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Crime contre l’humanité : Macron, je vais te parler de l’Algérie de 1992


Enfin, Macron se révèle… en même temps qu’il se pare du voile sombre de l’ignominie !

Pour comprendre l’infamie de ses propos guidés par la roublardise qui caractérise ceux qui le manipulent, il nous faut revenir sur sa détermination à souiller la France en la livrant, sans aucune honte, à cette Algérie dont on se moque de savoir si elle existe toujours.

De l’inexistence d’une culture française au crime contre l’humanité dont se serait rendue coupable la France, cet homme, vil, a dévoilé son programme de candidat : le fric et l’islam.

Pour ceux dont l’idéologie de la repentance de la France envers l’Algérie est une obligation, un devoir, il aura gagné ses galons.

Pour les autres, il a commis une faute. Une faute impardonnable. Il a trahi le pays dont il prétend diriger l’avenir. Il est et restera pour eux, l’anti patriote dans toute sa bassesse. Le traître qui accuse sa patrie d’un crime qu’elle n’a pas commis. Et pour cause.

Comme nous ne pouvions pas approcher deux siècles de notre Histoire en peu de mots, cet article est un peu long. Mais, même en les survolant, vous pourrez prouver à ce lâche petit bonhomme que les crimes contre l’humanité avérés et dénoncés par les Algériens ne sont pas dirigés contre la France mais contre le pouvoir en place, chez eux, depuis 55 ans.

Si l’Histoire de France pour les Nuls nous était contée, elle dirait à peu près ceci :

Le roi de France et de Navarre, Charles X, a régné de 1824 à 1830.

C’est le 14 juin 1830 qu’il mène une expédition contre le Dey d’Alger qui conduit à la prise d’Alger, le 6 juillet de la même année.

Nous ne nous étendrons pas sur les raisons de cette expédition qui divergent selon qu’on croit à l’offense faite à la couronne ou aux attaques des pirates barbaresques en Méditerranée.

Nous opterons pour la seconde, vous allez comprendre pourquoi.

Donc, le 6 juillet 1830, le dey d’Alger prend la fuite après sa reddition devant les troupes françaises.

Mais qui est ce dey d’Alger et quel est son territoire ?

Il faut savoir que ce territoire d’Afrique du Nord est sous la domination de l’empire ottoman depuis 1671. Le dey d’Alger est le titre donné par les ottomans aux chefs portés au pouvoir.
Ces chefs sont choisis par la  « taïfa des raïs » c’est-à-dire, les chefs des corsaires de la régence que nous appellerons, plus justement, des pirates.

Donc, il est désigné Dey, par les chefs des pirates barbaresques ottomans.

L’armée du dey sont les janissaires qui sont un ordre militaire très puissant composé d’esclaves d’origine chrétienne et constituent l’élite de l’infanterie de l’armée ottomane.

Les Turcs étant passés par là, ils avaient réduit les chrétiens en esclavage. L’esclavage constitue bien un crime contre l’humanité, non ?

Revenons au dey d’Alger.

Le premier porté au pouvoir en 1671 par les raïs est un des leurs, Hadj Mohammed, un pirate barbaresque dont le pouvoir ne s’étend pas au-delà du Dar es-Soltan, c’est-à-dire Alger et ses environs. Les autres régions de cet empire ottoman, à l’est, à l’ouest d’Alger et au centre, étaient gouvernées par des beys, que le dey d’Alger choisissait.

L’histoire nous apprend qu’entre 1671 et 1830, soit pendant 159 ans, on compte qu’un dey d’Alger sur deux a pris le pouvoir après avoir assassiné son prédécesseur. Tout un programme !

Dans l’ouest, frontalier avec le Maroc, la résistance à la colonisation est engagée par Abd el-Kader  qui n’est pas algérien mais originaire du rif marocain, né près de Mascara (région d’Oran) où ses parents sont venus s’installer.

Ce Marocain est, avant tout, un homme politique musulman, religieux, qui est né et a vécu sous la régence ottomane dans la région oranaise. Il se rend, à son tour, en 1847.

Mais celui-là, vous savez qui il est. Mais oui, vous connaissez ! Paris lui a même offert une place à son nom. Vous savez que c’est la coutume, chez les élus de gauche, de rendre hommage aux assassins musulmans des Français.
C’est un peu comme si on avait des rues et des places honorant Hitler, les SS et les gestapistes. C’est pareil.
Mais, là, le maire de Paris voulait surtout faire plaisir aux algériens new-generation. Il faut soigner ses électeurs. Les « indépendantisés » avaient besoin d’une idole. Après Mahomet, ils ont trouvé Abd el-Kader. Depuis, ils en ont fait LE symbole de la résistance à l’occupant français.

Nous, ça nous fait marrer parce que, voir des Algériens idolâtrer un Marocain, sachant la haine qu’ils ont les uns pour les autres, prouvent qu’ils ont l’honneur quelque part au fond de leurs poches.

Enfin ! On ne va pas revenir là-dessus.

Finissons avec l’histoire des colonisations dans cette partie d’Afrique.

Depuis 250 ans av. JC, les Berbères – qui n’étaient pas musulmans – vivaient en différentes tribus dans cette région. On sait qu’elle a été occupée, à divers moments de l’Antiquité, par les Phéniciens, les Carthaginois et les Romains, bien sûr.

Arrivent, alors, les Arabes pour coloniser et l’Afrique et le Proche-Orient et l’Europe, pas moins. On sait à quel prix en vies humaines se sont soldées les conquêtes arabes. L’islam ou la mort.

Dans les guerres qu’ils ont livrées pour les islamiser et les arabiser, ils s’emparent de ces contrées d’Afrique du Nord, dès le VIIe siècle. Même si toutes les tribus ne se convertissent pas, elles sont, néanmoins, soumises à la dhimma comme le stipule le coran.

La dhimma, c’est, en langage actuel, un système de racket institutionnalisé qui promet aux non-musulmans qu’ils ne seront pas tués par les musulmans à condition qu’ils reconnaissent l’islam comme la seule loi, qu’ils sont « chez eux, chez vous » et qu’ils s’acquittent, bien sûr, d’un tribut !

Ce sont les Ottomans (Turcs) qui, à leur tour, dans leur folie à dominer le monde, s’emparent de ces régions dans lesquelles ils seraient certainement encore si la France n’était pas venue les foutre dehors.

Ceci étant établi, nous nous posons plusieurs questions.

La première étant : contre quels « Algériens » la France s’est-elle rendue coupable de crime contre l’humanité, lors de la colonisation ?

Nous venons de lire, même si nous sommes nuls en histoire, que ces territoires d’Afrique du Nord étaient sous domination turque depuis plus d’un siècle et demi.

Les armées du roi de France Charles X se sont-elles battues contre des « Algériens » ? Non, évidemment !

En débarquant à Sidi-Ferruch, distant d’à peine 25 kilomètres d’Alger, les Français se sont battus contre « l’armée du dey d’Alger », c’est-à-dire des pirates barbaresques ottomans, des janissaires.

De quel droit, donc, l’Algérie actuelle prétend-elle réclamer repentance pour la colonisation d’un territoire qui appartenait à l’empire ottoman ?

C’est d’autant plus présomptueux de leur part, que cette contrée d’Afrique du Nord a, elle-même, été colonisée par les Arabes. Si ces terres devaient revenir à un peuple, ce serait uniquement aux Berbères non-musulmans.

Nous sommes dans la logique de l’histoire, non ?

Aussi, nous comprenons que les Français, tous les Français, se sentent insultés par les propos de nos différents présidents et autres candidats ou élus, quand ils avancent que la France doit faire repentance lorsqu’ils vont cirer les pompes à ces terroristes algériens devenus présidents et qui ont les mains aussi sales du sang des Français que peuvent en avoir eu les Allemands sous l’occupation.

Mais, la pleutrerie de ces gens avides de pouvoir ne s’arrête pas là. Le comble de l’ignominie a été atteint par cette espèce de pantin « à » Hollande – tous deux dirigés par les grands de la finance – le Macron, qui, en vue de faire de bonnes affaires avec cette Algérie devenue misérable, vendrait père et mère pour reprendre le leadership et évincer les Chinois qui se sont appropriés le marché algérien.

Eh ! Oui ! Et comme on connait, maintenant, ce candidat de gauche sorti des chapeaux des Drahi, Bergé, Rothschild et autres hyper-mondialistes, inconditionnels de la libération des marchés pour diriger la planète à bord de leurs multinationales, il fallait s’attendre à ce que le Macron cède sur tout et à tous, pour obéir à ses souteneurs. Ils ne vont pas perdre des marchés juteux avec l’Algérie pour une minable affaire de repentance, non ?

Dans un premier discours, sa fibre gauchiste, socialiste, est sortie du fond de ses tripes, quand il a déclaré que la France n’avait pas de culture propre. Ben voyons ! Il ne pouvait pas se priver des voix musulmanes en sachant qu’il allait quémander l’appui de l’Algérie quelques jours plus tard.

Comme si les Arabes avaient apporté quelque chose à la culture française, n’est-ce pas ? A part le couscous, nique-ta-mère et le racisme antifrançais, on ne voit pas, vraiment.

Donc, prévoyant son passage obligé dans cette Algérie honnie et haineuse, il a planté les premiers jalons.

Nous reviendrons plus tard, dans un autre article, sur les millions d’Algériens qui sont venus squatter la France.
Pour l’instant, nous nous contenterons de dire que l’Algérie étant le principal pays musulman à nous avoir fourgué les millions de ses ressortissants qui ont acquis le droit de voter, la classe politique, en son entier, fait des ronds de jambe à cette ennemie de la France.

De là, à déclarer que la colonisation de l’Algérie fut un crime contre l’humanité, il n’y avait qu’un pas que, seul, un idiot utile comme Macron pouvait franchir.
Même son mentor Hollande et ceux qui l’ont précédé n’ont pas osé et ont seulement agité la promesse d’une repentance pour plaire au spectre de ce président algérien.

Quand on se permet de parler de crime contre l’humanité, il faut savoir de quoi on parle et à qui on s’adresse.

Bouteflika, le pire président que les Algériens aient eu, de leur aveu-même, est un terroriste du FLN, lieutenant de Boumediene et antifrançais notoire, qui n’a pas que du sang français sur les mains. Nous le verrons plus loin.

Afin de s’approprier ce pays pris aux Turcs, que la France avait mis 122 années à bâtir, ces arabo-musulmans de nationalité française (Eh, oui !) ont opté pour le terrorisme, seul exutoire qu’ils connaissent, dirigé contre les Français, les Roumis (Romains chrétiens) en les harcelant jusqu’à leur départ définitif.
Nous étions retombés dans le VIIe siècle sans nous en apercevoir. La conquête de l’islam sur les peuples non-musulmans.

Ils n’agissaient pas autrement que l’État islamique, aujourd’hui, nous vous l’assurons.

Pendant huit années et soutenus dans leurs actions terroristes avec l’aide active des communistes, des socialistes et autres lies gauchistes, reconnaissons qu’ils y sont parvenus – avec l’aide de De Gaulle, aussi.

Ce ne fut pas sans les massacres des populations françaises comme l’a rappelé Manuel Gomez dans ses précédents articles. Nous ne reviendrons pas là-dessus mais nous vous conseillons de les lire.

Depuis 55 ans, maintenant, l’Algérie et ses chefs FLN, non contents de s’être appropriés du pays, n’ont qu’une idée fixe, faire payer la France.
Payer…. Oui mais, comment ?
Ben, en espèces sonnantes et trébuchantes, voyons !
Quelle revanche ce serait, s’ils pouvaient, par l’entremise de ces politiques français vils corrompus, la faire condamner à verser un tribut pour avoir occupé ce pays pendant 130 ans.

Mais comme « l’occupation » ne suffisait pas, les voilà qui réclament depuis quelques années, un remboursement, une compensation (?) pour les personnes qui auraient été contaminées par la radioactivité pendant les essais de la bombinette de De Gaulle.

Reprenant une enquête pénale déclenchée par des vétérans (FLN ou Français ?), ce 14 février, Le Parisien a relayé une information concernant les essais nucléaires français au Sahara, jusque-là classés « secret défense ».

Le premier essai ayant été effectué le 13 février 1960, ils se sont poursuivis, au nombre de 17 en tout, jusqu’en 1966.

Ha ! Mais, là, il y a un problème majeur. Parce que de 1962 à 1966, l’Algérie était algérienne et non plus française. Si, donc, les essais se sont poursuivis après l’indépendance, c’est que les chefs du FLN algérien ont donné leur accord à De Gaulle pour poursuivre son programme nucléaire.

Alors, on aimerait savoir.
Soit les chefs algériens étaient tellement nuls qu’ils ne savaient pas à quoi ils exposaient leurs populations.

Soit la nature du « deal », passé avec De Gaulle et la France, était si alléchante qu’ils se sont contrefoutus de l’exposition à la radioactivité de leurs populations.

Et la preuve nous est donnée, par des Algériens vivant en Algérie, que notre deuxième hypothèse est la bonne.

En 1990, lors des premières élections libres, en Algérie, depuis son indépendance, le Front islamique du Salut (FIS) remporte 54% des suffrages. Le 26 décembre 1991, il remporte les élections législatives. Le FLN, parti du et au pouvoir, ne recueille que 15 sièges contre 188 au FIS.
Ce qui ne pouvait pas plaire au FLN qui perdait définitivement le pouvoir. Le président Bendjedid, désavoué, démissionne sous la pression de l’armée.

Seize jours plus tard, le 11 janvier 1992, le processus électoral est interrompu. C’est un coup d’état de l’armée algérienne (ANP).

Les assemblées communales et départementales dirigées par les élus du FIS sont dissoutes. Les militants et sympathisants du FIS sont emprisonnés ou expédiés dans des camps établis dans le sud saharien.

Il faut savoir que le FIS était un mouvement politique qui prônait l’instauration d’un État islamique et l’application de la charia.

L’Algérie va vivre, dès lors, dix années de guerre civile.

Selon qu’on entende les estimations des uns ou des autres, on dénombre la mort de 60.000 ou 150.000 Algériens. Des milliers de disparus. Un million de personnes déplacées. Des dizaines de milliers d’exilés.

La république algérienne, démocratique et populaire a du plomb dans l’aile !

La mort, la torture et la déportation, est le sort qui a été réservé aux Algériens arbitrairement soupçonnés d’avoir eu une sympathie quelconque pour le FIS.

Lorsque ces Algériens ont été déportés dans le Sahara, ils n’ont pas connu « seulement » la torture physique. Si tant est que la torture soit un acte humain.

Ce que nous rapporte l’Algérien Nourredine BELMOUHOUB, porte-parole des Internés des Camps de la Honte, Défenseur des droits de l’homme, que nous pouvons consulter, dans son entier, sur cette page, est d’une bestialité, d’une sauvagerie, inhumaines.
http://www.monjournal-dz.com/actualite-/les-camps-du-sud.html

[…] Durant le tiers de ma vie au service de la défense des droits humains, j’ai vu beaucoup d’atrocités, des choses odieuses, mais la plus marquante d’entre ces bestialités, c’est incontestablement l’insupportable et horrible question des internés des camps de la honte, celle des milliers de citoyens arbitrairement et sans aucun état d’âme, déportés en février 1992, puis livrés à la radioactivité nucléaire, chimique et bactériologique, dans le grand désert algérien, par des fascistes habillés en démocrates, formant un ensemble agglutiné au sein d’une dictature militaro financière, mafieuse et criminelle, avec un peu plus et à un degré plus choquant, l’état d’abandon sans précédent des veuves et des orphelins de mes co-déportés qu’un cancer dû [à] cette radioactivité, a violemment arraché à ses proches.[…]

Voilà, à quels monstres, à quels tortionnaires, cet immonde Macron a eu l’inconscience de reconnaître un « crime contre l’humanité » que la France aurait commis, selon lui, selon les gens de gauche, selon tous ceux qui se prosternent devant ces criminels.

Et la France devrait encore payer pour tous ces malheureux qui ont été assassinés, volontairement, par la radioactivité ?

Quand mais, quand donc, s’arrêtera cette nuisance destructrice des terroristes du FLN algérien sur la France ?

Danièle Lopez