De médiocre, Aymeric Caron est devenu immonde… comme la Bête !

J’avais déjà suggéré dans ces colonnes les pitoyables méthodes du très officiel « journaliste » Aymeric Caron, sévissant sur le Service public aux frais de ceux qu’il méprise. Le meilleur était à venir…

Samedi 2 mars 2013, dans l’émission On n’est pas couché, face à Laurent Obertone (auteur d’une enquête qui rend à elle seule ses lettres de noblesse au journalisme d’investigation, La France Orange Mécanique), Caron a franchi un seuil : de médiocre il est devenu immonde (comme cette bête qu’il croit voir partout et qu’il mangerait volontiers, celle-là, malgré son végétarisme intégriste !).

Ainsi, Laurent Obertone à peine assis dans le fauteuil, le blafard prédicateur végétarien (qui se soucie plus du sort d’un bœuf que de celui d’une femme violée), nous asséna sa mine des bons jours. D’avance, nous pouvions deviner qu’il entendait se taper de l’Obertone. Las, le chroniqueur démuselé, au lieu d’obtenir ce qu’il attendait avec force provocations, à savoir la rage écumante de son invité, se trouva confronté à un mur de calme et de raison. A l’hystérie de l’un répondaient des chiffres et des faits d’autant plus « insupportables » qu’ils étaient rigoureusement authentiques et consultables par tous.

Certes, le malaise de Laurent Obertone était palpable, entouré d’un public convenu et de certains invités l’interrompant pour réciter le catéchisme de la tolérance à sens unique. Pourtant, jamais il ne fléchit et, malgré l’injurieuse harangue d’Aymeric Caron, il poursuivit sur sa ligne et suivant sa conscience. Des applaudissements ponctuaient parfois ses propos. Les temps avaient changé…

A voir l’émission Complément d’enquête diffusée quelques jours plus tôt sur la même chaîne, et consacrée, entre autres, à la délinquance des retraités (péril nettement plus à craindre que les « inoffensifs » gangs de banlieue !), on savait que le combat serait long et rude pour faire reconnaitre la souffrance d’un peuple victime de crimes et dénis. Mais la violence exponentielle et raciste, passée sous silence sous peine d’être broyé par une machine infernale médiatique et judiciaire, ne pouvait être contenue plus longtemps.

Avec la parution de La France Orange Mécanique, les masques tombaient et ça, Aymeric Caron ne pouvait le supporter. Car en son for intérieur il devinait que, bientôt, lui et ses camardes de duperie auraient à rendre des comptes au peuple pour le crime dont ils s’étaient rendus coupables depuis des années : la dissimulation de la vérité.

Laurent Obertone, invité chez Ruquier ne devait pas cet honneur à la bienveillance de l’animateur-vedette de France 2 (de plus en plus pesant avec ses plaisanteries douteuses sur les catholiques et les hétéros, à en devenir une vraie petite folle !). Il devait sa présence sur le plateau au succès de son livre, qu’on avait tenté de décrédibiliser pendant plusieurs semaines, jusqu’à inventer une biographie aussi odieuse que fictive de son auteur sur Mediapart, sans que nul ne s’en émût. A part en France, où peut-on sciemment et impunément diffuser des mensonges dans le seul but de condamner une voix dissidente du silence d’Etat ? En Corée du Nord, en Iran, par exemple, démocraties émérites comme chacun ne l’ignore pas !

La digue fallacieuse était sur le point de céder, libérant une eau purificatrice pour nettoyer la Nation devenue les Ecuries d’Augias par l’action concertée des criminels exotiques et de leurs justificateurs ! Laurent Obertone méritait cependant mieux qu’Aymeric Caron pour en parler…

Charles Demassieux

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