Dans notre dictature socialiste, la liberté d’expression c’est à la tête du client

Publié le 18 janvier 2015 - par - 222 vues
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Affiche-18-janvier

La dictature socialiste a encore frappé.

Alors que des millions de musulmans dans le monde appellent à tuer les Français, qu’à Niamey plusieurs églises ont été incendiées par des islamistes à qui personne n’envisage de demander de ne pas faire d’amalgames, au Yemen l’ambassade de France a été attaquée aux cris de « je sacrifie mon père et ma mère pour notre prophète » et « l’armée de Mahomet s’est réveillée », jusqu’en France même où des vitrines affichant « je suis Charlie » ont été brisées, tandis que des mollusques en sont à se battre pour acheter un journal qui a participé à la perte de leurs défenses immunitaires en s’imaginant – comble de la crétinerie – être des héros, une manifestation dénonçant ces exactions, les atteintes à la laïcité, les renoncements des politiques, les méfaits et autres actes de déséquilibrés vient d’être interdite.

Le régime hollandesque contrevient gravement aux droits des citoyens à manifester, à s’exprimer, d’autant plus quand les manifestants appellent à lutter contre des « déséquilibrés », des « chauffards » et des « égorgeurs ». La raison en serait que les manifestants pousseraient « à la haine et à la division » à l’heure où dix-sept personnes viennent de mourir sous les balles d’islamistes.

Mais à quelle division le préfet Boucault songe-t-il donc si ce n’est celle entre musulmans et non musulmans ? Doit-on comprendre par là que M. Boucault craint que l’ensemble des musulmans de France pourraient se sentir assimilés aux « égorgeurs » ?

On nous déclare la guerre de l’intérieur mais il nous est interdit d’y participer et de nous défendre. C’est une guerre où un seul camp se bat contre l’autre camp prié de se laisser occire sans combattre.

Le soi-disant combat pour la liberté d’expression du 11 janvier aura duré moins encore que ce que durent les roses. Aussitôt les Charlie d’un jour rentrés dans leurs pénates, leur bonne conscience rassérénée, que le totalitarisme a aussitôt repris ses droits avec des mesures coercitives renforcées par la Taubira, celle-là même qui s’en prend à ceux qui la caricaturent tout en défendant le droit à tout dessiner dès lors qu’elle n’en est pas elle-même le sujet. Bien entendu, les multirécidivistes restent, eux, libres d’agir à leur guise et de vaquer à leurs occupations délinquantes une fois leur peine raccourcie.

La liberté d’expression est défendable mais à la seule condition qu’elle soit sélective et réservée uniquement à ceux qui votent à gauche, n’est-ce pas.

Il y a quelques jours Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2, réclamait une mesure digne de l’esprit KGB : « Il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie ». Dans le même esprit Stasi, le chanteur M. Pokora a été sommé de se justifier pour n’avoir pas affiché un « je suis Charlie » sur son compte Twitter. Jusqu’au mielleux Obama qui nous enjoint de mieux intégrer les islamistes récalcitrants et aimerait bien étendre son Patriot Act sur notre pays pour mieux nous imposer une surveillance de tous les instants.

En France on lutte avec une ardeur considérable contre l’antisémitisme, contre le racisme en sous entendant sans finesse qu’il serait uniquement de souche blanche, et contre l’islamophobie alors que les victimes les plus nombreuses de l’intolérance sont blanches et de culture chrétienne. De même, les actes contre les lieux de culte touchent davantage, et de très loin, les lieux chrétiens qui sont pourtant les moins protégés des racailles contrairement aux mosquées et aux synagogues. Pourquoi une telle différence de traitement dans une nation normalement « une et indivisible » ?

Actes-profanations

La manipulation est totale. La dictature socialiste n’a en réalité d’autre but que de faire taire ceux qui alertent sur le danger et plus généralement ceux qui aiment la France. Car si tel n’était pas le cas, les rappeurs ne jouiraient pas, eux, d’une indécente immunité, même quand ils incitent à une division largement tolérée : « j’aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours par semaine J’ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e ».

La charia est antinomique avec la démocratie ? Qu’à cela ne tienne, on va réduire la démocratie pour imposer plus d’islam ! On va enseigner davantage de religion à l’école et plus de vivre ensemble, moins de français et d’Histoire mais plus de lutte contre l’antisémitisme – bien que les musulmans soient eux-mêmes sémites, mais la manipulation organisée s’arrange de ces petites entourloupes sémantiques -, et davantage de respect des minorités. Mais on omettra surtout d’enseigner aux racailles agissantes qu’il n’est pas très républicain de tuer des kouffars. Et surtout on refusera catégoriquement d’envisager la déchéance de nationalité pour les djihadistes et autres terreurs des cités, de même que des reconduites à la frontière et un arrêt de l’immigration par lequel le poison s’inocule dangereusement dans les veines de notre France.

Et puis, comme Roger Cukierman, on insistera bien pour dire que l’antisémitisme sera toujours plus grave que le simple racisme, et puis on remettra une bonne grosse louche de Shoah pour tous, histoire de bien mettre la pression à tout le monde. On s’armera d’allégeance pour remercier bien bas le CRIF de donner des bons gros coups de pieds communautaires dans notre socle laïque en donnant ses ordres à la ministre musulmane de l’Education Nationale. Il nous faut prendre acte que M. Cukierman est désormais habilité – officiellement – à prendre en charge des dossiers ministériels et que le CRIF décide des programmes scolaires dispensés à nos jeunes enfants…

Enfin on n’omettra pas de faire croire au peuple tétanisé par sa propre servitude que les dix-morts de ce drôle de début d’année relèvent de la seule responsabilité de Zemmour, de Houellebecq et du FN, et le tour sera joué pour les élections de 2017. La manipulation de l’affaire de Carpentras visant à flinguer l’ascension du FN en 90 avait marché du feu de Dieu, pourquoi se gêner en changeant la méthode d’une recette qui fonctionne ?

Banderole-En-France-on-tue-des-Noirs- des-Juifs-et-des-Arabes

Si après cela on n’a toujours pas compris que les blousés sont les Français de souche, c’est à désespérer ! Quand même !

1984 est la bible des traîtres qui vendent notre peau, leur mode d’emploi pour nous manipuler de la plus vile façon, pour nous détruire en abolissant toutes nos capacités de réflexion, le tout sous les applaudissements nourris des Charlie, leur foutu crayon entre les dents…

Caroline Alamachère

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