David Paterson : un converti, ou l’assassin idéal pour dédouaner les islamistes ?

Publié le 16 août 2017 - par - 102 commentaires - 11 361 vues
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Deux choses sont sûres : au vu de la photo du criminel diffusée par la presse, portrait aux yeux floutés et en gros plan, c’est un homme de type européen. Par contre son acte criminel, sa méthode et sa cible, sont typiquement ceux des islamistes.

Le Préfet, les politiques ainsi que tous les médias se sont empressés d’accréditer la version des faits présentée par… le criminel ! « Je suis dépressif, drogué et en fonçant sur les clients attablés de la pizzeria, je voulais me suicider ». Il faut vraiment être idiot ou être trop heureux d’y croire (un « déséquilibré » français, par les temps qui courent, c’est une chance inespérée !). Foncer sur la terrasse d’un restaurant est en effet une méthode de suicide inédite, car d’abord et surtout meurtrière pour les autres.

L’absurdité de cette version se confirme quand on entend celle du témoin  qui a vu de très près le conducteur de la voiture bélier et qui décrit le regard de l’individu juste après l’accomplissement de son crime : un regard « serein, posé, tranquille, content d’avoir bien réussi son coup ». Ce qui ne coïncide guère avec l’état d’un dépressif suicidaire ni à celle d’un individu sous l’emprise de la drogue.

Ce témoignage concorde avec celui des voisins du criminel, qui le décrivent comme quelqu’un de sympathique, convivial, pas du tout le genre drogué ou dépressif.

De fait j’apprends à l’instant que les psychiatres qui ont examiné l’individu l’ont considéré « légèrement névrosé » et déclaré légalement responsable.

Alors quelle motivation pourrait pousser un non-musulman à accomplir un tel acte ?

Tout d’abord, on n’est pas sûrs du tout que cet individu ne soit pas un converti. Les médias, trop contents d’avoir affaire à un coupable non-musulman, se gardent bien de poser la question. La recherche de la vérité et la sécurité publique importent moins à la caste des journalistes et des « gouvernances » que l’idéologie mondialiste et le « vivre ensemble »…

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/pizzeria-de-sept-sorts-david-devait-etre-desespere-pour-en-arriver-la-16-08-2017-7196031.php

Si ce criminel est un converti, sa motivation est immédiatement trouvée :  les convertis sont réputés motivés pour faire du zèle – se radicaliser et s’investir dans le djihâd – pour se faire bien voir de leurs initiateurs et nouveaux coreligionnaires. Ce qui pourrait expliquer le « regard serein », qui a stupéfié le témoin et rend compte en effet du sentiment du devoir accompli.

Mais que cet individu soit ou non un converti – c’est difficile en l’état d’être affirmatif vu que la presse reste très discrète sur son « curriculum vitae » – il est certain que cet acte  criminel et sa mise en scène relèvent d’un problème identitaire : la société de consommation et la médiatisation ont engendré cet oxymore qu’est l’individualisme de masse.

Dans ce contexte l’individu, qualifié communément « d’anonyme »  – par opposition à ceux qui se sont fait médiatiquement un nom –  perd identité et dignité. Si l’on ajoute à ce manque identitaire la dissolution de la famille, l’effacement des sexes, des traditions, de la culture (remplacée par le divertissement), la perte d’insertion sociale que produit le chômage, autrement dit la dissolution totale du lien social, l’individu peut en arriver à se perdre lui-même de vue. Il se cherche. Il peut trouver refuge dans des traditions conservatrices, autres que la sienne. C’est le cas de la plupart des convertis et de leur fréquent passage à l’acte – sur le modèle ostentatoire des plus radicaux de sa communauté d’accueil. Un acte à vocation identificatoire, permettant se faire reconnaître comme un des leurs par ses nouveaux coreligionnaires.

Si l’individu en présence n’est pas converti, la médiatisation de son passage à l’acte lui permet d’accéder à la notoriété qui est de nos jours la reconnaissance majeure de l’existence. Quant à la mise en forme de son crime – sur le modèle de la voiture bélier terroriste – elle donne une amplitude maximale à son passage à l’acte. Autrement dit : « Je tue à la façon d’un terroriste, donc je suis. »  Bien loin du cartésien « je pense donc je suis »…

Victor Hallidée

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Notifiez de
Job

C’est peut-être son vrai nom mais la bienpensance nous cache son nom musulman car s’il l’est il en a forcément pris un. Une tromperie supplémentaire.

vermeire

On sait que les convertis sont les pires !! mais chut,pas d’amagames .

Jo Lapoisse

A quel nom il a loué sa voiture, on peut savoir? Parce que généralement dans ce cas, le véhicule se tire et un maghrébin laisse ses papiers dedans