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De  la pertinence de l’islamophobie et des leurres de l’islam modéré

Il y a toute une partie de la population (surtout dans les milieux bobos et politico-médiatiques, appelons un chat un chat) qui depuis des lustres prêche et croit en un islam soi-disant inoffensif. Et pour cela toute tentative d’expliquer mon islamophobie (oui je n’ai pas peur de le dire, je le suis) est vouée à l’échec et systématiquement affublée de noms d’oiseaux comme nazi, facho ou même, tenez-vous bien, d’extrême droite ou populiste, qui est l’injure à la mode. Ils font ce que l’on fait maladroitement à des enfants quand on leur dit « mais non tu n’as pas peur » « tu n’as pas mal » ce qui est déni absolu et en même temps un manque de respect. En clair, sur l’islamophobie, on nous prend pour des cons.

Définition : L’islamophobie se définit étymologiquement comme la peur ou la crainte de l’islam mais le sens a été déplacé vers la notion d’une « hostilité envers l’islam et les musulmans ».

Au passage, le sens a été déplacé, on se demande bien par qui, tellement la volonté de marginaliser et dénoncer ceux qui sont islamophobes est puissante : tous les moyens sont bons y compris tordre les mots et dénaturer leur sens ou même dans ce cas précis, leur donner un sens péjoratif, voire agressif. Des tas d’autres mots se sont vus comme ça transformés par la bien-pensance comme populisme, fascisme, victime, etc. Donc pour l’islamophobie, on peut s’en tenir à la première partie de la définition, la peur.

Il faudra que l’on m’explique comment on peut ne pas avoir peur de l’islam. Tous les indicateurs concernant cette idéologie sont au rouge. Comment ne pas en avoir peur quand on considère que :

– à tout moment, n’importe quel pratiquant peut passer du statut de modéré au statut radicalisé (comme ils disent pudiquement) comme ça, en un claquement de doigts, simplement parce qu’il l’a décidé, qu’il s’est levé de mauvaise humeur ou que sa feuille d’impôts est trop élevée. Ça fait donc potentiellement plus de 5,7 millions de Français (certains chiffres disent 8,5 millions dont 3,5 millions de pratiquants – après on vient nous dire que le Grand Remplacement n’existe pas -) capables de basculer dans l’ultraviolence d’un seul coup, suivant leur bon vouloir. La longue liste des attentats, des meurtres des 20 dernières années est là pour l’attester et montrer que c’est une réelle menace, qu’elle peut surgir n’importe quand (on l’a vu encore cette semaine avec l’attentat à la préfecture de police, enfin considéré comme terroriste après moult hésitations) et que craindre cette masse inquiétante, silencieuse, amène de manière normale à se demander par exemple s’ils n’attendent pas leur heure et si tout cela n’est pas concerté. Instinct de conservation oblige.

– que le dogme via une forme de mensonge de sécurité, la taqîya, permet à tous les pratiquants de masquer leur pratique ou leur niveau réel d’implication, ce qui renforce le côté caché et pétage de plomb qui révèle un islamisme soigneusement masqué. Donc cette pratique de la dissimulation est de nature à renforcer la conviction que l’islam est dangereux.

–  le dogme, parlons-en : l’islam est un continuum, c’est à dire que les musulmans qui pratiquent font tous référence aux mêmes livres. Un islamiste a les mêmes références qu’un musulman « modéré » (pour peu que l’on croie qu’il existe, ce qui reste à prouver). Et effectivement, l’islamisme est une invention purement française et est de nature à masquer les vrais problèmes. Un moyen sémantique d’essayer de distinguer le bon grain de l’ivraie, enfin c’est ce qu’ils croient tous. La constatation est simple : tous les attentats de sang en France, depuis au moins 20 ans, ont tous été commis par des fanatiques venant de l’islam et n’ont jamais des noms à consonnances bouddhiques, inuits. Ils sont tous enterrés dans des carrés musulmans et leurs complicités avérées sont toutes issues des « quartiers ». De plus ils ne sont jamais clairement désavoués par les musulmans quand il n’y a pas une complicité objective de la part de la population musulmane ou a minima, une approbation tacite (voir à ce propos les troubles dans les écoles lors des minutes de silence aux victimes)

–  que les sondages sont de nature à encore plus nous inquiéter. Extraits source Ifop : « notre enquête montre ainsi que la proportion de personnes (de confession ou de culture musulmane) déclarant participer à la prière du vendredi à la mosquée a plus que doublé, passant de 16 % en 1989 à 38 % aujourd’hui ; 57 % des sondés disent consommer uniquement de la confiserie halal, mais 47 % achètent aussi des plats cuisinés halal, et 48 % affirment systématiquement regarder la composition des produits alimentaires… 37 % qui estiment que c’est au contraire la laïcité française qui doit s’adapter… 54 % déclarent également qu’on devrait avoir la possibilité d’affirmer son identité religieuse au travail…

Et le pompon : « 27 % des personnes interrogées sont d’accord avec l’idée que « la charia devrait s’imposer par rapport aux lois de la République ». C’est-à-dire que peu ou prou on a au minimum 1 million et demi de personnes qui souhaitent la charia. Souhaiter la charia, ce n’est pas une petite demande : c’est adhérer pleinement à l’islam et aller dans une pratique rigoureuse et extrême nul ; ne peut contester ça… Il n’y a qu’à voir l’état des pays de l’OCI qui la pratiquent (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Émirats arabes unis, Qatar, Oman, Yémen, Iran, Pakistan, Afghanistan, Libye, Malaisie, Brunei et Indonésie). Que des pays de cocagne.

– Les Frères musulmans : ils sont déclarés organisation terroriste dans pas mal de pays (Russie, Syrie, Égypte, Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis) et considérés comme dangereux par beaucoup d’autres. Ils sont par exemple interdits en Russie. Et en France ? Ben non, rien. Ils ont voix au chapitre et sont reçus au plus haut niveau de l’État quand ils ne l’infiltrent pas carrément. Leurs représentants font ami-ami avec nos politiques (voir Tarek Obrou et Juppé etc.) et ça ne semble inquiéter personne. Et on ne devrait pas en avoir peur quand on voit la longue liste de leurs exactions ou quand on considère leur stratégie – gagnante – depuis au moins 50 ans. Au passage, l’islam a écrasé les civilisation égyptiennes (pharaons puis chrétiens coptes), tunisiennes (ex-Carthage), celles qui étaient dans l’actuelle Algérie, la Libye, l’Iran (Zoroastre), l’Afghanistan, la Turquie et j’en passe et des meilleures et on ne doit pas s’inquiéter ??

Tout ça, on ne peut pas en parler en France. C’est interdit, c’est un sujet tabou. Mettre le débat sur la table n’est pas possible. La récente intervention de Zemmour, qui ne fait que reprendre une partie de ces thèmes, a soulevé un tollé qui est inquiétant pour la suite. Pour ne pas avoir peur de l’islam, il faut être aveugle, sourd, être gaucho-bobo ou habiter le pays des Bisounours ou avoir été mis en hibernation depuis 50 ans.

Quand la France va-t-elle regarder ce problème en face et toutes les conséquences qu’il y a derrière ? Il n’y a qu’à voir l’état de l’école, de la justice, des œuvres sociales, de l’emploi, de la santé (tiens pour info, les infirmières auxquelles le Conseil d’État avait accordé le voile au travail, hé bien elles refusent maintenant de soigner les hommes… on leur donne la main, ils prennent le bras). Et plus inquiétant, quid de l’état de la police et de l’armée ?

À quand le sursaut ?

Pierre Bleven