pas de réfléchir….

De façon concomitante, dans ces années soixante, soixante-dix et sous l’impulsion des pédagogistes de mai 68, l’enfant est placé au centre des savoirs. C’est à dire qu’il doit par lui-même découvrir les tenants à partir des aboutissants. Ou si vous préférez, on met la charrue avant les boeufs. On n’apprend plus les tables de multiplications par coeur, donc bêtement selon ces pédagos, non   à force d’exercices d’additions  l’élève doit découvrir, dans un éclair de génie,  qu’il pourrait multiplier. On ne fait plus de grammaire, l’élève aura la révélation que certains mots ont la même terminaison et fera de lui-même la connection entre cette terminaison et le mot qui commande l’ensemble des mots.  Ca vous semble obscure, complètement capillotracté? Ne vous inquiétez pas, pour moi aussi.

On veut des intellos. Haro sur les métiers dits manuels.Devenir jardinier, boulanger, mécanicien, ébéniste… est une honte, surtout en cette période de progrès techniques, où tout est industrialisé. Faire des études longues est une fierté. Faire un bac + 7 en socio c’est hyper tendance, vouloir reprendre la ferme familiale fait de vous un gueux, un pauvre idiot.

D’ailleurs, depuis que l’accès au bac se démocratise, on envoie dans les filières dites poubelles, c’est à dire les BEP, CAP et autres formations post -brevet, ceux qu’on estime indignes des grandes filières générales. Si votre enfant ne passe pas en:  C (maths), D ( Biologie ) c’est qu’il est un peu niais. Il pourra toujours aller en B (éco) ou en A (littéraire ). La E (rare) étant réservée aux super doués en maths et physiques.  Mais au moins sera-t-il en générale, pas comme ces abrutis de BEP etc etc Façon de penser qui perdure. Chaque année je dois me battre, pour que les parents comprennent que vouloir être plombier c’est génial et qu’en plus fiston ou fifille gagnera mieux sa vie, qu’en ramant à la fac pour finir au chômage.

De plus,  ce placement de l’élève au centre des savoirs, apporte quelques nouveautés dans le rapport aux enfants. Grâce à Mme Dolto, dont toutes les théories ne sont pas à jeter, les adultes apprennent que l’enfant est une personne et oublient la suite de la phrase. Certes l’enfant est une personne, et doit donc être respecté en tant que telle, mais une personne en devenir. Et c’est là que le bât blesse. S’il n’est plus question de punir à coups de règles sur les doigts, de fessées déculottées, d’oreilles étirées et autres joyeusetés, on vire  de bord. Petit à petit, on négocie avec l’enfant, il ne faut rien lui imposer, la discipline doit être apportée de façon douce et avec bienveillance, il faut faire appel au bon sens intrinsèque de l’enfant. Tout parent ayant rattrapé son enfant par le col alors qu’il s’apprêtait à traverser la rue, ou à arracher la pelle de son camarade de bac à sable pour lui taper dessus saura ce que je pense de ce « bon sens inné ».

De facto, les élèves, oups pardon les apprenants (novlangue éduc-nat) prennent le pouvoir. Avec l’aide de leurs géniteurs, qui rouspètent au moindre zéro.

Et le niveau baisse lentement mais sûrement.

Quand mes enfants entrent dans le système à leur tour, je m’aperçois que les enseignements se décalent de un à deux ans, puis de deux à trois, de trois à quatre… A l’heure actuelle, ce que mon père faisait en maths en cinquième, se fait en seconde….Lorsque j’anime des cours de soutien scolaire, la brêle en maths que je suis aide, sans problème aucun, les élèves à résoudre des exercices de mathématiques qui sont, osons l’affirmer, de plus en plus simples.  Je dois même leur interdire d’utiliser la calculatrice pour tenter de calculer de tête….

Je m’aperçois également que les heures dévolues à chaque matière dite principale diminuent:

En terminale mathématiques, c’est à dire C entre 1983 et 1994, les élèves ont au total dans l’année:  480 heures de maths, 320 en Phys/ch et 176 en biologie

En 2013 en terminale mathématiques c’est à dire S: 384 heures de maths, 256 de phys/ch et pouf 208 de biologie. Matière dans laquelle il ne sont pas meilleurs que les bacs C et D de 1992.

Au primaire, en 1923, un élève de CM2 a 17,5 heures de français par semaine, en 2002, 9 heures de français.

Au collège, en 1979, un élève de 6ème a 6 heures de français par semaine, en 2011, 4,5 heures de français. Il faut de la place pour de nouvelles matières comme  » vie de classe » et les aides personnalisées ( à trente par classe )

L’histoire n’est plus enseignée de façons chronologique et certaines périodes entières de l’histoire sont passées sous silence. Lorsque je fais lire  » Boule de Suif » de Maupassant, ou  » Le dormeur du val » de Rimbaud,  je suis obligée de faire d’abord un cours d’histoire sur la guerre de 1870.

Ils ne savent pas ce qui a déclenché la Grande guerre, et la seconde n’est vue que sous l’angle de la Shoah. Shoah niée par les élèves des  » quartiers ». Et ils répètent à l’envi que la nazisme c’est de l’extrême droite.

La discipline en classe part à vau l’eau. On nomme dans les quartiers dits sensibles de jeunes professeurs frais émoulus qui se trouvent alors dans la cage aux fauves, et irons d’arrêt maladie en arrêt maladie. La formation ne suit d’ailleurs pas. Le jeune professeur stagiaire doit aligner les kilomètres, en transports en commun ou avec son véhicule personnel, entre son établissement d’affectation et les différents lieux de formations. Etre en région parisienne n’est pas un plus. Je me souviens d’une jeune collègue d’arts plastiques envoyée à Brie Comte Robert ( ???? ) pour une formation sur « la gestion des absences ». Le formateur ne s’est jamais pointé….hahaha. En province, vous serez à 60 kilomètres au nord de votre établissement d’affectation le mercredi pour une formation sur « la posture en classe »et à 60 au sud le lendemain pour  » créer une séquence interactive ».

Les élèves contestent: les notes, le mot dans le cahier, les heures de colle. Quand les parents ne s’en mêlent pas:  » Trucmuche n’a pas pu apprendre sa poésie, car il avait basket, foot etc etc  » Poésie donnée 10 jours auparavant. Si vous mettez zéro, attendez vous à voir débarquer le parent. Parents qui vous disent comment vous devriez faire cours et vous demandent non seulement d’enseigner, mais aussi d’éduquer leur moutard. D’ailleurs le ministère s’appelle Education Nationale et non plus Enseignement Public. Et c’est là que le bât blesse à nouveau.

En effet, les populations exogènes chez qui les coutumes veulent que ce soit tout le village qui éduque l’enfant, ne comprennent pas que c’est aux pères et mères de le faire. D’autant que pour beaucoup le père est un géniteur patriarche qui ne noue pas de contact avec ses enfants. Sauf pour une torgnole de temps à autre.

Ses enfants vivent dans sa crainte et la ville et tous ses dangers ont vite fait de les absorber et les transformer. Le père ne comprend pas, lorsqu’il est convoqué à l’école, au collège, au lycée ( si le gamin va jusque là ), que le système ne parvienne pas à éduquer son enfant. Christian Jelen, dans son ouvrage  » La France éclatée » narre cette anecdote: un père, d’Afrique subsaharienne, est un jour convoqué car son fils est intenable, violent avec ses camarades et irrespectueux envers les adultes. Le père tombe des nues, car on lui demande d’éduquer son fils. Il répondra que l’attitude du gamin est normale car il porte le nom d’un grand guerrier. Il faut juste attendre que l’imprégnation de ce prénom ait fait son oeuvre et qu’il se calme…..

Dans la culture nord- africaine, qui plus est musulmane, les garçons sont des petits rois. ils sont adulés, on tente par tous les moyens de leur éviter la frustration. Cependant, dans le même temps, pour la moitié d’entre eux, ils subissent une violence domestique permanente. Les mères oscillent entre détestation et amour de cet enfant. Détestation parce que cet enfant leur a été imposé, amour parce qu’il est de leur chaire et qu’inconsciemment elles veulent en faire l’arme de destruction du père. Il est leur revanche. Dans ces cas précis, les théories freudiennes s’appliquent parfaitement! En fait, elles s’appliquent à toutes les sociétés endogames. Mais pas aux sociétés exogames qui sont les nôtres , mais cela est un autre débat.

Le niveau et la discipline baisse. De plus, au nom de l’antiracisme, ce sont les années  » touche pas à mon pote « , on refuse d’enseigner aux enfants issus de l’immigration que leurs ancêtres sont les gaulois, on commence à faire des plats de substitution, on fait croire que des épiphénomènes comme la mort de Malik Oussekine, sont la norme dans la société française, société raciste qui se complaît dans son arrogance vis à vis des étrangers . On leur laisse croire, que c’est parce que les profs sont racistes qu’ils ont de mauvaises notes ( mais pas leurs soeurs), que c’est parce que les patrons sont racistes qu’ils ne trouvent pas de travail ( mais leurs soeurs oui: Mesdames Dati et Taubira ) etc etc Souvenez-vous de cette scène très parlante dans le film  » la journée de la jupe » dans laquelle une mère maghrébine explique aux journalistes que son garçon ( un de ceux qui est contre la prof ) est l’homme de la famille, maintenant qu’il n’y a plus de père, que c’est lui qui fait la loi pour ses petits frères et soeurs.

L’affaire des foulards de Creil est le premier coup de boutoir visible dans le pacte républicain.

Puis Jacques Chirac fera la bourde qui précipitera les événements. En 1997, suppression du service militaire. Quelques années suffiront pour que la délinquance explose et que les salafistes, frères musulmans et autres prédicateurs de tout poil prennent la place et embrigadent enfants comme parents.

Oui, le service national nous coûtait très cher, cependant au regard de ce que nous coûte la délinquance, je ne suis pas certaine que la balance soit en défaveur du premier.

Les élèves dont le niveau baisse encore et encore, surtout dans les quartiers, où l’on prend prétexte des difficultés qu’ils rencontrent à cause de l’enseignement donné, pour en faire encore moins, comprennent de moins en moins ce qui est dit. On leur fait étudier des textes de rappeurs, là où dans les temples parisiens du savoir on continue de faire étudier Molière, Racine et Hugo. L’Education Nationale, qui pourtant s’en défend est d’un racisme achevé. Elle part du principe qu’un gamin issu de l’immigration, pourtant né en France, donc français et qui  pourtant a été à l’école de la République depuis ses débuts ne peut prétendre au même savoir que les autres. J’ai même vu, dans la classe de mon aînée, des professeurs freiner les aspirations aux études d’élèves dont les parents étaient étrangers:  » Vous comprenez les parents ne vont pas pouvoir suivre, tant intellectuellement que financièrement » Ah bon, et les bourses au mérite et selon les revenus sont faites pourquoi? J’ai eu beau batailler, les gamines sont aides-soignantes, alors qu’elles auraient pu être médecins! Bien que nés en France, les élèves des quartiers ne parlent plus français, mais un sabir, mélange d’arabe, berbère, sonninké, Wolof,  français et globish. Comme ils n’ont plus de mots, ils ont des maux: violence, coups, vols, rackett, deal. Leur éducation de petits machos parachève le tout. Pourquoi apprendre à  l’école quand la rue le fait? A chouffer, il gagne en quelques jours ce que le père gagne en un mois. Si ce n’est plus.

Ils récréent avec la bande, la tribu dont il faut défendre le territoire pour le business. Ils sont comme les enfants soldats, n’obéissant qu’à leurs pulsions. Ils jouent les mâles, les caïds. Beaucoup mourront dans la fleur de l’âge, héros pour leurs potes. Et cela contamine les élèves  » souchiens  » jusque dans nos provinces les plus reculées. Merci internet. Je vois des gamins habillés comme des racailles, éructer un salmigondis incompréhensible pour qui n’a pas vécu en cité, jouer les misogynes patentés auprès de leurs camarades filles, imposer leur loi aux parents qui en plus défendent leur pauvre petit chéri, que brime le vilain professeur. L’arrivée massive d’immigrés de culture musulmane ne fait qu’aggraver les choses.

En cités les parents ne diront rien puisqu’ils vivent de ce traffic. Le traffic du cannabis, sous toutes ses formes rapporte près d’un milliard d’euros à la Seine Saint-Denis. Milliard vite blanchi dans les loyers du HLM, les achats au supermarché, le cours boxe thaïe du petit dernier etc etc

La solution?

Je ne sais pas vraiment.

Cesser tout commerce avec le Moyen-Orient et nous allier avec les Russes.

Envoyer la Légion sauter sur les cités.

Foutre dehors tous les imams, prêcheurs et autres terroristes. Adieu nationalité française.

Baisser les charges sur les salaires, supprimer les taxes diverses et variées et pourquoi pas une flat taxe? Après tout 12% de 10.000 font toujours plus que 12% de 1000.

Supprimer toutes les lois, tous les décrets redondants qui font que l’épaisseur de nos codes augmente année après année et appliquer les lois.

Supprimer les avantages de nos ministres et députés. Prendre le métro pour aller bosser et vivre 6 mois en HLM à Sevran ou St-Denis leur remettra les idées en place. Fini la secrétaire particulière, les frais de ceci ou cela.

Dire merde à l’ONU, la CEDH et Bruxelles.

Bref, un peu de bon sens.

Laurence-Antigone