Débat d’hier soir : la médiocratie au pouvoir mais l’islam enfin pointé du doigt !

C’est la seule conclusion à en tirer. Nous nous sommes ennuyés devant deux hommes ayant le même projet de société, la destruction de la maison France, qui se jetaient à la tête des chiffres, des accusations… pour éviter d’avoir à développer le vide de leur système, qui est celui de Bruxelles, de la BCE et de la mondialisation.

Bien sûr, Sarkozy s’en est mieux sorti, parce qu’il a plus de charisme, plus d’émotion et une meilleure diction  que le coucou hésitant qui veut prendre sa place à l’Elysée pour faire pire encore…

Mon choix de voter Sarkozy est conforté par les raisons mêmes que je rappelle depuis des jours.

Aucune prise de conscience, au contraire, des dangers de l’immigration chez Hollande qui veut continuer, bon an mal an, à faire entrer en France 180000 personnes de plus légalement ce qui, avec l’immigration illégale qu’il va favoriser avec ses mesures restrictives sur les camps de rétention, va nous amener aux 300000 prônés par Attali. Sarkozy n’a rien fait pour endiguer le problème mais il a, enfin, reconnu qu’il y avait un problème et qu’il avait la volonté de passer de 180000 à 90000…

Aucune prise de conscience des dangers de l’islam chez Hollande, au contraire, qui, avec son élocution pâteuse et hésitante a voulu sous-entendre que Sarkozy serait xénophobe et même, tare suprême pour Hollande, islamophobe en pointant du doigt les dangers du communautarisme musulman.

On a vainement attendu pendant 5 ans que dans les plus hautes instances de l’Etat on reconnaisse  que l‘immigration musulmane pose problème et que l’intégration ne se fait plus à cause, entre autres, de revendications communautaristes. C’est fait. Et ce ne sera plus jamais comme avant, sauf… sauf si la clique socialiste prend le pouvoir et étouffe dans l’œuf toute tentative de dire le vrai sur l’islam et l’islamisation de notre pays.

Aucune prise de conscience des dangers du droit de vote des étrangers pour Hollande qui, en hypocrite consommé, a même répété volontiers que finalement ce ne serait pas sûr parce qu’il faudrait un vote du Parlement et une majorité des 3/5. Il continue de nous prendre pour des cons. Le Sénat est à eux, si Hollande l’emporte l’Assemblée nationale le sera sans doute également, il ne manquera plus que les quelques dhimmis collabos qu’il y a à l’UMP pour qu’ils aient les 3/5 des voix comme ils l’ont eue lors de la ratification du Traité de Lisbonne en 2008 ! Et Hollande ose dire qu’à défaut il y aurait referendum et que le peuple trancherait quand on sait le mépris de la gauche pour le peuple ! Quand ils ont osé ratifier ce que le peuple avait refusé en 2005. Quand on sait les paroles de DSK dénonçant « deux conneries », regrettant d’avoir demandé à Chirac un referendum  et regrettant que ce dernier ait accepté ! Et on se souviendra que le grand copain des socialistes, Cohn-Bendit, prétendait faire revoter les Suisses jusqu’à ce que mort s’ensuive afin de revenir sur le vote anti-minarets… Flamby n’est même pas capable d’entendre et de comprendre que Sarkozy, devant les méfaits du communautarisme musulman, ait pu changer d’avis sur le droit de vote des étrangers !

D’ailleurs Hollande, dans une stratégie agressive, n’a cessé de couper la parole à Sarkozy, sans doute persuadé qu’en l’attaquant cela le dispenserait de trop creuser pour montrer son absence de projet de société.

Il y avait hier absence de projet de société des deux côtés. Où donc était la France ? Où donc était notre histoire, notre souveraineté, notre passé ? Où donc étaient nos valeurs, ces valeurs universalistes qui ont fait notre grandeur depuis des siècles ?

Un vide sidéral.

On s’ennuyait et on se prenait à rêver. Si, hier soir, il y avait eu, face à l’un des deux aspirants à la présidentielle, une Marine le Pen ou un Dupont-Aignan, quel régal cela aurait été !

On aurait eu la présence de la France, on aurait vibré, on aurait eu à choisir entre deux conceptions complètement opposées de la France, des Français, de l’homme, tout simplement. Le patriote amoureux de l’égalité et de la liberté contre l’européiste béat voulant imposer au peuple un pouvoir totalitaire pour le bien des marchés.

Les Français ne l’ont pas voulu.

On est repartis pour 5 ans de galère.

Essayez au moins de limiter la casse !

Christine Tasin      

http://christinetasin.over-blog.fr/

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