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Pour ces dames, le problème c’est le mâle blanc, pas le voile…

LagardeBachelotCa y est, elles l’ont dit « elles ne se tairont plus ! » dix sept femmes politiques ont affirmé qu’elles ne laisseraient plus passer aucun propos sexiste.

Cet appel est signé par Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet, Rama Yade.

http://www.lefigaro.fr/politique/2016/05/15/01002-20160515ARTFIG00049-l-appel-de-17-anciennes-ministres-contre-le-harcelement-sexuel.php

Et moi qui croyait naïvement qu’elles ne se taisaient déjà pas!? Mais qu’est ce qui les empêchait de parler au juste ? J’ai toujours pas compris.

C’est quand même incroyable. On pensait que toutes ces femmes politiques étaient des amazones, des guerrières impitoyables, voire même pour certaines des sortes de mantes religieuses…

Et là, on s’aperçoit qu’elles ne seraient que de timides roses,  fragiles et délicates, incapables de parler, incapables de résister, sans être anéanties, au moindre regard libidineux, et à la moindre remarque polissonne…. !!!

Comment avons-nous pu être si aveugles ?

Dans le domaine du sexe, elles ne pourraient être ‘que’ victimes, car c’est connu aujourd’hui, les victimes, ou ceux qui se prétendent  tels ont toujours raison…surtout face à des hommes prédateurs par nature, et donc viscéralement et intrinsèquement répugnants.

Dans la foulée, et puisqu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud, elles proposent d’adopter une nouvelle loi qui permette aux associations de protection des femmes de porter plainte à la place des victimes, soit une nouvelle forme d’associations type SOS RACISME, LICRA, LDH et j’en passe, sans aucune légitimité démocratiques, et dont les présidentes (car je doute qu’il y ait un président…) pourront se faire à bon compte du pognon, du pouvoir (de terreur) et de la renommée, via une délégation de pouvoir, équivalent à un blanc seing pour pouvoir harceler, au moindre regard coquin, tout homme qui gênerait.

Que pensez-vous qu’une Christiane Taubira, dont on connait le lyrisme, une Aurélie Philippeti, qui qualifie tout ce qu’elle n’aime pas, et notamment la « France », de ‘rance’, une Cécile Duflot, une Anne Hidalgo et toutes les autres, feront de ce nouveau pouvoir ?

Et toutes les autres femmes anonymes, qui ont pour certaines beaucoup d’ambition, et qui prouvent tous les jours, que bien que différentes des hommes, elles ne valent pas mieux qu’eux, et sont soumises aux mêmes tares, aux mêmes tentations et aux mêmes défauts à savoir l’avidité de pouvoir, l’argent, la renommée et la gloire.

A la moindre occasion, une ambitieuse sans scrupule (ce qui va souvent de pair) se chargera d’éliminer un « gêneur » par l’accusation de sexisme, voire de bête immonde, et on le tuera socialement en jetant sur lui l’anathème, l’opprobre, la honte, la mort sociale par l’atteinte à leurs finances, et s’il le faut par la castration chimique. On fera tout pour les pousser au suicide.

Comme toujours, ce ne sera qu’un moyen d’en abuser, pour fabriquer une société de plus en plus policée et puritaine, à l’américaine, ou le sexe sera un pouvoir de nuisance, à condition qu’il ne s’exerce que contre les hommes.

Par contre, ce qui est évident avec cette nouvelle idée, qui n’est pas dit et qu’il faut retenir c’est :

1°) que cette question qui relance la guerre des sexes, n’est qu’une mutation sociologique de la lutte des classes et du marxisme, et qu’elle ne vise qu’à saper et affaiblir la société française et le patriarcat des prétendus « beaufs », français de souche (car celui des mahométans, est noble, fier et digne, et il ne faut pas y toucher, car sinon, c’est qu’on est islamophobe à l’encontre de cette belle culture et bien entendu, quand les femmes portent le voile, c’est leur choix)

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/04/19/31003-20160419ARTFIG00122–adieu-mademoiselle-on-n-abdique-pas-l-honneur-d-etre-une-femme.php

2°) Pour gagner cette guerre, il faut à tout prix castrer les hommes français, tous ces beaufs au regard égrillard.

3°) en plus de les castrer, il faut les vouer aux gémonies, et les mettre au ban de la société en les transformant en délinquants et en les ruinant, si ils veulent aller voir des prostitués pour réaliser des fantasmes ou par besoin d’un peu de tendresse, qui consentie réciproquement, ne fait de mal à personne (l’aurait-on oublié ?)

4°) c’est une diversion, un contre feu, une nouvelle guerre, qui est allumé pour détourner les débats, et l’attention des combats prioritaires pour le pays, qui sont la lutte contre la gangrène de l’Islam et le rétablissement de l’esprit français. La diversion est une tactique de guerre vieille comme le monde….

C’est sûr que pour ces donzelles politiques, dire que les hommes, et surtout les blancs, sont intrinsèquement des pourris et de la viande pour chien s’ils gardent un peu de grivoiserie gauloise, c’est plus facile que de lutter contre le voile islamique.

Par contre, tous les hommes virils et pleins de sèves, ces nouveaux conquérants qui arrivent par bateaux entiers des rivages d’Afrique, ou d’Orient, pas touche !

A ce titre, comment éviter de penser à ces gangs de Pakistanais musulmans anglais qui ont violé des centaines d’anglaises sans être poursuivies, et dont l’affaire a été étouffée en Grande Bretagne ?

Comment ne pas penser à ces femmes de Cologne, qui étaient surement des salopes, pour être agressées par des migrants clandestins illégaux lors du dernier réveillon, et qui ont bénéficié du silence assourdissant de toutes ces pseudo féministes ?

Ici aussi, l’immense majorité des femmes se sont tues, alors qu’elles avaient une bonne raison de s’indigner. C’est la preuve de leur duplicité.

Ma préférée dans le silence coupable, ça reste quand même Clémentine Autain, qui ne voulait pas « stigmatiser » une communauté dans son ensemble. Ce faisant, elle a allègrement appliqué « l’amalgame », alors que c’est pourtant une des championnes du « padamalgame ».

http://www.atlantico.fr/decryptage/agressions-sexuelles-cologne-quand-clementine-autain-pulverise-record-benoit-rayski-2543740.html

http://www.causeur.fr/viols-cologne-clementine-autain-36267.html

Puisque Clémentine Autain a déjà été violée (et par un maghrébin semble t’il) En gros, quand deux violeurs de type maghrébins confèrent entre eux, sur leurs expériences respectives  du genre  « elle est bonne Clémentine ? »

L’autre répond invariablement يمكنك الذهاب وقول أي شيء فمن كليمنتين جيد؟

En gros, la morale de l’histoire, c’est que Clémentine Autain fait une différence qualitative entre les violeurs. Les deux ont un pénis, les deux pénètrent les femmes sans leurs consentements et avec violence, mais il y en a un, qui est hallal et avec lequel on peut être indulgent, et l’autre non. Si ce n’est pas du racisme, ça y ressemble beaucoup, car de deux choses l’une :

  • soit elle estime que les hommes musulmans sont encore trop proches du singe pour pouvoir retenir leurs pulsions, et que par conséquent, il faut excuser leurs viols et les taire, et elle les considère clairement comme des sous hommes (selon une définition qui aurait eu toute sa place sous le IIIème Reich…)
  • soit elle estime que les hommes musulmans valent mieux que les non musulmans et qu’ils ont plus de droits que les autres, et par conséquent, être honoré de leur virilité, même contre son consentement c’est, in fine, une forme ‘d’honneur’ toute musulmane rendu aux ovaires des victimes…

Et si une femme se fait violer par deux hommes, dont l’un est de type maghrébin, à ne pas stigmatiser, et l’autre blanc de souche. Faut-il diviser les poursuites ?

Il serait intéressant que la volubile Clémentine Autain, fasse connaitre sa position sur le sujet.

Ces nouvelles néo-féministes, n’ont pas compris une chose. Le « vrai » moment où une femme doit s’inquiéter : c’est quand les hommes ne les regarde plus.

Coluche, disait dans un de ses sketches il y a 40  ans : Maintenant qu’on a libéré les femmes, ce serait bien qu’on libère les mecs…

Mais pauvre Coluche, les temps ont changé, il ne s’agit plus de libérer les mecs, mais de les tuer.

Albert Nollet