Pourquoi si peu de mobilisation après la première décapitation islamique ?

Publié le 2 juillet 2015 - par - 1 628 vues
Share

JesuisleprochainAu lendemain du rassemblement, je m’interroge : pourquoi si peu de monde? Pourquoi pas mille, dix mille, cent mille personnes ?

Cela voudrait dire que la décapitation (mes doigts peinent à taper ce mot), serait bien navrante, certes, nécessitant notre facile indignation, désignée comme barbarie, mais acceptée comme une fatalité ?

Sommes-nous simplement en train de nous habituer à cette violence inouïe qui se rapproche inexorablement de nous? Nous, les pays qui se disaient civilisés, non-violents, nous qui pensions avoir (enfin), acquis la bienveillance, l’empathie, la générosité envers l’Autre, bercés par les rêves du « vivre ensemble » et de la mondialisation ?

On s’habitue… et on finit par accepter?

Pensons : comment la famille de Hervé Cornara explique-t-elle aux enfants la mort de leur papa ?

Comment des parents, en France, en Europe, parlent-ils aux petits, aux ados, de cette monstruosité arrivée sur leur sol, dans leur région, dans leur village ?

Et personne ne bouge ou si peu !
On s’habitue… et on finit par accepter.

Des amis que je sollicitais pour le rassemblement d’hier n’ont pas souhaité rejoindre ceux que les médias bien-pensants qualifient d' »extrême droite »: Riposte laïque et Résistance Républicaine.

Mais est-ce bien le moment de savoir qui, de droite ou de gauche ou d’ailleurs rend hommage à un homme torturé, assassiné de la pire façon?

Et que faire dans cette situation dramatique où seule la prétendue extrême droite appelle les barbares par leur nom ?

Est-il honteux ou nuisible de scander « non à la charia« ?
Laurence Nguyen
Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.