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De Villiers : J’ai assisté en 2019 à une simulation de pandémie de coronavirus

Philippe de Villiers était aujourd’hui l’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV. Et le « vicomte » a frappé fort. Il a témoigné avoir assisté, à New York, le 18 octobre 2019, à un exercice de simulation d’une pandémie de coronavirus, rassemblant tout le gratin de la finance mondiale, des « Big Pharma », des Gafa… Selon lui, certains savaient, ou au moins anticipaient l’irruption d’un virus d’envergure mondiale. De Villiers a ensuite précisé, à une de Malherbe qui fronçait les sourcils, qu’il ne croyait pas à un virus fabriqué, mais à une exploitation du virus par la superclasse mondiale pour s’emparer du pouvoir à l’échelle planétaire. Et il a relié cela directement au livre de Fukuyama, « la Fin de l’histoire et le dernier homme« , qui envisageait il y a trente ans un monde sans frontières, ou « les murs seraient remplacés par des ponts ». Philippe de Villers a ainsi suggéré à mots couverts qu’un gouvernement mondial, piloté par la superclasse mondiale, était en préparation, sous prétexte de crise sanitaire.

Un discours qui rejoint au mot près les thèses que je développe dans mes livres, « la mondialisation totalitaire » et « le mirage mondialiste« . Philippe de Villiers avait déjà alerté l’opinion sur des réunions à Bruxelles, où les pontes du Bilderberg étaient invités par la Commission, Kissinger, Soros, Clinton, pendant que Fillon lui confirmait laconique que « désormais, ce sont eux qui commandent »…

Les propos de De Villiers résonnent dans un contexte particulier. En 2021, les pontes de la superclasse mondiale ont la mainmise sur la survie financière des États surendettés, qu’ils tiennent entre leurs griffes. Ils ont la mainmise sur les données personnelles d’une part importante de la population mondiale. À travers leurs fondations richement dotées, ils prétendent prendre en charge les affaires du monde, sous le prétexte de philanthropie (voir les fondations Gates ou Soros, impliquées en faveur de l’euthanasie, de la dépénalisation du cannabis, de l’immigration de masse, des droits des LGBT…). Avec les cryptomonnaies, voilà qu’ils proposent une alternative aux monnaies étatiques que les politiques laxistes des banques centrales s’acharnent à décrédibiliser, probablement jusqu’à un futur effondrement… Un gouvernement mondial piloté par la superclasse se dessine, à travers les moyens dont elle se dote pour supplanter les États. Des États de plus en plus faibles, de plus en plus pauvres et dépendants de leur bon vouloir, qu’ils pourront un jour abattre sans mal, comme on souffle sur des châteaux de cartes…

De Villiers témoigne de tout cela, et ce sont ses yeux et ses oreilles qui ont vu, entendu et nous livrent des preuves de ce que l’on ressent depuis plusieurs années. À nous de ne plus croire en ceux qui nous gouvernent, les dociles complices de ce désastre qu’on nous prépare.

Olivier Piacentini